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jeudi 8 janvier 2015

CHARLIE ET LA GUERRE DE CENT ANS


Aujourd'hui, des radicaux libres, ces éléments nocifs de la phalanstère ont commis encore une fois des actes de pures horreurs contre des êtres humains. Les personnes censées sur cette terre ne comprennent toujours pas que l'on puisse tuer comme les barbares, d'il y a 2000 ans. Mais, la société ne changera pas … parce que indéniablement, elle avance.

En soi, la religion musulmane, comme la religion juive, catholique, orthodoxe ou anglicane, n'est pas une panacée. C'est une affaire personnelle qui ne concerne pas la société. Ce qui est diabolique dans un certain terrorisme, c'est de se servir de la religion pour couvrir des actes vengeances contre le monde.

Ceux qui dirigent ces actions sont inférieures en nombre aux gens de mon village. Alors, pourquoi un groupuscule de personnes prétend avoir la vérité sur six milliards d'habitants qui se respectent les uns des autres. Ce terrorisme ne respecte ni Dieu, ni Allah, ni Yahweh qui a comme origine Abraham donc le même Être Suprême.

Ce que les terroristes ne comprennent pas, c'est qu'ils ne pourront JAMAIS être des leaders tant et aussi longtemps qu'ils se comporteront comme des canailles. Être un leader, c'est de permettre aux autres de s'exprimer et d'exercer des choix, d'avoir une existence heureuse en famille et d'accepter les différences.

Ces terroristes déclarent vouloir abolir les droits modernes pour revenir aux rites anciens. Alors, pourquoi ces crapules se servent des moyens ultras modernes pour leurs exactions. Pourquoi assassiner leurs mères, leurs sœurs et leurs conjointes. Pourquoi violer les femmes des inconnues et assassiner leurs frères … serait-ce qu'ils n'ont aucun respect pour la famille et beaucoup plus pour le modernisme

On invoque un Être Suprême pour tuer sa créature. N'est-ce pas lui faire insulte. Ceux qui exécutent ces actes de déprédation auront ce qu'ils méritent et peut-être pas ce qu'ils pensent mériter. Malheureusement, pour vous les terroristes, tous les groupes religieux de ce monde vous excrètent comme de la crotte.

La flèche que tu lances contre un juste reviendra sur toi.


jeudi 1 janvier 2015

VOYAGE SUR LA 802 – LE DANSEUR



Je suis un pèlerin de la 802 … parcours d'autobus que j'utilise pour me faire plaisir et qui m'instruit sur la vie de ma ville. Comme d'habitude, il y a file d'attente à l'arrêt. C'est le parcours d'un autobus articulé qui peut certainement contenir de 60 à 70 sardines … pardon passagers … et qui laisse voir tous les travers de ses passagers.

Nous montons dans le désordre et, certains d'entre nous, essayons de nous rendre jusqu'au centre du véhicule … C'est le lieu de prédilection pour s'accrocher à une autre sardine qui s'accrochera à son tour à un congénère. Mais voilà je dois m'arrêter près de la porte de sortie.

Un homme à la barbe longue, à l'odeur aussi longue et aux mouvements bizarres se pressent contre moi. Je n'aime pas ça. Sa démarche est sautillante, mais lente comme s'il enjambait un obstacle invisible. À chaque minute, il se lève sur la pointe des pieds et demeure dans cette position stationnaire pendant une autre minute … tiens un funambule …

Tout cela me dérange peu … sauf à partir du moment où sa danse lascive commence à être un peu trop près de moi. Je me retourne et le regarde dans les yeux avec les canines sorties. Je me dis qu'il va me prendre pour un vampire … mais non, il aime les vampires car, il me fait un beau sourire que je ne veux pas décoder.

Alors, la solution extrême du parfait passager excédé par ce manège … l'écrasage de pieds. Je ne pratique pas tellement cet art, mais plus jeune une amie qui dansait horriblement mal m'a enseigné sans le savoir comment appuyer douloureusement sur des orteils. Le combat commence … mon talon fait une job splendide sur le bout des souliers de cet homme. Du coup, il ne saute plus … il ne sourit plus … il ne me regarde plus. Il essaie de faire un pas en arrière. Il me fait penser à moi alors que je dansais avec ma mauvaise valseuse.

Mon expérience du jeu de pieds me rend justice … vive la samba brésilienne … Je sors en vainqueur de mon tourment encore heureux de mes prouesses sur la 802.


