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samedi 23 octobre 2010

ANNA ET KRISTINA


Un désastre ... Anna et Kristina de mon poste télé ZESTE viennent de faire la critique du livre Recettes Express de qui ... oui ... ma NIGELLA.

En ouvrant mon poste télé, je vois ces deux déesses tenter de faire quelques recettes de ... ma NIGELLA. De quoi me faire tomber dans une profonde dépression car, ce sont mes deux émissions favorites.

Voici comment ça se passe. Ces deux femmes prennent un livre de recettes d'auteur connu, réalisent quelques recettes et invitent un chef cuisinier à venir déguster le produit fini. Elles prennent la journée pour concocter les plats choisis car la préparation se déroule devant nous. Après son arrivée à une heure fixée, le chef vient juger la « chose » sans réserve et parfois sans vergogne, les plats en question.

J'ai eu le choc de ma vie lorsqu'elles ont dit que le livre n'était pas recommandable et même qu'elles ne l'achèteraient pour aucune considération.

Je suis est entré en mode stase. Mon idole vient de se faire déclasser par Anna et Kristina. J'ai toujours cru que Nigella était une cuisinière qui n'avait aucune compétition. Il semble que ces recettes sont sans odeur, sans saveur et nulles.

Je me dis qu'elles sont jalouses ... oh ... ces deux filles. Ce diable de cuisinier a osé apporter un Chianti ... et même à 26,00$, il est ordinaire.

Pour revenir à cette émission, ma NIGELLA s'est fait littéralement ramassé comme du poisson pourri. Un véritable carnage ou déchirement ... surtout quand les animatrices nous plaisent et nous retiennent jusqu'à la fin de l'émission. Je suis bouche bée ... C ... D ... E ...

OK c'est fini, je vais m'en sortir...

jeudi 21 octobre 2010

LES JEUNES CULOTTÉS DE LA 802

Depuis quelques années, les fabricants de jean (lire jin … hum) ont élaboré une mode chez les ados et jeunes adultes. Les-fonds-de-culottes-aux-cuisses.

La première fois que j'ai vu ce style de vêtement, mon réflexe a été de dire que nous allions avoir des scènes d'exhibitionnismes. Pas du tout, les jeunes culottés … imaginatifs … se sont mis à marcher comme si les délais pour se rendre à la salle de toilette étaient expirés.

Mais cette pensée m'est revenu lorsque j'ai vu entrée cette semaine de jeunes culottés dans ma 802. Les uns après les autres, ils ont pris d'assaut l'allée centrale de l'autobus. Les jambes écartées comme si le délai était toujours expiré, ils prirent la largeur de cette allée pour saisir un siège complètement à l'arrière du véhicule.

Ils accrochèrent la presque totalité des passagers. Les pieds écrasés, les genoux frappés et des bras repoussés furent témoins du passage des jeunes culottés. Mon voisin dont les pieds reposaient sur une marche eu tout juste le temps de les croisés pour ne pas se les faire aplatir. En me regardant, il esquissa un sourire mais l'un des jeunes qui l'avait vu, lui dit : «Eh man, oui toé, tu ris tu de moé? ». Mon voisin haussa les épaules et se replongea dans son journal.

C'est d'une telle pitié que je me demande qui est en train de faire de nos jeunes adultes des bouffons de la mode! Pour la première fois, je n'ai pas trouvé mon voyage agréable dans la 802. On a réussi à ridiculiser ces jeunes et leur enlever toute la masculinité d'un vêtement qui commence beaucoup plus à ressembler à un kimono avec un obi lâchement attaché


lundi 18 octobre 2010

AIMER VOUS LES UNS LES AUTRES

Je crois avoir froissé beaucoup trop de gens pour conserver mon commentaire sur «Aimer vous les uns les autres». C'est pourquoi, j'ai enlevé ce commentaire par respect pour tous les gens qui lisent ce blog.

Avant de clore, je continue tout de même de croire que le message du grand prêtre, n'est pas livré par les bons messagers.

Gare à vous messagers ...


vendredi 15 octobre 2010

LE PRIX DE LA LIBERTÉ


À ceux qui croient que nos soldats sont en Afghanistan pour les fantaisies du gouvernement, voilà un exemple qui justifient leur présence auprès des femmes et des enfants torturés par leurs congénères.

