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jeudi 13 mars 2014

AMOUR VIRTUEL OU RÉEL


Les hommes rêvent toujours de la plus belle femme à leur coté. La femme rêve d'un homme brillant et romantique qui saura l'emporter dans un monde féerique. Les deux ont un même but … être heureux, mais les deux n'ont pas les mêmes critères. Alors, comment font ces amoureux qui se retrouvent au centre de millions de personnes et parfois séparer de centaines de kilomètres?

On peut croire au hasard, aux phéromones, au destin et même … aux agences de rencontre … comique va.   Mais aujourd'hui, il y a mieux, les rencontres médias. On échange sur internet, on crée un milieu favorable de discussions autrement dit on fait comme les oiseaux … un nid. Mais c'est sans compter sur les webchat. Ils sont devenus si populaires qu'on les associe non seulement à des sites spécialisés, mais aussi à des jeux de société qui se multiplient par centaines chaque jour.

Hommes et femmes échangent des banalités, puis des idées et des opinions jusqu'au moment où on se rend compte qu'il y a accord parfait. A partir de là, on en arrive aux élans du cœur. La personne qui est en face de nous, livre ses états d'âme et, de la, on se retrouve avec un flirt ou un amour virtuel.

Ce que l'on ne trouvait pas autour de soi, on le retrouve a travers un écran. On aime ce que l'on voit … un visage et des grimoires d'amour qui alimentent un rêve

Elle a un peu plus de quarante ans
Toujours aussi belle comme a vingt ans
Elle a des courbes à me faire rêver
Et sont corps va toujours gagner en beauté
Elle est la déesse des nuits d'été.


Lorsque l'on passe en mode visuel, on découvre un trésor ou un lot de banalité. Un trésor lorsque les protagonistes ont pris un temps pour annoncer leur identité naturelle. Il faut être capable d'honnêteté et de respect envers celui ou celle qui suscite un attrait

Les hommes ont tendance a dire bien souvent : « Ce soir je vais t'aimer pour toutes la vie ». Les hommes croient que l'élégance de leur propos ou l'étalage de leur avoir feront craquer celles qui les écoutent. Cancre, hère et pauvre diable, voyez qu'on se moque de vous. Les femmes détectent très rapidement les baratineurs, les charmeurs ou les Casanova du média. Elles livreront votre mauvaise réputation aux autres femmes que vous désirez séduire. Attention à vous car, il y a encore des maris jaloux.

Et vous les hommes méfiez-vous des femmes qui se cachent derrière une image virtuelle trop belle. Elles peuvent cacher bien souvent leur véritable identité.

« Il est bien rare que le coeur mente ; mais on n'aime pas à l'écouter. » Denis Diderot




vendredi 10 janvier 2014

JOURNALISME ET DEMAGOGIE

En ce début de janvier 2014, je viens de voir à la télé française, un reportage sur la saison hivernale du Québec. Comme reportage chargé de démagogie et d'esbroufe journalistique, un journaliste de France1 a fait ses preuves en diffusant un reportage qui a de quoi mépriser. Je suis Québecois et voir ce qu'il a transmis comme message me fait croire que si c'est ça la façon dont la France doit connaître de nous … elle n'est plus la mère patrie des Québecois, mais la mère … partie!

Dans ce reportage, on laisse entendre qu'il y a tellement de froid et de neige au Québec que les citoyens doivent se déplacer en traîneau à chien, qu'ils doivent se terrer pour ne pas geler, qu'ils logent dans des cabanes de bois ronds, qu'ils se chauffent avec des bûches de bois rien de moins et encore et encore des inepties du genre ...

A ce môsieu … je lui dis qu'il a plu depuis et que les Québecois ont sorti l'arche de Noé ... je lui dis également que la pluie a fait fondre la neige et que l'eau est à mi-hauteur des édifices de 10 étages et plus ... je lui dis que l'enlèvement de la neige de nos voies appiennes se font avec une petite pelle à charbon puisque l'on ne réussit pas à sortir des garages les machineries lourdes de cinq tonnes …

Je veux ajouter que nous envions les transports français notamment leurs avions qui sont toujours rassurant, leurs propriétés cossues et toujours accessibles … que nous envions leurs services de voiries qui sortent des centaines de péniches en cas de pluies enfin, que nous envions l'abondance des ressources pour les citoyens.