Le bonheur est une mosaïque composée de petits morceaux. - Charles Dumercy

mercredi 31 décembre 2014

LE STATIONNEMENT DES IMBECILES HEUREUX


Il est neuf heure, j'arrive au centre commercial pour faire mon marché. Un samedi matin comme les autres à savoir une lutte à finir pour un stationnement entre conducteurs automobiles . Une compétition pour savoir qui du premier conducteur va réussir à se stationner dans la porte du centre commercial ou ... dans le centre … The name of the game

Étant donné que je stationne mon véhicule aux limites du parc, je peux m'amuser à voir les combats d'automobile. Ce matin, une auto se pointe et occupe un espace privilégié a moins de 50 mètres de la porte d'entrée. L'homme en sors … habillé pour faire du jogging … il sautille, s'étire et se contorsionne pour se préparer bien évidemment à faire une petite course.

Un couple de personnes âgées gare leur voiture tout en espérant que le coureur en aura pour peu de temps. Le temps étant relatif, je décide d'attendre pour voir s'il y aura un spectacle. Je suis récompensé … notre coureur reviens au bout de 10 minutes après avoir fait la gazelle autour du parc.

Le coureur prend ses clés, ouvre sa portière et s'y penche. Notre vieux couple au bord de l'orgasme sentant la place devenir disponible démarre leur voiture en pensant que notre coureur va partir … Malheureusement, notre coureur en ressort avec des sacs vides pour se rendre faire son marché. Dépité, le vieux couple repars à la chasse aux espaces libres dans un rayon de 10 metres … on veut pas marcher.

Tout près, un type assis dans son véhicule en marche, véhicule stationné illégalement devant la porte centrale, attend sa gonzesse en regardant les passants. Un autobus … bondé de clients … arrive sur les lieux puisqu’il y a une indication permettant de s'y placer … Son chauffeur attend que le gros bêta fasse place . Le gros bêta lâchera pas. Le chauffeur du bus se met à klaxonner, mais chacun demeure dans ses retranchements. Nous aurons donc une lutte à finir … sûrement un dix rounds.

Le chauffeur descend de son véhicule, fait sortir ses passagers et décide d'enclaver le véhicule du gros bêta pour l’empêcher de bouger. La gonzesse arrive, monte dans l'auto … notre gros bêta klaxonne à son tour, mais le chauffeur de l'autobus en rajoute en éteignant son moteur. Ô douce vengeance, tu me donnes du plaisir.

Comme d'autres spectateurs de la scène nous avons un léger sourire … qui va frapper le premier … La gonzesse sort et invective le chauffeur de l'autobus. Ce dernier, un homme 1,80 mètres environ … sûrement de 250 kilos sort et la regarde … elle se sauve et rentre dans l'auto. Je décide de me rendre faire mon marché et à mon retour, las de tout ça … Lorsque je ressort l'autobus est toujours là et le gros bêta aussi

La vie est une pièce de théâtre, ce qui compte ce n'est pas qu'elle dure longtemps mais qu'elle soit bien jouée. (Sénèque)

mardi 5 août 2014

SES SEINS QUI DANSENT …



Depuis plusieurs mois, je veux publier ce blog qui séduira certains et déplaira à d'autres. C'est un blog qui est un hommage à la beauté, à la grâce et à l'élégance de la femme. L'humour qui assaisonne ce cinérama donne le goût suprême à cette élégie sur la femme.

C'est l'été, il fait un temps magnifique, mais le soleil s'affiche avec force. Assis sur un banc de parc pour tenter de lire un nouveau livre de John Grisham, je suis incapable de me concentrer sur ma lecture. Ces femmes qui déambulent devant moi me parlent à chaque pas. Il faut que j'écoute … que je vois.

Derrière mes lunettes pour le soleil, je me cache car, je ne veux pas manquer ces scènes de la vie féminine. Voir des jambes qui se dandinent, des hanches qui se balancent et des seins qui dansent, voilà ce qui m'attirent. Des seins qui valsent à chaque pas et qui ont la tentation de vouloir abuser de l'air frais parce que la chaleur les accable … les pauvres chéris. Des seins qui le manifestent en se pointant droit devant pour montrer qu'ils veulent jeter un coup œil à l'extérieur.

Ils dansottent sur une chorégraphie qui pourrait faire envie aux meilleurs valseurs de ce monde. Quel spectacle ... j'ai le goût de me lever et d'applaudir à ce ballet … toutefois, je crains de demander des rappels car, je passerais la nuit dehors et on va me prendre pour l'idiot du village.

Les pull-overs, les t-shirt, les chemisettes et les maillots sont les parfaits gardiens de toutes ces richesses de beauté. Les hommes veulent les posséder, mais ils ne leurs sont qu'occasionnellement prêtés. Aux mauvais danseurs, ils sont condamnés à faire de la claquette en solo.