Aujourd'hui âgée de 19 ans, cette femme qui a été punie pour avoir quitté le domicile conjugal a été capturée après avoir fui son mari, qui la battait et à qui elle avait été donnée à 16 ans. Un tribunal taliban l'a condamnée à se faire couper le nez et les oreilles, une sentence exécutée par son mari.

Pauvres protestataires de la rue de grandes capitales qui demandent le retrait des soldats, ces défenseurs de femmes torturés par des sectaires sadiques.

Pauvres protestataires d'organismes pour la défenses des femmes et des enfants qui demandent le retour des soldats à leur mouman, ces enfants qui ont 35 ans.

Pauvres protestataires d'associations qui se prononcent contres les hommes et les femmes qui vont porter dans ce pays l'éducation aux femmes qui n'ont pas peur de lutter pour leurs droits à elles et leurs enfants.

Pauvres protestataires, le peuple vous à juger ... peser ... et vous ne valez pas un sesterce.

Cette image et bien d'autres proviennent du magazine Times.

jeudi 14 octobre 2010

LA SÉDUCTION FÉMININE VIA LA 802

Nous, les hommes avons bien peu d'expérience sur la séduction féminine. Nous voyons que les apparences de la séduction féminine mais, il y a beaucoup plus que cela.

Nous avons appris de « nos mères » que nous devions avoir une attention bien particulière pour ces êtres apparemment faibles. D'ailleurs, nos mères usaient de leurs prétendus faiblesses pour nous imposer les règles de la maison. Chercher dans votre mémoire ...

La séduction féminine m'a toujours fasciné parce qu'elle se transmet de mère en fille. Bien sûr, l'exemple demeure la base de la formation mais, nos mères vont les mettre en garde contre nos astuces qui sont très primaires, faut se le dire. Dès leurs premières menstruations, on leur apprend qu'elles sont maintenant des femmes et qu'elles viennent d'acquérir un pouvoir.

Leur corps se transforment et avec cela l'habillement. Les souliers a talons hauts en remplacement des souliers à talon plat, les culottes variées du type capris, bermudas, short ou jeans serrés, les sous-vêtements de couleur blanche, rouge, bleu ou noir sous forme de string ou slip, des soutiens-gorge aux couleurs variés demi-buste, balconnet ou bonnet, des chemises ou gilet ajustés et, enfin, des rouges à lèvres, des couleurs capillaires ainsi que des fars aux couleurs de l'humeur. Oui, j'en ai oublié mais, je suis en train de brailler.

En attente de ma 802, j'ai épié ces femmes qui, en voiture ou à pied, ont des techniques fascinantes de séduction.

Du coin de l'œil et sans trop tourner la tête, les femmes balaient subtilement les alentours comme un radar pour trouver le candidat potentiel. Vous allez me dire que les hommes sont comme ca, oui, c'est vrai mais, notre balayage relève plus de la tête de linotte.

Quand la proie a été cadrée, elle envoie des messages subliminaux ou télépathiques. Un sourire furtif, la main dans des cheveux qui retroussent une mèche sur l'oreille, un geste arrière de la tête, des fesses qui se connaissent … excusez, c'est Passe-Partout … laissons le désir s'enraciner.

vendredi 8 octobre 2010

LA COMPLAINTE SANS ISSUE

Bientôt 10 ans que tu es parti. Dans les premières années de ton absence, j'ai tenté à quelques reprises de communiquer avec toi. D'abord, pour t'exprimer mes excuses, puis pour te souhaiter Joyeux Noël, Bonne Fête Pâques, d'heureux anniversaires, enfin toutes les occasions qui m'apparaissaient la bonne.

Le temps a passé et mes messages sans réponses, ce sont espacés pour en arriver à ne plus rien t'adresser. Depuis quelques années, je n'ai plus rien de toi. Il ne me reste plus que ce visage d'enfant de trois ans qui aimait se baigner avec moi. Il me demandait continuellement de lui faire faire des culbutes dans la piscine. Ces cheveux blonds et drus doublés de son éternel sourire le rendait charmant et attachant.

J'espère que l'enfant que j'ai eu as vieilli, as grandi et es devenu un adulte que je ne connaitrai pas. J'aurais voulu lui dire que j'ai souffert quand il m'a ignoré alors que je pensais être prêt de lui, mais je me suis trompé. Malgré toutes les fautes qu'un Père peut commettre, il est un être humain avec plein de défauts, mais aussi plein de qualités comme toi.

