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vendredi 11 mars 2011

HELL KITCHEN – ALSO – VOL II

Ah … la cuisine à la télé. Toutes les stations de télé ont maintenant leur émission sur la cuisine. C'est devenu « in ».  Diable, que l'on est puéril avec le divertissement culinaire. Ce qui me déçoit, c'est que je fais partie de ces fans de la cuisine et je m'en veux de collectionner les recettes même celles que je n'aime pas. J'en ai plus de 800 ...


Mais je viens de voir une bande annonce télé qui nous présente une prochaine émission … un concours culinaire avec des ados en début d'âge. Je ne peux le croire. Comment peux-t-on mettre des enfants en compétition pour accomplir la meilleure recette. Qu'est-ce qui arrive à notre monde?


Mettre des enfants en compétition, n'est-ce pas d'essayer d'en faire des adultes avant le temps! Certains diront que la compétition est nécessaire dans ce millénaire. Ce n'est pas vrai. Nos enfants vieilliront bien assez vite et il faut leur apprendre que la compétition se vit lorsqu'on la comprend. Mais pourquoi les forcer dans ces compétitions? Je cite le dernier né, la cuisine! Mais on fait de même pour le sport et bien d'autres activités. Les parents … sont le problème.


Les parents sont devenus des agents et des promoteurs de supposés talents de leurs enfants. Le pire est que les parents n'encaissent aucune défaite de la part de l'enfant, ils sont même devenus des agents provocateurs. Certains psy se demandent si les parents ne voient pas dans la réussite de leurs enfants sur les plans d'affaires et d'argents.


Faut-il se demander si les parents s'aiment plus que leurs enfants … Oui … Faut-il se demander si les parents veulent leur bien-être plutôt que celui des enfants …. Oui … Alors, pourquoi les parents agissent ils ainsi? Vous avez la réponse ... Activités de cons.

dimanche 6 mars 2011

RÊVERIE D'UN MOMENT - VOL ll

Il m'arrive parfois de ne rien faire et d'écouter de la musique toute la journée … parce que j'aime la musique surtout celles des années seventy's … et eighty's. C'est un baume sur mes plaies de la semaine.

En fouillant dans les enregistrements que j'ai fais, il y a quelques années sur certains groupes et certains événements, j'ai écouté à nouveau ces pièces qui ne sont pas des œuvres d'art, mais des airs très … american … sur lesquelles nous dansions nous les ados.

Deux de ces airs m'ont fasciné à une certaine époque, l'une provenant du vieux film … Car walsh … avec un groupe de comédiens noirs et l'autre le groupe musical Earth, wind and Fire.

J'ai la barbe longue, je regarde le mauvais temps et je sirote mon verre pour plonger dans mes souvenirs de vingt ans.

Je vais me faire un petit plaisir … je vous fais entendre deux airs de musique dans le style dont je baignais, il y a ... 


vendredi 4 mars 2011

VOYAGE SUR LA 802 – VOLET IX

Je monte dans l'autobus, ma 802 … il est 20 h 30 et je sors d'un cocktail bénéfice. Prudence oblige, je me dis toujours que les policiers ne pourrons pas m'arrêter, ce n'est pas moi qui conduit. mais il y a un inconvénient majeur, les odeurs. Je sais, c'est la seconde fois que j'en parle, mais cette fois-ci, C'est un format qui m'a sauté non pas aux yeux, mais au nez.

Après avoir payé mon passage, je vise un siège libre et … Oh sacrilège! Ça pu … Je suis incapable de saisir l'endroit comme le fait l'isatis. Un siège m'attend et, rapidement, je le saisis. Malheureusement, c'est la dame d'en avant qui sent le swing.

Je me lève discrètement pour me loger sur une autre banquette située un peu plus vers l'arrière. Je choisis le mauvais endroit car, les gens changent de sièges. Pourquoi? Celui qui avait le meilleur siège vient de sortir donc, le deuxième meilleur siège prend le premier prend et ainsi de suite.

Je me retrouve avec un voisin et une voisine qui sentent la nuit de noce … mon Dieu … Je ne sais plus si c'est mauvais ou si cela m'excite.