Ce journaliste a fait plus de tords à la France et aux français que les deux derniers présidents de sa République. Les Québecois sont en maudit et, comme ils en ont l'habitude, ils maudissent … non je me tais. Je crois que le dirigeable de ce môsieu … l'a déposé en Canada au Inuktitut ... ᓄᓇᕗᑦ … qui, avec sa superficie de 2 038 722 km2, l'a rendu gaga.

Cancre, hère et pauvre diable comme le disait Jean De la Fontaine … son congénère ...

mercredi 11 décembre 2013

ELECTION OU REVOLUTION


Depuis quelques années, certains pays dit pauvre remplacent leurs dirigeants par une révolution. Typique des pays dont la loi est celle de la jungle, les révolutionnaires se remplacent comme le linge sale. Emportant avec eux leurs lois tenant sur 2 pages, ils imposent leur dictature par l'application du terrorisme.

Des élections … les révolutionnaires n'en savent pas la signification ou bien ils la connaissent trop bien pour ne pas laisser le peuple choisir. Ils ne veulent pas d'un gouvernement avec des idées et des réformes honnêtes. Ils savent aussi qu'une nouvelle révolution les chassera chez un voisin ami et dictateur.

Ils ne veulent pas d'une démocratie pour engendrer la paix. Ils ne veulent pas se donner de la stabilité car, le désordre engendre tout ce qui est contraire à la paix. Une élection est le choix du peuple de se donner un chef, de se donner des lois qui articuleront un pays. Le bonheur n'est pas uniquement pour ceux qui dirigent, mais surtout pour chaque citoyen.

Pour ceux qui participer aux élections, c'est parfois la mort. C'est aussi la mort pour ceux qui font la révolution. Alors qu'elle est le choix du peuple? Il ne sait plus! Il cherche et ne trouve que désolation car, dans certains pays le peuple paye toujours de sa vie … 

  
Vous n'avez qu'un jour à passer sur la terre; faites en sorte de la passer en paix
Félicité Robert de Lamennais

LA VIE ... LA VIE ...II

L'amour est la première chose que nous souhaitons dans la vie.
L'amour nous rend heureux et adouci nos douleurs .
L'amour naît, on ne sait comment, du désir et besoin de l'autre
L'amour nous accompagne dans toutes les étapes de notre existence.

L'union physique de ces personnes cimentent leur corps
Cet amour est puissant et reçoit le meilleur des deux mondes.
De cet amour, il crée un être qu'ils vont aimer toute leur vie.
Il faut être capable de se sacrifier pour cette personne.

L'amour, c'est le lien fort et redoutable qu’éprouve
Deux personnes l'une envers l'autre.
C’est le besoin qu'elles ont d’être ensemble
L'amour, c'est être capable de mourir pour l'autre

Prendre sa défense a tout moment lorsqu'on l'attaque
Lui donner la meilleure place dans sa maison.
La soutenir dans ces moments difficiles
Et lui dire chaque jour, je t'aime,



"L'absence de l'être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s'appelle l'oubli"
Claude Aveline

dimanche 3 novembre 2013

ENFANTS ET AINES EN CAGE


Jeunes, nous avions toujours un de nos parents qui nous gardaient à la maison. Mères, pères, grands-parents, oncles ou tantes, ils nous protégeaient ou surveillaient nos allées et venues dans un territoire bien défini par eux.

Nous nous sentions tellement en sécurité que nous débordions tous les jours cet espace. Évidemment, cela entraînait des réprimandes de leurs parts. Les disputes ou les tapes sur les fesses se calculaient au nombre de fois que nous désobéissions.

Première offense, un discours; deuxième offense, la retenue; troisième offense, la fessée et enfin, la quatrième offense, la somme de tout cela. Il fallait se préparer mentalement. Nous avons appris a gérer notre liberté.

Aujourd'hui, les enfants vont à la garderie; les parents les laissent tôt et les reprennent tard. Les éducatrices les forment à leur manière et beaucoup d'entre elles n'ont pas d'enfant ... de 1 à 4 ans, ils sont déjà une société distincte. Ils arrivent en même temps, jouent dans un espace de 20 mètres carrés, on les attache ensemble lorsqu'ils prennent des marches, ils mangent ensemble, ils font la sieste ensemble et attendent ensemble le retour des parents. Deux heures plus tard, ils sont au lit.

Les aînés subissent le sort que l'on réserve aux enfants. Leurs enfants se donnent bonne conscience en compensant un manque de présence filiale en les plaçant dans des maisons spécialisées déjà bardées de tête blanche.

