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samedi 24 septembre 2011

L'IVRESSE NOUS REND SEMBLABLE À LA BÊTE

Je viens de lire un article de l'Associated Press racontant qu'un orignal femelle apparemment ivre … avait été découvert retenue dans un pommier incapable de se libérer … $%?&*!

« Ben là, ça va mal. Encore les femmes »

Un Suédois a eu la surprise de découvrir un orignal apparemment ivre pris dans un pommier. Le suédois en question a raconté avoir entendu, tard mardi soir, des mugissements en provenance du jardin de ses voisins partis en voyage et avoir décidé d'aller y jeter un coup d’œil.

Là-bas, il a trouvé un orignal femelle tentant désespérément de se dépêtrer des branches d'un pommier qui le maintenaient au-dessus du sol. L'animal semblait avoir mangé des pommes fermentées, ce qui expliquait son état.

Avec l'aide de la police et des équipes de secours, l'homme de 45 ans a réussi à libérer la bête, notamment en sciant des branches. Toujours confus, l'orignal s'est alors aventuré sur le terrain du voisin où il se reposait toujours jeudi.

D'autres voisin ont rapporté qu'il y avait plusieurs jours que l'animal errait dans les environs. Notre suédois a conclu que la bête était malade, soûle ou «à moitié stupide».

Bon c'est faire bien peu de cas de l'ivresse qui a toujours rendu l'homme et non la femme semblable à la bête. Exprimer sans ménagement qu'il s'agissait d'un orignal femelle soûle relève de la pure fantaisie. Sur quelle base peut-il affirmer qu'il s’agissait d'un orignal femelle.

Écrasé dans un pommier, juché à trois mètres du sol et caché dans ses feuilles sont de minces indices pour affirmer qu'il s'agit d'une femelle orignal. Mais voilà, j'ai découvert qu'il avait conclu que sur un seul signe … « la bête criait depuis plusieurs jours ».

« Les honnêtes femmes sont inconsolables des fautes qu’elles n’ont pas commises » Sacha Guitry

samedi 17 septembre 2011

POLITIQUE 201 – SESSION I

A bien des endroits sur la planète, les médias clament la démission du chef d'état de leur pays. Ils racolent les chefs de partis d'opposition qui annoncent les miracles à court terme. Les militants réchauffés par leurs mentors proclament les pires calamités de leur état actuel tandis qu'ils prophétisent l’éden pour le peuple avec leur chef.

Tous ces partis d'opposition et leur chef ont eu leur tour à la tête du gouvernement. Ils se sont faits battre par ceux qui sont en place et qu'ils dénoncent. Souvenons-nous de la révolution russe, française, allemande, arabe et américaine. Tous les politiciens d'opposition ont prédis des conditions meilleures pour le peuple si ce dernier votait pour eux.

A chaque nouveau gouvernement, les mêmes têtes de nœud se présentent, on les écoute et on les applaudit comme s'il venait de nous pronostiquer la venue du sauveur du monde. Cela vaut pour tous les nouveaux libérateurs qui annoncent une voie nouvelle.

Alors, si le peuple se lamente, c'est la faute à qui? Aux opportunistes politiciens ou au peuple sot et stupide?

Que le parti soit communiste, libérale, conservateur, travailliste, républicain, socialiste ou démocrate, ils font de 8 à 10 ans et, bien avant l'échéance de leur élection, on veut les remplacer parce qu'on s'en est lassé comme celle qu'on a aimé et que l'on ne veut plus … un genre de rejet post-orgasmique. L'orgasme entraîne généralement des effets physiologiques qui dissuadent les partenaires de décider de faire l'amour à nouveau.

Diable qu'est-ce que le peuple veut? Il veut du pain et des jeux. Il veut être riche et en couple avec le plus beau ou la plus belle conjointe qui va répondre à leurs caprices d'enfants. Il veut une belle maison avec l'automobile de l'année à la porte. L'homme du peuple est un éternel insatisfait.

Est-ce qu'il pourrait y avoir un autre style de gouvernance plutôt que de vagues promesses éculées. Est-ce que les partis politiques sont passés « date »?