La 802 s'arrête … une femme magnifique monte et me fait un sourire … hum … enfin. Ça m'encourage à ne pas bouger de ma place. Elle s'assoit sur le siège derrière le mien. Un homme la suit. Plein comme une outre, il avance comme la balle d'une machine. Il se tient sur tout ce qui lui tombe sous la main. Je suis une de ses victimes, ma tête lui a servit d'appui.

Mes cheveux sont défaits, du moins ce qu'il en reste, je suis dû pour un shampoing. Je traîne une odeur , celle de sa main … ouf … Qu'a-t-il fait avec? La femme au sourire ne sourit plus.

J'avais pris ma douche avant de sortir , je m'étais vaporisé d'Altitude d'Armani. Je sentais la rose maintenant je sens le colon … devinez lequel?

SUBWAY II

Je fais une pause avec le petit roman que j'avais commencé à écrire.  Certains n'aiment pas et ils ont peur ... je les comprends.

Mes petits blogs n'arrêteront pas ...

A suivre

samedi 26 février 2011

OCCUPATION AÎNÉ

J'entre dans mon centre d'alimentation grande surface préféré comme tous les samedis midi. On dit que ce serait l'endroit ou les produits sont les plus frais donc la clientèle est importante. Elle est surtout hétéroclite avec une forte tendance vers les couples âgés. Ben oui, je suis encore sur leurs dos et par ricochet sur le mien.

Comme d'habitude, ma première démarche va vers le comptoir des légumes frais. J'ai la mauvaise habitude de faire une pause pour voir les gens autour de moi. Une découverte … les couples âgés sont des paillasses. Un homme aux cheveux blancs farfouille dans les sacs de raisins qu'ils dévorent comme un affamé. Je me dit, il va apporter le reste mais, non il met le sac vide dans l'étagère.

Un couple pas pressé entre pied par pied en faisant des pauses et en ne s'occupant pas des gens qui attendent dans le portillon dont les issus sont ouverts avec un vent de moins 20 degrés. Il faut que la personne en arrière leur cri … dia (cri au cheval que l'on veut faire avancé)… pour qu'il fasse un pas de plus.

Voici le premier comportement des conducteurs de panier. Lorsque ce sont des femmes seules, elles se répandent en s'appuyant sur la barre transversale du panier tandis que dans le couple, c'est l'homme qui fait la chose. Qui tient qui … ou je devrais dire … qui retient qui … faut demander au panier. Dans le magasinage, la femme est maîtresse de la sélection des produits d'épicerie. L'homme, cet ignare, n'a qu'à suivre.

Toujours, dans le coin des légumes, un couple d'aîné me double … je rêve … ils vont plus vite que moi, mais une mauvaise odeur suit. Ils sentent la nuit de noce. Ouf! Je me sauve dans le coin des viandes, mais je vois encore des femmes suspendues à la barre transversale de leur panier. Il y en a une qui ferme les yeux. Je me dis : «Tiens, elle va se tenir sur une patte et dormir comme une poule … ». Ça, c'est une image et pas autre chose. Je continue jusque dans le coin des poissons et des crustacés.

Je veux des crevettes … je fige une femme qui taponne des feuilles de saumons fumées;  elle me semble avoir des regrets dans le geste. Mon arrêt est cependant dû à une odeur d'oignons provenant plus d'un dessous de bras que du légume. Vite, un autre comptoir.

J'ai hâte de sortir du marché, mais dans la dernière allée deux femmes ainées me ferment le passage, Je m'arrête et j'attends innocemment qu'elles me cèdent un espace car, elles occupent toute la place. Elles causent, elles rient fort et elles me regardent ... Me narguent-t-elles! « Je m'excuse mesdames » ... pour leur demander le passage, mais elles causent encore. Je leur demande à nouveau le passage et toujours pas de réponse. Un préposé du service à la clientèle à décider de faire la circulation et vient à mon secours. Il demande aux dames de me laisser le passage ou je vais devoir passer par dessus elles.