Aux hommes dignes de ce nom, soyez de bons danseurs pour serrer dans vos bras … ses seins qui dansent. Alors, votre femme vous amènera à faire de nouvelles galipettes.



« Les femmes ne sont pas faites pour courir ; quand elles fuient, c'est pour être atteintes. » Jean-Jacques Rousseau

mercredi 9 juillet 2014

A CHACUN SA PROSTATE


La prostate … beaucoup d'hommes savent qu'elle existe, mais bien peu savent qui elle est ...!!! Chaque année je me rendais à la clinique pour des prises de sang que mon défunt médecin m'ordonnait. Cette prise de sang prévoyait un test de dépistage de l'antigène prostatique spécifique (APS). Comme un taux d’APS élevé peut indiquer la présence d’un cancer et que j'étais sous la moyenne, je me sentais en sécurité, jusqu'au jour où mon nouveau médecin, une femme, jugea que ce n'était pas assez.

Lors du premier examen medical, elle me dit : ... « As-tu déjà passé un test manuel de la prostate? » … J'ai répondu : … «  Non »… Alors, elle me dit : … « Baisse tes culottes et place-toi sur le côté! »… Timidement, je baissai mon pantalon jusqu'au cheville pour me coucher ... fasse au mur. C'était une punition, un mur de la honte.

Sur un ton déterminé, elle ajouta : … « Je vais te faire un touché rectal pour tâter ta prostate! » … Un cup cake avec ça! Elle compléta en me disant : … « Je vais mettre un gant de plastic, ca ne te fera pas mal » … Je suis devenu blanc comme un drap. … « Me rentrer la main dans le … Ça va me faire mal, Non » … Voyant la blancheur de mon visage, elle corrigea en m'indiquant qu'elle n'insérait qu'un doigt plastifié… oufff La seule chose que j'ai pu dire : … « Merci docteure » …

Puis elle me pénétra avec le doigt de la main gantée, à l'assaut de mon admirable prostate. Pas un mot sur cet assaut, mais un éclat de rire s'empara de moi … « elle me chatouillait la prostate » … je n'aimais pas ça pis je riais aux éclats … « Un petit chatouilleux » … dit-elle. « Oui docteure … vous me chatouillez » … Elle me dit : … « votre prostate est délicate » … « Docteure, je ne comprends rien vous me chatouillez, retirez votre doigt et je vais vous répondre. »

Bon, je comprends que mes tests sanguin sont corrects que votre tâtonnement ne décèle rien? … Oui … « Vous avez bon caractère à ce que je vois » … « Oui docteure, mais cette séance de troubleshooting (essais erreur) me papouille les entrailles. » « Alors vous êtes sans problème apparent et nous allons nous revoir l'an prochain ». « Oui docteure … »

Enfin, ma joie de vivre m'a sauvé du cancer …


« Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie. » Alexis Carrel

dimanche 1 juin 2014

HONTE A L'HOMME


Mais qu'est-ce que les hommes ont à vouloir tuer des femmes parce qu'elles n'agissent pas selon leurs normes. Chaque semaine, les médias rapportent ces crimes qui sont impunis … la raison, ils sont commis contre des femmes. Et les hommes … ceux qui abusent de ces femmes, qu'en est-il? Ils ont des laissez-passer pour l'ordre et le désordre.

Une chrétienne soudanaise était condamnée à la peine de mort par pendaison pour avoir refusé d'abjurer sa foi au profit d'une autre. De plus, elle était condamnée à 100 coups de fouet pour «adultère». Selon l'interprétation soudanaise de la loi religieuse, une musulmane ne peut épouser un non-musulman et tout union de ce type est considérée comme un «adultère». Depuis quand la pratique de la religion est un crime !!

Une jeune Pakistanaise, enceinte de trois mois, a été tué par lapidation, par sa propre famille. Quatre hommes ont été arrêtés. La jeune femme âgée de 25 ans, avait été lapidé à mort à coups de briques par une trentaine de membres de sa propre famille devant un tribunal dans un centre-ville de plus de dix millions d'habitants.

En Inde, la police a arrêté trois suspects, pour le viol collectif et le meurtre de deux cousines, deux jeunes filles âgées de 14 et 15 ans. Elles ont été retrouvées pendues à un arbre dans le nord de l'Inde. Les autorités ont procédé à l'arrestation de deux policiers et au congédiement de deux autres, pour ne pas avoir enquêté lorsque le père de l'une des victimes a rapporté la disparition des deux adolescentes.