L'histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d'originaux et beaucoup de copies.

lundi 5 septembre 2011

POLITIQUES 101 – 4e SESSIONS

L'art de la politique et l'art de la guerre sont des petits frères … jumeaux. L'art de la politique comme celle de la guerre est un jeu de poker. Il faut jouer avec ce que l'on a dans les mains … une arme … et surtout ce que l'on a dans la tête … un gros cerveau.

Régulièrement, un leader se fait baiser pour avoir abusé ou occis ces congénères. Aujourd'hui plus que jamais, ces leaders sont connus et reconnus à travers le monde grâce aux multiples médias et réseaux sociaux . Ce sont des chefs politiques ou des dictateurs, des dirigeants de sociétés politiques et, surtout, des gourous impénitents.

Les bons … politiciens à travers le monde usent de stratégies songées. La maquerelle part du principe suivant : « Tu essaies de diminuer ton adversaire sans trop l'écraser et tu te tais quand ce sont les autres qui le font à ta place ». Dans l'art de la politique, il ne faut jamais ouvrir les entrailles d'un adversaire déchu de peur d'être éclaboussé de son sang. Dans l'art de la guerre, il faut ouvrir les entrailles de son adversaire sinon ….

Le président des États-Unis, Barack Obama, ne commente pas les écarts de langage de Michele Bachman qui …?, Le premier ministre français, Nicolas Sarkosy, évite de parler du dossier DSK !!! L'opposition britannique n'épilogue pas sur David Cameron dans le dossier News World. Au Québec, le premier ministre Jean Charest se tait sur les déboires du parti séparatiste québécois et son chef Mme Marois.

Pourquoi les politiciens auraient à gloser sur leur adversaire alors que d'autres font la « job » à leur place. Les autres, ce sont les journaux, la radio et la télévision qui bennent de toutes les façons. Des réseaux sociaux sont maintenant de la partie et commentent allègrement tout ce qui se fait.

Et une p'tite vite pour finir ...


Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. (Albert Einstein)

jeudi 1 septembre 2011

SUPPORT YOUR LOCAL SHERRIF

J'étais à la maison devant un film d'une intense violence … celle faite aux femmes. Dans ce film, on les voyait se faire violer, battre ou torturer par des hommes incapables de virilité exprimée autrement.

Comment un homme peut-il éprouver du plaisir à rosser une femme et, dans bien des cas, des enfants et des personnes âgées? Qu'est-ce qu'un agresseur qu'il soit homme ou femme … bien oui, il y en a … tente de prouver en offensant ses personnes?

Avoir un agresseur à sa taille, un homme contre un homme, une femme contre une femme ou encore un gang contre un autre me semblerait plus égale, mais non. Il semble que l'agresseur a toujours une maudite bonne raison pour excuser ses attaques. Celui que je considère comme un minable, c'est celui qui répète, répète et répète à nouveau des actes de destruction.

J'ai vu un homme se faire violer par plusieurs hommes … ils étaient trois … et c'est là que j'ai compris comment on peut être dévasté par un acte agressant et surtout avilissant.

Même si c'était un film avec un scénario, j'ai senti mon adrénaline faire un bond. J'avais le goût de devenir violent à mon tour en pensant être un justicier qui réglerait le problème. Essayer de se raisonner durant un moment pareil, demande un contrôle hors du commun. Je ne suis pas un psy seulement une personne qui est capable de se défendre … je n'ai peur de rien.

Mais les femmes, sont-elles capable de se faire justice?


Partout où l’homme a dégradé la femme, il s’est dégradé lui-même. (Charles Fourier)

vendredi 19 août 2011

LA LANGUE DANS LE VINAIGRE

Je suis loin d'être un spécialiste de la langue française et encore moins un professionnel de la rédaction malgré que certains d'entre eux sont d'une réelle pitié. Ils ne font pas parti de mon propos, mais bien ceux qui sont mes semblables, c'est-à-dire Monsieur ou Madame tout le monde.

Je faisais le pied de grue à l'une de mes stations préférées sur le parcours de la 802 lorsque j'ai entendu par hasard … hum … deux femmes qui potinaient sur leurs voisines et quelques voisins, c'est bien sûr. D'une voix forte dû à leur âge … sûrement … et en tenant compte du public qu'il y a autour, l'une dit à l'autre : « Y paraît que JiPi (comprendre Jean Paul) yé malade? » Bon, une séance de tamalou. Ma voisine beaucoup plus jeune m'envoie un sourire que je lui retourne immédiat … je suis galant!