Elles veulent me suicider …

Je crois que nous sommes au seuil d'une révolution des personnes âgées pour la prise de contrôle des places publiques. A suivre ...

mercredi 23 février 2011

LEÇON DE MACHIAVEL

Dans son livre Le Prince, Machiavel enseigne comment on acquiert, comment on conserve et comment on perd les États. L'adoucissement des mœurs a rendu l'ambition parlementaire démesurée presque légitime. Dans un pays libre, l'ambition est éloquente, active et utile au pays. Aujourd'hui, c'est l'ambition féodale qui revient au premier plan.

Depuis quelques mois, la planète vit une tempête sociale alimentés par des politiciens chafouines et des journalistes démagogues. Chacun étant à la recherche de la popularité car, dans un cas comme l'autre, ils pourront rançonner le peuple ou leur journaux. Au fond, il s'agit de deux sociétés ennemis qui cherchent à prendre le pouvoir.

A son époque, Machiavel a subi les assauts des politiciens et de la presse. Ils ont voulu flétrir un homme et une doctrine contre lesquels ils n'ont jamais eu d'arguments décisif à produire. Pour l'abattre, ils ont associés machiavélique à scélérat.

Quel tristesse de voir que l'être humain doit abaisser et même avilir un congénère pour arriver à ses fins ou obtenir toute l'attention qui lui est nécessaire pour réussir. Toutes les raisons sont bonnes, induire l'amitié, l'amour, les relations commerciales, les faveurs politiques, le rôle social et je manque de vocabulaire.

Aujourd'hui, les morons font les bouffons sur leur balcon plutôt que dans leur salon pour régler les tensions. Ouin, je viens de m'apercevoir que cela ferait une belle rime. Que de cynisme … Ils sont à saigner leurs compatriotes et en faire des feux de joie … Ils se ceignent de diadèmes à la manière des rois de France alors qu'ils ne sont que les membres de la guilde d'Ali-Baba et ses quarante voleurs.

Machiavel savait tout faire avec classe même le déshonneur ... A suivre.

lundi 21 février 2011

LE MOT ET LA CHOSE

Une amie m'a transmis ce texte celui dont le nom serait l'Abbé de l'Atteignant.



Madame quel est votre mot
Et sur le mot et sur la chose
On vous a dit souvent le mot
On vous a fait souvent la chose

Ainsi de la chose et du mot
Vous pouvez dire quelque chose
Et je gagerais que le mot
Vous plaît beaucoup moins que la chose 

Pour moi voici quel est mon mot
Et sur le mot et sur la chose
J'avouerai que j'aime le mot
J'avouerai que j'aime la chose

Mais c'est la chose avec le mot
Mais c'est le mot avec la chose
Autrement la chose et le mot
A mes yeux seraient peu de chose

Je crois même en faveur du mot
Pouvoir ajouter quelque chose
Une chose qui donne au mot
Tout l'avantage sur la chose

C'est qu'on peut dire encore le mot
Alors qu'on ne fait plus la chose
Et pour peu que vaille le mot
Mon Dieu c'est toujours quelque chose

 De là je conclus que le mot
Doit être mis avant la chose
Qu'il ne faut ajouter au mot
Qu'autant que l'on peut quelque chose

Et que pour le jour où le mot
Viendra seul hélas sans la chose
Il faut se réserver le mot
Pour se consoler de la chose 
Pour vous je crois qu'avec le mot
Vous voyez toujours autre chose
Vous dites si gaiement le mot
Vous méritez si bien la chose

Que pour vous la chose et le mot
Doivent être la même chose
Et vous n'avez pas dit le mot
Qu'on est déjà prêt à la chose

Mais quand je vous dis que le mot
Doit être mis avant la chose
Vous devez me croire à ce mot
Bien peu connaisseur en la chose

Et bien voici mon dernier mot
Et sur le mot et sur la chose
Madame passez-moi le mot
Et je vous passerai la chose

mardi 15 février 2011

FOUTOIRS POUR AîNÉS

Quelques années avant son décès, Pierre Bourgault ancien chef séparatiste du Québec mentionnait dans une interview à la télé que notre futur société accorderait le même traitement à nos ainés que celui qu'on accorde à nos enfants … la garderie.

Aujourd'hui, on se rend compte que Bourgault avait raison. On se débarrasse de nos parents trop âgés et encombrants pour les placer dans ces garderies, des centres pour personnes … bla bla bla … toutes les définitions sont bonnes.