Aujourd'hui, je me dis : « Mon fils est mort ». Il as sali ma mémoire parce que ceux qu'il croyait ses amis me crachent maintenant au visage. C'est le feu qu'il as mis entre nous et qui ne pourras plus jamais s'éteindre qui m'a sentencié pour la prison à vie.

Toute notre vie, nous avons des moments de joie, mais aussi des moments de tristesse. Ces moments nous amènent à nous interroger sur notre existence . Ces questions qui nous rongent et nous font poser des questions sur le pourquoi des choses.

Qu‘est-ce que la vie pour lui finalement ? . Est-ce la douleur, la tristesse, le plaisir du mal ou le bien-être, la gaieté, la paix ? Je crois que c'est souvent ce que nous pensons, quand nous n'avons pas de réponse à notre existence.

Dale Carnegie dit ceci : « Au lieu de condamner les gens, essayons de les comprendre. Essayons de découvrir le mobile de leurs actions. Voilà qui est beaucoup plus profitable et plus agréable que de critiquer, voilà qui nous rend tolérants, compréhensifs et bons. »

Tout savoir, c'est tout pardonner. Dieu lui-même ne veut pas juger l'homme avant la fin de ses jours. De quels droits le ferions-nous?

Ce qui compte ce n'est pas ce que vous savez sur quelqu'un, c'est ce que vous ignorez ...

mardi 5 octobre 2010

MARIE-NOELLE, LA CHANTEUSE

Ce n'est pas de moi dont je vais vous parler, mais de Marie-Noëlle, la chanteuse et la fille de mon ami Paul. Dimanche dernier, je me suis rendu à la Chapelle de Québec (facile à trouver sur le web) pour entendre la fille de mon ami.

Dès le début, sa voix m'a impressionné, mais surtout charmé. Elle a une voix qui se situe entre celle de Barbara et Eliah Kamiya (jazz). Une voix radiophonique comme on semble dire dans le jargon du milieu culturel.

C'est le genre de voix que j'écouterais dans ma voiture pour un long voyage afin de le rendre agréable. Dans son blog (à voir), elle parle de la belle expérience qu'elle a eu à la Chapelle, mais je crois que c'est l'auditoire qui a eu cette belle expérience.

Je ne connais pas Marie-Noëlle sauf que nous sommes des blogueurs ''associés'' et je peux dire qu'elle a une plume qui vient nous chercher. Sa composition Funambule est à entendre et il ne faut pas se priver de la voir lorsqu'on en a la chance.

Au vertige qu'elle prétend avoir eu sur la scène, je lui rappelle ce que le groupe AARON chante dans une de leur chanson du disque U TURN :

Lili, take another walk out of your fake world

please put all the drugs out of your hand

you'll see that you can breathe without no back up

so much stuff you've got to understand

Il mentionne dans une interview que : « Le fait d’être deux nous a permis de désamorcer pas mal de peurs. De relativiser les choses. Nous n’avions pas prévu que nos vies prendraient cette route ».

A la fin du spectacle, j'ai su que je venais d'entendre un beau talent.

dimanche 3 octobre 2010

SANS ANNIVERSAIRE

Dans quelques semaines, ce devrait être mon anniversaire de naissance. Une année de plus. Non, personne ne saura mon âge parce que l'âge a tellement peu d'importance. C'est ce qu'on a dans la tête qui fait que nous soyons âgés ou pas.

Je me demande si la vie n'est pas comme le patinage artistique. On saute sur glace et on essaie de faire la meilleure performance possible … le saut de valse, l'axel, le bouclé, le salchow, le lutz et plus … Lorsque c'est terminé, on nous applaudit ou on se fait huer et pourtant, on y a mit toute notre âme.

On fait des gestes d'éclat ou des erreurs de parcours qui stigmatisent peu ou beaucoup notre entourage. Même si nos intentions sont nobles, on est toujours tributaire de ceux qui nous regardent. On se souvient beaucoup plus de nos erreurs que du reste. Peut-être parce que l'on veut être parfait. Nos proches veulent que nous soyons sans défaut mais, si nous étions parfaits nous n'aurions pas besoin des uns ou des autres.