Nous pourrions continuer cette liste sans fin tellement les crimes du genre nous sont maintenant connus surtout par les réseaux sociaux. Tous ces crimes ont un dénominateur commun … l'intolérance envers les femmes. . Pour ces prétendus porteurs de la vérité, les femmes doivent céder le passage aux hommes, aux chameaux ou chevaux, aux bovins, aux ovins, aux chiens, aux chats et pourquoi pas aux souris et aux mouches tant qu'à y être ….

Ce qui est pire, c'est qu'on laisse faire ces actions répréhensibles contre des femmes qui ont autant d'aptitudes, de connaissances et d'intelligence que les hommes. Puisqu'elles ont des caractères différents de ceux-ci … on les tue. Honte à ceux qui soutiennent ces actions ...

Il faut que les gens qui se disent civiliser affirment leur réprobation et leur indignation devant ses actions criminels. Les personnes qui se disent porteur d'une loi quelconque sanctionnant de tel geste … sont simplement des assassins. Les hommes qui participent à ces actes, sont une abjection pour le genre humain aux mêmes titres que ceux qui nourrissaient l'inquisition barbare des années 1200.


« La flèche que tu lances contre un juste reviendra sur toi. »

mardi 27 mai 2014

VOYAGE SUR LA 802 – HISTOIRE D'UN CHIEN


Tous ceux qui ont lu mes blogues depuis juin 2010, ont vu quelques chroniques relatant mes supers voyages sur la 802. Ces voyages étant ironiquement des déplacements avec l'autobus 802. Il y a quelques jours, j'ai repris cette autobus pour voir s'il s'y passait toujours des choses bizarres … je peux vous dire que oui.

Alors, il est 11 hr 30 … je monte dans la 802 et j'occupe un siège dans la première section de l'autobus articulé. C'est la section la moins bruyante de l'autobus. C'était cependant sans compter sur la présence d'une personne aveugle, assise en avant de moi, avec son chien guide à côté d'elle.

Le chien s'éprend d'amour pour moi et se frotte l'arrière-train sur mes beaux souliers neufs. Je me suis dit : Fais toi plaisir mon beau … Puis, je me suis ravisé en me demandant ce qu'il allait laisser sur mes beaux souliers neufs. Heureusement, que ce n'était pas la période de rut car, le chien aurait eu une belle paire de bottes neuves dans quelques mois. C'était autre chose …

Le chien s'est assis sur mes chaussures et j'ai senti une forte odeur me monter au nez. Une odeur nauséabonde que la dame aveugle a senti également. Je poussais de grands soupirs … la dame m'a entendu et a lancé … il vient de péter … Je me suis dit : … Madame il a pété sur mes belles chaussures … votre cochon, excusez … votre chien a pété sur mes chaussures …

Mais un chien s'est propre … il s'est retourné et a léché mes belles chaussures … c'est assez. Il lèche mes bottes avec la langue qui lui sert de papier de toilette … Mes belles chaussures étaient ternes … moroses … et angoissées à la suite de cette assaut.

Je suis descendu le plus rapidement possible pour me rendre chez le premier cordonnier pour un frottage a fond … le cordonnier a redonné non sans peine le lustre à mes chaussures et en attendant, je me suis rendu acheter des espadrilles pour me sauver des chiens dangereux.


Une amitié est perdue quand il faut penser à la défendre. - Charles Péguy

dimanche 18 mai 2014

UN INCONNU D'INTÉRET


La curiosité se mesure toujours à vouloir tout savoir ... de l'inconnue.
Lorsque l'on voit une personne d'intérêt dans la rue, en soirée ou sur internet
et que cette personne dégage un charme fou et un flot de questionnement,
on sent un irrésistible besoins de la connaître d'avantage.

On est attiré par son sourire, son regard, son apparence et son intelligence.
L'attraction se fait alors doucement selon les intentions de chacun.
Savoir si l'on peut plaire à cette personne devient un défi ... un challenge.
On adopte surtout les arguments de la séduction pour satisfaire cette curiosité.

Ce sont d'abord tous ces mots que l'on associe les uns aux autres
on veut tout se dire … on est maladroit et notre langue s'embrouille.
Elle nous hameçonne chaque jour et l'on devient un accro indéfectible.
Puis un intérêt commence à nous attacher et nous boudine les entrailles

Nous voulons toujours être près d'elle pour en connaître toujours plus.
On veut tout savoir de cette personne … qui elle est ... comment elle est.
On veut savoir tout de sa famille, comment elle s'habille et elle s'occupe …
On veut faire la liste de ses défauts et surtout de ses nombreuses qualités.