Leur choix se base bien souvent sur la conservation d'un bon héritage au dépend d'un semblant de bien-être dans des centres pas nécessairement les meilleurs. Les visites se font bien souvent une fois par année et à la sauvette.

Pour les grands-parents, les petits-enfants sont un cadeau de la vie. Mais lors de ces visites, ou bien les petits-enfants sont absents ou bien, ils ont été sommé de ne pas fraterniser. Ces visites qui baignent dans la gène, offrent un climat polaire.

Une vie de travail pour avoir la plus belle maison, l'automobile la plus récente, les plus grands voyages, les meilleurs restaurants et la plus belle apparence, nouveaux seins, botox, liposuccion, accessoires de gym, voilà l'objectif de ces générations.

Un jour, ils seront vieux a tour.


Un enfant pourra difficilement transmettre plus tard ce qu'il ne reçoit pas de ses parents. (P. D. James)

samedi 2 novembre 2013

Leçon du film Heartburn par la femme d'un ami


L'amour, c'est bien sur le papier
Tout est romantique mais si déconcertant
Je sais que rien n'est immuable
Mais il faut être êtes prêt à jouer le jeu

Alors ne me dérangé pas si je m'effondre
Il n'y a pas de place dans un cœur brisé

Vous payez l'épicier
Vous réparez les accessoires de la maison
Ensuite, vous cassez une fenêtre
Et criez une berceuse

Vous croyiez en l'amour
Mais qu'est-ce que je peux faire ?
Je suis tellement en amour avec toi

Rien ne reste le même
Mais si vous êtes prêt à jouer le jeu
Croyez en l'amour
Alors son amour, croira en vous

samedi 28 septembre 2013

MA VIE ... TA VIE

Je t'avais dit tous mes mots,
Tu m'avais dit tous les tiens
Mais le rideau est tombé

On avait fait des projets
On aurait que des remords
On n'aurait pas de regret
On se sentait très très fort

On avait les mêmes goûts
On avait les mêmes envies
On avait les mêmes rêves
On avait les mêmes désirs

Je t'avais dit tous mes mots,
Tu m'avais dit tous les tiens
Mais le rideau est tombé

Maintenant tout sonne faux
On s'est dit, nous deux
c'était pas très sérieux
C'était beaucoup trop neo

J'ai refait mes adieux
J'ai repris mes lunettes
On ne s'en veut pas
Du moins, on ne se le dira pas

Je t'avais dit tous mes mots,
Tu m'avais dit tous les tiens
Mais le rideau est tombé

dimanche 5 mai 2013

L'HONNEUR DES FAIBLES

Je lisais un reportage, il y a quelques jours sur les attaques que subissent les femmes à travers le monde. Les intimidations, les agressions et même le meurtre sont le lot des femmes qui osent occuper un espace dans le champs des hommes.

En Amérique du Nord, combien de fois les journaux nous informent que des femmes au travail sont intimidées par leur patron. Ces hommes qui veulent dominer les femmes qui les côtoient, passent de l'insulte à l'injure selon leur état d'âme. Ils invectivent ou partent des racontars qui dégraderont ces femmes.

Lors d'une manifestation publique qui a eu lieu dans un pays du proche orient, des femmes ont été violées pour avoir manifesté dans la rue avec leurs congénères. En Asie du sud, d'autres femmes ont été agressées sexuellement et à plusieurs reprises alors qu'elles circulaient dans la rue.

Pourquoi s'attaquer aux femmes qui sont plus faibles physiquement que les hommes?

Serait-ce en définitive, que les véritables faibles sont les hommes?

Le pire est qu'on s'y met à plusieurs pour dégrader les femmes. Certaines religions considèrent que le péché arrivent par les femmes … belle mentalité. On les oblige à se vêtir de la tête au pied ou inversement selon le guru; on leur demande de ne pas se rendre à la plage publique avec un costume de bain, elles doivent revenir au foyer avant la tomber du jour et quoi encore! Surtout on ne leur permet pas de se scolariser ou encore d'occuper des fonctions importantes dans la société.

Celles qui osent se maquiller, avoir une tenue à la mode ou encore avoir des amis de pays étrangers, subissent le rejet des hommes de leur propre famille.

Les femmes qui ont un enfant issu d'une union dissoute se retrouvent dans la catégorie de celles que l'on désigne allègrement « comme monoparentales ». Le sens péjoratif s'applique. Elles font partie des rejets de la société et doivent toujours chercher une aide ailleurs que chez un ex-conjoint.