La conversation continue : « Yé tu su les pelules? » Ben voyons donc que je me dis : « Qu'il s'enlève de là, s'il veut se soigner » Évidemment, j'ai compris … je ne suis pas malade donc je comprends encore. « Prend-il des pilules … voilà! ».

J'attends toujours que mon autobus se pointe. Deux autres membres de l'élite universitaire arrivent de la lune : « Quossé t'attends pour y'en crissé une! » lance-t-il à son confrère. Il voulait dire « Qu'attends-tu pour lui donner une raclée? ». « L'crisse, j'l'ai pas trouvé ». Alors, je décode : « Je n'ai pas trouvé mon kriss ».
Définition du Kriss : Poignard mythique Malais, dont la lame à double tranchant est flamboyante ou droite et qui se porte dans le dos. On trouve ce poignard également en Indonésie et aux Philippines. La partie haute du fourreau en bois, représente un bateau stylisé. Le manche en bois ou en ivoire est coudé et représente une tête de lion ("Singa"), un éléphant ("Ganesh") ou un "Sceau de Surya". A l'origine, les lames étaient forgées dans de l'acier météoritiques, le Pamor, qui donne un "damas" naturel.
Comme pour les armes Japonaise, toutes les parties du Kriss ont une signification particulière, par exemple, les ondulations de la lame représentent l'esprit plus ou moins tortueux de son possesseur! Dans certaines cérémonies, une personne peut se faire représenter par son Kriss. (définition sur internet).
Je suis tombé à la renverse. Incroyable comme notre élite estudiantine universitaire a de la culture. Je me sens tellement inculte et illettré devant ce vaste savoir de la fine fleur universitaire.

Je m'éloigne un peu de tout ce beau savoir et je reste à l'arrière du groupe. Deux femmes devant moi discourent sur la nature. « Lhosti de marde, y pu » dit-elle à l'autre alors qu'elle semblait répondre à une question que je n'ai pas comprise. Ah là, c'est le comble, des écologistes! Je ne suis vraiment pas à la bonne place moi qui n'est que 20 ans de scolarité, je ne suis rien face à tant d'intelligence.


Je me suis souvent repenti d’avoir parlé, mais jamais de m’être tu.
Commines (Philippe de)

dimanche 14 août 2011

LES VOIX DE DIEUX ...

Il est 6 h 30, je me lève avec difficulté. Depuis quelques jours, je souffre d'étourdissement et mes déplacements sont devenus laborieux.

Mon rituel du matin ... douche, déjeuner et lecture. Mais ce matin, il y a du nouveau dans ma vitrine; j'ai de la visite. Des oiseaux sur le garde-corps de mon balcon. Ils chantent chacun leur tour des airs qu'ils font le mieux.

Je suis capable d'en distinguer une dizaine. Il y en a un toutefois que j'écoute un peu plus à cause de la belle sonorité de son gazouillis. Ce matin ensoleillé et frais comme je les aime, me fait faire une pause. Je laisse tout pour écouter cet oiseau à la parure bien ordinaire, mais avec une voix magnifique.

Un rappel sur ce que j'ai été et sur ce que je suis maintenant. Vient-il me chanter la pomme, me divertir ou m'engourdir? Je crois qu'il a pitié de moi … une pommade pour mes inquiétudes. Ses vocalises me ramènent à Dieu et à mes croyances.

Un baume sur des plaies incicatrisables … des enfants devenus adultes avec peu de rapport familiaux. Des petits enfants qui ne sauront pas qui sont leurs grands-parents.

Un baume sur des croyances et des commis religieux qui imposent des règles qu'ils ne suivent à peu près pas dans leur vie de tous les jours.