Le Littré définit la garderie comme étant un endroit où l'on garde et surveille les enfants en bas âge. Or ce que l'on accorde comme traitements aux personnes âgées, ce sont les systèmes de garderies. Ces centres pour personnes âgées sont le foutoir des couples indépendants qui ne pensent plus devoir quoi que ce soit à qui que ce soit sauf de se payer des vacances et des douceurs ... plusieurs fois par année.

Est-ce cela qui motive la couche des personnes de 25 à 50 ans à se conduire de la sorte ? Est-ce que les 25 à 50 ans se souviennent des efforts que leurs parents ont faits pour leur donner la connaissance et des règles de vie.

Ces générations devraient se souvenir que les personnes âgées que l'on veut interner, on fait des sacrifices et pour certains, au-delà de leur moyen. Ces générations ne se souviennent pas du confort dans lequel ils ont baigné et ce, jusqu'à se noyer.

Une amie travaillant dans une institution financière me racontait que cette génération est tellement avide de prendre possession des biens de leur parent après leur mort que même avant la fermeture du cercueil certaines personnes se présentent à l'institution financière pour vider le compte de banque. Que c'est magnifique de la part de ceux qui veulent le beurre et l'argent du beurre … et surtout celui des ainés.

Les nouvelles à la une des journaux font état de ces propriétaires de Centre pour personnes âgées qui crient au haut et fort une demande d'augmentation de l'aide gouvernementale. Ça me fait penser que durant la dernière guerre mondiale on arrachait les dents en or des prisonniers après les avoir tués. C"est tout comme ...

Ces générations verrons que les sentences qu'ils prononcent sur les gens âgées se retournerons contre eux ... et que dans le fond les garderies ... c'est pour eux.

dimanche 13 février 2011

SUBWAY

À partir d'aujourd'hui, je vais publier un roman dont une partie a été vécu par des personnes que je connais.

Une à deux fois par semaine, quelques pages de cette histoire seront ajoutées. La consultation est possible en cliquant sur ROMAN à votre droite

Ce roman est déjà écrit et il a été enregistré.

lundi 7 février 2011

VOYAGE SUR LA 802 – VOL. VIII

Cela fait quelques minutes que je suis monté dans l'autobus 802. J'occupe une banquette de 2 places car, je traîne continuellement un sac à dos avec moi que je dépose toujours sur le siège voisin… une manie … L'autobus s'arrête pour laisser monter quelques passagers dont une femme qui décide d'occuper le siège à côté de moi.

Elle prend mon sac … et le place sur moi puis s'assoit. Un peu déstabilisé je fixe la tête devant moi pour penser … mais je ne pense pas. Je « pense » plutôt que je suis en maudit.

Pour calmer mon irritation, je prends une gomme à mâcher … la dernière et ma voisine de me dire : « J'en voudrais une » et là, j'ai tout compris : « J'ai affaire à une folle ». Gentiment, je lui dis que je n'en ai plus et lui montre mon paquet vide. Comble de malheur, elle me demande celle que j'ai dans la bouche. Je suis en état de choc … « Elle veut surement me rouler un palot ». Là, je m'affirme et lui dit : « NON ».

Mais le fou rire me prend et elle voit que je ris d'elle … et c'est vrai!

Ma voisine se lève en furie et va se placer debout deux banquettes plus loin. Les mains devant la bouche, je prends de grandes respirations pour éteindre mon rire, mais j'aurais besoin d'un schnorkel … je manque d'air.

Devant mon insolence, elle repasse devant moi pour me livrer ses frustrations du genre : « Maudit niaiseux … imbéciles ». Je ne sais plus si elle est saine d'esprit où non. Heureusement, elle signale son intention de descendre tout en me lançant un regard qui trucide.

Une autre femme vient s'asseoir à côté de moi pour me dire que la dame n'est pas saine d'esprit et qu'elle serait allée jusqu'à fouiller dans mes poches comme elle l'a fait ces jours derniers. Ouf … je l'ai échappé belle car je n'aurais pu résister … je lui aurais donné ma gomme.