Je ne fêterai pas. Ceux qui me sont proches ont oubliés ou bien, ils sont occupés. Ça n'a pas tellement d'importance car, on fait un pas de plus vers la mort. Ce qui devient plus important, c'est le cadeau de la vie que l'on peut donner à d'autres. Ce cadeau prend beaucoup sens car, je passe des tests de compatibilité pour une greffe de cellule souche qui pourrait aider ma sœur.

Elle aurait encore beaucoup plus de temps devant elle …que moi.

samedi 18 septembre 2010

EN ATTENDANT LA 802 - Partie II

L'an passée, je racontais à l'une mes amies une situation loufoque qui m'est arrivée en attente de la 802 et comme elle s'est marrée alors je vous raconte. Je sortais d'un centre commercial quand je me suis rendu compte qu'une grosse et très grande femme marchait à mes côtés.

Elle devait mesurer plus de 2 mètres et son poids était surement au-dessus des 125 kilo. Tout un morceaux de femme (le dico me dit de ne pas mettre "pièce"). Ses bras avaient la grosseur de mes cuisses et pour ses cuisses, je n'ai pas trouvé de référence. Pourquoi ses cuisses, parce que sa robe n'était surement pas assez grande ou vaste devrais-je dire pour tout couvrir.

Nous marchions quasiment côte à côte sur le terrain de stationnement, mais mal m'en pris, j'ai ralenti le pas afin qu'elle me distance, car elle venait de me demander si j'allais bien. Pas de réponse de ma part. Aussitôt dit, aussitôt fait, elle prit une bonne avance sur moi, car avec les enjambées qu'elle avait, tout fut facile.

J'aurais brailler lorsque je me suis rendu compte qu'elle se dirigeait vers le même arrêt d'autobus que moi. Catastrophe : « Est-ce qu'elle va attendre en même temps que moi la fameuse 802 ? ». Effectivement, elle s'arrêta et à ma grande stupéfaction, elle s'est assise sur le bord du trottoir. J'ai figé en plein milieu de la rue.

D'un pas lent et léger, je me suis approché de l'abri. J'avais l'air d'un espion.

Toujours assise sur son trottoir, elle prit dans sa bourse un paquet de cigarettes et des allumettes pour tirer une pof. Avec peu d'élégance, elle mit le tout en marche et remit dans sa bourse l'équipement du fumeur. Mais, ce manège me sidéra lorsque j'ai vu ses bras énormes couverts de poils disgracieux s'afficher tout près des bretelles de son soutien-gorge. Je me peux pu ...

Elle tira sa pof et demanda à son voisin l'horaire de la 802. Aussitôt, qu'elle ouvrit la bouche, je me suis mis à rire, mais à rire comme cela ne se peut pas. Heureusement, j'étais derrière l'abri. Elle avait une voix gutturale comme j'en ai rarement entendu même chez un homme.

Pis là, je me suis posé toutes les questions possibles, mais la seule réponse fut : « Tu restes à l'abri derrière l'abri, pis tu pognes l'autobus qu'elle ou il ne prend pas ».

vendredi 17 septembre 2010

LE SMOOTH JAZZ ET MOI

J'ai les écouteurs sur les oreilles et j'entends Eliane Elias me chanter … Call me. Et oui, je suis un irréductible amateur de smooth jazz. Une musique envoûtante qui nous transporte dans une espèce de nirvana indescriptible

Le smooth jazz nous entraine dans les sonorités du jam et les influences de la musique soul, funk et pop. Il est instrumental ou chanté avec la rythmique d'une batterie, d'une basse électrique, de synthétiseurs et un ou plusieurs instruments solistes.

Comment ne peut-on pas aimé Lauren Wood, Lisa Hilton et Leah Kamiya qui ont une voix qui se marie autant avec la pluie que le soleil ou les érables rouges d'automne que les lilas du printemps. Bien oui, sans être un grand romantique, je suis tout de même un visuel qui essaie d'être un auditif.

Si vous voulez vous assoupir dans un fauteuil berçant et un verre de vin sur votre table à café préférée, mettez votre ampli « au boutte », répandez-vous sur ce fauteuil et fermez les yeux. Il faut se laisser transporter par Anita Baker et Carol Duboc.

Je reconnais que les chanteuses expriment beaucoup mieux cette musique. Par contre, les hommes sont passés maître dans l'art de l'instrumentation soliste et leurs vibrations sonores sont aussi fortes que la voix des femmes.

Douce soirée, mettez votre kimono et ne serrant pas votre obi, surélevez vos pieds et regardez le plafond ….