Le petit oiseaux qui me chante la sérénade sur mon balcon en ce dimanche matin, me permet de croire que Dieu existe vraiment, mais qu'il a ses préférés et j'en suis pas. Je lui parle, mais c'est un monologue. J'aurais le goût de lui dire une citation de Socrate : « Que voulez-vous que je lui apprenne ? Il ne m'aime pas. »

Mais que me reste-t-il … je dirais l'émerveillement de la voix de cet oiseau. Comme j'aime toujours mon bon Socrate , je dirais encore comme lui : « La sagesse commence dans l'émerveillement ».


vendredi 5 août 2011

LES NOUVELLES … JUSTE POUR RIRE

Je me plante dans mon fauteuil pour écouter les nouvelles du soir à la télé lorsqu'un présentateur nous parle d'une catastrophe qui s'est produite sur une autoroute de Montréal au Québec. Il annonçait en grande pompe que le ministre viendrait donner des explications sur les raisons de cette effondrement. Un journaliste stationner comme un VUS attendait d'avoir l'antenne pour expliquer toute la situation selon ce qu'il voyait.

Le présentateur qui vient d'avoir le ministre en direct lui pose la question qui tue : « Monsieur le Ministre, pour tout le Québec qui nous écoute … expliquez-nous les causes de cette catastrophe ». J'ai cru m'étouffer de rire … tout le Québec … il y va fort le comique. « Monsieur le Ministre, pour tout le Québec qui nous écoute … dites-nous ce que vous entendez faire ». Là, j'me peux pu … je suis mord de rire … mdr … j'ai mal aux côtes. Tout le Québec ... les gens de Chicoutimi, de Rimouski, de Gaspé, de Trois-Rivières … oh oui, j'ai oublié … de St-Georges-de-Beauce et de Shefferville sont comme les Montréalais, la majorité n'ont jamais quitté leur bourg. De savoir que le pays ... Montréal … a vu l'une de ses structures s'écraser … ouais … « c'est où ça, c'te rue là, Démerise »?

Toujours à la télé, je regarde le Ministre qui a l'air du commissaire Jacques dans le film La Panthère Rose lorsqu'on vient lui annoncer la mort de l'inspecteur Clouzot. Les deux critiques ressemblaient aux juges de l'émission « America's Got Talent » (traduction libre – Du Talent À Revendre) … tout le pays vous regarde … le pays est content … le pays va voter contre vous … le pays par-ci et le pays par là.

Et là on passe aux nombreux courriels qui lapident le Ministre en l'intimant de démissionner ou de mettre plus d'argent dans la construction des routes. Pour confirmer le tout, le journaliste montre des interviews de gens qui veulent que le gouvernement invertisse dans les routes. Plantant le micro sous le nez d'une dame, j'ai cru que cette émotive allait pleurer … de plaisir de se voir à la télé.

Comme si ce n'était pas assez, la nouvelle suivante parle d'une dame décédée dans un Centre Hospitalier de Santé pour aînés. La présidente d'une association est présente et le comique recommence : « Madame, pour tout le Québec qui nous écoute … dites-nous comment corrigé le problème?» « Le ministre devrait investir dans la construction d'en au moins 7 000 logements sociaux ». Ben voyons donc, c'est évident, Madame … dans le fond ce n'est rien, cela ne coûterait que 600 millions avec l'autre l,5 milliards … des routes … youppi on est riche.

Tout le Québec ... je vois une famille d'inuit qui sont au Nord du Québec sortir de leur igloo de peur qu'un ingénieur crapuleux est mal calculé le poids des blocs de neige ou encore s'inquiéter du grand-père inuit qui n'a pas pu se loger dans un igloo immatriculé Centre Hospitalier … Cela fait 10 minutes que j'écoute ces sacs à blague et je change de poste parce que j'ai mal … aux côtes … trop de route.

A l'autre poste, je vois encore le ministre qui se tape une autre interview. Il a l'air éreinté, mais cette fois c'est une femme … ça semble plus agréable et moins agressif. Mais je sens qu'elle va commettre une bourde … et vlan … elle termine en disant au ministre qui est aussi ingénieur : « Vous venez d'avoir tout un cours de génie … Monsieur le Ministre »! Je-ne-me-peux pu … Je voulais voir … à Montréal … le Festival Juste Pour Rire et j'ai changé d'avis. Je viens d'épargner 60$ d'essence.