Par ailleurs, une femme m'a dit un jour que le pire ennemi de la femme, c'est la femme. Haro sur celles qui crient haut et fort que ce n'est pas vrai. Les véritables faibles sont les hommes et certaines de leurs femmes qui se comportent comme des hommes.


« Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » M. Audiard

mercredi 26 décembre 2012

MAISON D'HOMME


L'homme avait 60 ans. Il avait perdu son emploi et n'avait pas retrouver de moyens financiers pour survivre. Son argent ... un autre ce l'était approprié. A court d'un emploi, il décida de faire l'entretien ménager d'immeuble.

Lui, un professionnel, n'avait pas donné d'explication à sa famille qui le délaissait de plus en plus. Il voyait bien que les siens voulaient savoir, mais honteux de son état, il se cachait derrière mille explications douteuses. Un a un ses enfants s'éloignèrent de lui croyant qu'il éprouvait des problèmes de comportement, de jeux, de prostitution, de drogue et d'autres raisons.

Il vivait maintenant dans la rue. Sa famille lui manquait terriblement. Tout l'argent qu'il gagnait servait à payer ses dettes et le logement de sa compagne de vie. Son estomac le faisait souffrir parce qu'il prenait qu'un repas par jour et encore là, ce repas se limitait à deux tranches de pain et un peu de viande trouvée ici et là.

L'hiver venait trop rapidement. Il chercha refuge sans savoir où se diriger. Un ami qui le connaissait bien lui trouva une maison pour homme. Cette maison accueillait des itinérants, des voleurs, des drogués et tout ce qu'il y a de rejet de cette société.

Sans télévision, sans téléphone, sans radio, rien qu'un livre à la main celui de ces souvenirs, il trouva le moyen de tenir son agenda. À son arrivée en soirée, il n'avait pas mangé. Il était trop tard. On l'obligea à prendre une douche et lui offrit de laver son linge. On l'habilla avec ce qu'il y avait de disponible.

Avant le coucher, une collation avec un breuvage apparut sur la table de la salle principale. Poli, il attendit son tour, mais c'est la loi du plus fort qui existe. Ce soir là, il dû passer son tour parce que d'autres semblaient avoir encore plus faim que lui. On lui assigna un lit où sommeillait d'autre gens dans la même situation. Mais il ne dormit pas ...

Quatre mois s'écoulèrent jusqu'au jour où il trouva le moyen d'aider d'autres personnes comme lui. Une aventure qui lui permis de comprendre de passer de l'aide au suivant … parce qu'il y a un temps pour parler et un temps pour ce taire.

Les chemins du jour côtoient ceux de la nuit. (Homère)

dimanche 16 décembre 2012

NOEL, LE CHOIX DE ...

C'était la veille de Noël, Gabriel marchait dans une rue bordée de magasins. Des lumières, des guirlandes et des oriflammes ornaient la devanture de ces magasins pour annoncer des présents à donner à nos proches pour Noël. Une musique enveloppante et pleine de rêverie inondait une rue qui paraissait devenir sans fin.

Un petit parc avec quelques bancs publics dont certains étaient couverts de neige, tatouaient un espace sans forme précise. Attiré par un homme assis tête baissée au centre de l'un de ces bancs, Gabriel marchait instinctivement en sa direction comme s'il était pour découvrir quelque chose. L'homme releva la tête à son approche et Gabriel s'aperçut … que cette homme assis était son père.

Ce père devenu un clochard n'était plus l'ombre de lui-même. Il était sale, sentait mauvais, avait la barbe et les cheveux longs. Ses vêtements beaucoup plus des lambeaux mêlés les uns aux autres le drapaient comme un rideau.

Gabriel le regarda pour être bien sûr que c'était son père … c'était bien celui qu'il n'avait pas revu depuis plusieurs années, celui qui avait déjà été fort à l'aise, celui qui l'avait gâté de tout et surtout d'amour étant jeune. Celui qui, un jour, avait aussi trompé sa confiance et qui reconnaissait sa faute pour lui avoir demandé pardon. Ce père errait maintenant puisqu'il avait tout perdu aux mains de gens d'affaires sans scrupules.

Gabriel qui portait toujours beaucoup d'animosité envers son père vira les talons et poursuivi son chemin pour l'ignorer. Il s'en alla retrouver sa conjointe avec quelques cadeaux de Noël à mettre au pied de l'arbre. C'était son choix ... sa façon de fêter ce jour de paix, de pardon et d'amour ...

La solitude. Elle peut porter très haut, pourtant ce sera toujours un châtiment.

Adolf Rudnicki