Sa santé, ses états d’âme, ses talents, on veut tout connaître de sa personnalité.
Partager ses joies et ses bonheurs deviennent notre lot quotidien de plaisirs.
Suspendu à ses lèvres, on écoute ses peines et ses troubles avec compassion,
En fait, nous devenons amoureux de cette personne qui est apparue par hasard.

Notre vie est bouleversée et nous sommes envahis par de l'affection pour elle.
Elle fait partie de notre être puisque nous fusionnons avec cette personne.
Elle devient nous et ne pouvons plus nous passer d'elle … même un seul jour.
L'adoration prend la place et les échanges deviennent pointus et même osés.


La plus grande douceur de la vie, c'est d'admirer ce qu'on aime. - (Laure Conan)

vendredi 16 mai 2014

SOUFFRIR POUR VIVRE


Elle a fait son entrée dans une famille ... par la porte d'en arrière.
Celle des bébés non-désirés et qui doivent être rejetés.
Cette petite fille était charmante, rieuse et douée d'intelligence
des atouts qui la rendaient adorable sauf pour ses parents.

Cible de parents qui la considéraient en tout importune,
elle a dû subir les assauts de ceux qui la détestaient.
Ceux qui en voulaient à son existence et à sa vie de petite fille,
animais des agressions pour la blesser et fomentais des pièges odieux.

Son désir de vivre ou un ange charitable l'a protéger.
Une protection jusqu’à son adolescence contre un calvaire journalier.
Qu'est-ce qu'un enfant perdu et esseulé peut faire de mal
dans une grande famille dont elle est la dernière-né.

Courageuse et intrépide, elle est partie d'un foyer hostile
pour conquérir un monde qu'elle se sentait prête â affronter.
Elle a connu la faim, le froid et l'amour des hommes habiles ...
des amours parfois partagés, d'autres fois bien mal intéressés.

Devenu un adulte bien avant l'âge, son aventure l'a déporté
et l'a engagé vers un mariage attrayant en pays étranger.
Ce mariage dont elle fondait les plus grands espoirs,
c'est transformé en esclavage au service d'un vulgaire prédateur.

Avoir un mari, des enfants, en somme une vraie vie de famille
on ne peut rêver plus grand que ce foyer tricoter sur mesure.
Mais quand on est né pour souffrir et souffrir pour vivre ...
les revers refont surface comme si on en avait pas encore assez.

Les tromperies du mariage, le viol, la guerre avec ces corps dévastés,
a ramené cette femme dans son rôle de la petite fille supplicier.
Sa nouvelle famille n'étaient pas mieux que l'ancienne ...
le visage humain n'avait pas changé sauf les apparences.

La vie a eu pitié d'elle et lui a donné un peu de bonheur
à l'aube de sa cinquième décennie, elle a encore le goût de vivre.
Le bonheur d'avoir des enfants même peu présents selon leur temps
et surtout d'avoir en tout temps un vrai ami ... pour vivre.


Si la vie te donnes une centaine de raisons de pleurer, montre à la vie que tu as un milliers de raisons de sourire.



vendredi 28 mars 2014

LA VIE ... LA VIE ... III

Quand on est jeune, on rêve du grand amour
Celui qui nous fera vibrer chaque jour de notre vie.
Celui qui s'adresse a notre part d'inconnu,
Mais comme toujours, cet amour de jeunesse meurt
Faute d'une passion que l'on a pas su alimenter.

Devenu adulte, on rêve encore du grand amour
Celui qui nous fera encore vibrer chaque jour.
Cette part d'inconnu que l'on recherche sans cesse
Et de nouveau, tout cet amour d'adulte s'éteint
Faute d'une passion que l'on a alimenter qu'à moitié.

Devenu raisonnable, on rêve encore du grand amour
Celui qui peut encore faire vibrer … ce qui reste de vie.
On retrouve une inconnue qui demeure secret
Mais, cet amour raisonnable dure bien peu de temps
Faute d'une passion toujours humiliée ou trompée.

En fin de vie, on ne rêve plus du grand amour
Ni de celui qui nous fera vibrer … le reste de notre vie
On rêve d'une passion raisonnée qui va vraiment durer
Et qui sera partager pour devenir un secret avoué,
Une passion qui aura reçu de nous ... ce qu'il pour la nourrir.

J'aime une femme, celle à qui je veux donner,
Je cours après le temps qui me reste ... je me bat contre lui.
J'ai rêvé et souhaité intensément de ce moment
Mais il demeure un secret ... elle ne m'aimeras jamais
A se battre, on s’affaiblit faute d'une passion mal nourrie.
 
 
L'amoureux qui espère ressent plus de bonheur que l'amoureux qui a obtenu! …. Albert Jacquard