Je vais voir une émission de cuisine … je veux quelqu'un d'autre se faire cuisiner.

samedi 23 juillet 2011

LE TOUR DE FRANCE

J'aime faire de la bicyclette et, comme bien des hommes, j'aime le sport. L'équation est facile, j'ai développé un intérêt pour la compétition cycliste et particulièrement, le tour de France. Je vais sûrement regarder le Giro d'Italia, le Tour de Québec et celui de Montréal. Bon, c'est dit.

J'accroche cependant en quelque part avec certains spectateurs. Je sais, c'est bien connu quand ça ne va pas j'aime railler sur les gens ou les événements. Je conçois la raillerie comme La RocheFoucault : « La raillerie est un air de gaieté qui remplit l'imagination, et qui lui fait voir en ridicule les objets qui se présentent.».

Le tour de France pour ceux qui ne le savent pas est une joute prestigieuse de cyclisme. Une compétition qui fait appel à des athlètes dont les performances se hissent au-delà de l'effort physique. Cependant, ces athlètes doivent faire face non seulement aux parcours montagneux et aux nombreux véhicules qui les accompagnent, mais à certains partisans débiles qui remuent, s'agitent, tourbillonnent, s'ébrouent, se secouent, piaffent, se tourmentent, s'excitent, se troublent, se débattent, palabrent et crient dans les oreilles des pauvres coureurs. J'me peux pu …

Le long des routes, une foule se sandwich pour contempler ou hanter ces athlètes. Parmi ces gens, des idiots et des tarés se mettent à courir en plein centre du circuit en évaluant pas bien le danger qu'ils courent. Je voyais les pauvres coureurs qui essayaient de faire leur parcours avec deux ou trois gazelles à côtés d'eux qui criaient comme des putois en plus d'être déguisés en capitaine América. J'ai vu l'un de ces pauvres coureurs désespéré d'avoir ce criard dans les esgourdes, lui administrer une bonne taloche. Une joie indescriptible m'a envahie … que du plaisir; on ce serait cru dans le film des Triplettes de Belleville.

A un certain moment, les cyclistes avaient à peine 10 mètres devant eux et il devait sûrement rouler à plus de 60 km heure. Les véhicules qui les suivaient pouvaient à peine les convoyer car, la chaussée de 15 mètres était réduite à près de 1,5 mètres …

Assis dans mon fauteuil, je jouissais et là, j'ai fantasmé. Je voyais les véhicules automobiles « tentés » de se frayer un chemin en écrasant un ou deux débiles à la cape rouge. Sérieusement, je voyais ces véhicules les traîner sur 50 mètres comme le faisait les cowboys. Rien de tout cela n'est arrivé, il n'y avait que le klaxon qui fonctionnait. Heureusement, ces athlètes ont de la classe.


« La bêtise a deux manières d’être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable. ;» - Honoré de Balzac

jeudi 21 juillet 2011

D'ENFANT-ROI À VICTIME

Les enfants, c'est nous dans le passé, dans le présent et dans l'avenir. Ils sont ce que nous façonnons d'eux. « Tu es responsable de ce que tu as apprivoisé » … ouais, tout le monde la connaît cette citation, mais on s'en fout et de jeunes parents continuent de faire des enfants-roi ou des victimes.

Des événements importants se sont déroulés en moins d'un mois en Amérique du Nord : le meurtre d'enfants par leurs parents. De jeunes parents qui paraissaient aimer et même adorer leurs petits. Et chaque jour, la liste s'allonge de parents aimants qui sacrifient leurs enfants.

Ils ont tellement peur de rater leur vie qu'ils centrent tout leur intérêt sur leur travail et les enfants sont relégués en seconde place. Cet intérêt, c'est le bien-être personnel et l'indépendance financière. En attendant, ils laissent les autres s'occuper de l'avenir : les enfants.

Ils n'hésitent pas à les laisser seule dans un véhicule automobile lourdement réchauffé par le soleil toutes fenêtres fermées ou de les laisser sans surveillance pour faire la causette à quelqu'un d'autre. La baignade dans les piscines privées et la circulation de jeunes près des rivières à son lot d'enfant mort. Les parents ont tous la même réponse : « Oh mon Dieu … pourtant, je ne l'ai pas lâché des yeux! » Donc, tu l'as noyé!

Avec la visite d'une garderie, ont peu se rendre compte que les bambins ont peu d'accointance avec les parents. La propriétaire d'une garderie me racontait que des parents en vacances continuaient de déposer chaque matin leurs bambins pour les reprendre parfois tard le soir. Le prétexte … que c'est beau ... ils ont payé quelques dollars pour cette période et ils ne veulent rien perdre de leur argent. Est-ce que leur bambin ne valent pas plus que leur porte-feuille? Est-ce que les responsables de garderies ne méritent pas eux aussi quelques périodes de repos?

Parler à l'un de ces bambins sur ses attaches familiales ou sociales, il vous dira qu'il aime un ou deux amis de la garderie ou encore la gardienne elle-même lorsqu'elle n'est pas trop méchante. Quand on ne donne plus, on a rien donné.

Pour compenser leurs absences, les parents donnent à leurs enfants … quand ils les voient le samedi … tous les cadeaux qu'ils réclament et même ceux qu'ils ne demandent pas.

Et lorsque les parents en ont assez de leur vie, de leur inconfort ou de leur conjoint, ce sont les bambins qui écopent. À la base, ils sont privés du peu d'amour qui reste, mais pire encore, on les abuse, on les bat, on les martyrise et on les tue. Qui n'a pas entendu parler du cas d'un père ou d'une mère de famille qui a attenté à la vie d'un bambin.

Ce qui est désolant ce sont les voisins qui ont toujours la même mau ... réponse : « Pourtant, ils semblaient être de bons parents! » Et pourtant ce sont ces mêmes personnes qui brandissent affichettes, écriteaux et placards ou qui font le pied de grue lorsque la société décide différemment d'eux dans le cas du meurtre d'un bambin par exemple.


«N’espère rien de l’homme s’il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité.» Antoine de Saint-Exupéry - Citadelle

dimanche 17 juillet 2011

LES MÉDIAS POUBELLES

Comme beaucoup de gens, je lis les journaux du matin et je suis branché sur les nouvelles de 17 h 00 ou de 18 h 00 à la télé. Comme tout le monde, je suis curieux de savoir ce qui se passe sur la planète et surtout dans mon bourg. Mais suis-je accro de la bonne nouvelles ou de médias poubelles que l'on nous envoie?

Aujourd'hui, certains journalistes sont devenus des éditorialistes. On ne gêne plus pour donner des opinions licencieuses et démagogiques. Comme exemple, vous lirez yahoo Québec … un désastre.

Les commentateurs nous envoient des interviews toujours précédées d'un préambule personnel comme si j'avais un Q.I. de 10 ou l'air d'un idiot. Comme si j'étais incapable de me faire une idée franche et honnête. En politique, il y a le dicton suivant : « il ne faut jamais sous-estimé l'électeur ». Dans ce cas-ci, c'est le lecteur.

Depuis quelques semaines … j'ai une mémoire de 3 mois … on nous envoie des interviews de personnes stigmatisés par un événement de leur vie. Non seulement on le fait pendant plusieurs jours comme si on tentait de nous convaincre de quelques choses, mais on l'envoie dans les régions les plus éloignés du pays. Quand on est à 500 km de la nouvelle, cela n'est qu'un beau sujet de conversation qui durera que quelques heures.

« Mon nombril est plus important que le tient ».

L'acharnement que l'on met à répéter une nouvelle qui bien souvent va à l'encontre du bien général devient du harcèlement. Le harcèlement maintenant est recevable par les tribunaux. Je ne serais pas surpris par exemple que des gens lésés par cette démagogie exercent des recours collectifs contre ces éditos-journalistos-démagogues.

Qu'est-ce que l'on ne ferait pas pour des cotes d'écoute qui surpassent le concurrent. News of the World est le cas patent de médias et de journalistes sans scrupule. Et dire que certains journalistes réclament des corporations professionnelles pour les protéger. La seule chose qu'ils seront capables de faire, c'est un serment d'Hypocrite.

« Chez beaucoup d’hommes, la parole précède la pensée. Ils savent seulement ce qu’ils pensent après avoir entendu ce qu’ils disent. » Gustave Le Bon