En lisant les commentaires de certains « blogger », je me rends compte de changements qui se produisent en informatique … et je veux parler des plates-formes.
Depuis quelques mois, je suis devenu un adepte de Linux Ubuntu. C'est une véritable merveille.
Tous les besoins primaires sont intégrés lors de l'installation notamment la gestion d'Office de Sun. Mais, ce qui est le plus intéressant, c'est la façon d'ajouter des programmes de travail, de jeux, d'internet, de son ou vidéo et des accessoires.
Par exemple, je peux lire tous les reportages des journaux du monde, un convertisseur « word en PDF », un verbiste, un correcteur d'orthographe, des graveurs, des lecteurs, des correcteurs de gain et j'en passe puisqu'il y a plus de 3 2 0 0 0 logiciels qui sont tous …. GRATUIT … incluant UBUNTU.
Chaque année en fin d'avril, une nouvelle version est publiée. Elle est corrigée en octobre mais, entretemps, elle est mise à jour périodiquement par la communauté UBUNTU.
Pour ceux qui connaissent MAC d'Apple, ils seront enchantés de la présentation et surtout de la structure. Je laisse Windows et c'est nombreux changements sans trop de peine … et avec plus d'argent dans mes poches.
Je suis une balance qui a du lion. Je ne mords pas mais j'écarte de mon chemin tous les négatifs de mon chemin. J'aime le beau, le bon et la paix. La sottise me tue, mais les beaux esprits m'enflamment.
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samedi 21 août 2010
MES LECTURES
Je ne suis pas un bon écrivain mais, j'aime lire. Pas n'importe qui ou n'importe quoi mais, uniquement … l'épopée qui mêle les temps et les lieux, les styles et les genres, qui croise théologie, génétique, histoire et physique quantique, et où il est plus ou plus moins question … du destin de notre monde et de la nature du temps. « cf. Jean François Prévost - Credo »
Les Canadiens font lecture de plus d'un livre chaque mois. Nous du Québec, nous lisons que deux livres par année. Belle moyenne que voilà ... pas vrai !
J'aimerais donner aux gens le goût de lire et de relire le plus de bons livres car, maintenant il y a de merveilleux auteurs. Évidemment, j'ai un parti pris pour des thèmes particuliers mais, … j'ai essayé plusieurs thèmes de lecture avant de me fixer. Je ne serai jamais l'adepte d'un écrivain, mais bien celui d'une écriture.
Donc, si vous regardez dans la partie supérieure droite de ce blog vous verrez le résumé de mes lectures mais, sans les conclusions … na na !
Les Canadiens font lecture de plus d'un livre chaque mois. Nous du Québec, nous lisons que deux livres par année. Belle moyenne que voilà ... pas vrai !
J'aimerais donner aux gens le goût de lire et de relire le plus de bons livres car, maintenant il y a de merveilleux auteurs. Évidemment, j'ai un parti pris pour des thèmes particuliers mais, … j'ai essayé plusieurs thèmes de lecture avant de me fixer. Je ne serai jamais l'adepte d'un écrivain, mais bien celui d'une écriture.
Donc, si vous regardez dans la partie supérieure droite de ce blog vous verrez le résumé de mes lectures mais, sans les conclusions … na na !
dimanche 25 juillet 2010
ROMARIN VS RAMARIN
Tout le monde le sait, je suis un fan de mon zeste … émission de tous les fantasmes même pour un dîner de con. Mais j'ai un problème avec ceux qui mettent du ramarin dans leurs plats.
Dans un envolé oratoire comme seul un grand chef français peut le faire lors de l'élaboration d'une recette, je suis tombé en bas de ma chaise lorsqu'il nous annonça qu'il incorporait du … ramarin … dans son plat.
Espèce d'ignare, tu ne sais pas, toi le français, que l'on dit romarin avec ... Ô … parce que du ramarin, c'est de la merde. Oui, je sais, je fais des fautes mais je ne mélange pas ro (rot) avec les ra (rat).
Mais ça ne s'arrête pas là, je me suis mis dans la tête de visionner toutes les émissions durant une semaine. J'ai vu une dizaine d'émissions sur la confection de petits plats … un seul a mis du romarin … les autres ont inclus dans leurs recettes … du ramarin …
Même les émissions qui sont traduites en français (par des français de France) incorpore du ramarin …
Faudrait que j'y goûte à ce … ramarin … mais c'est de la merde !
Dans un envolé oratoire comme seul un grand chef français peut le faire lors de l'élaboration d'une recette, je suis tombé en bas de ma chaise lorsqu'il nous annonça qu'il incorporait du … ramarin … dans son plat.
Espèce d'ignare, tu ne sais pas, toi le français, que l'on dit romarin avec ... Ô … parce que du ramarin, c'est de la merde. Oui, je sais, je fais des fautes mais je ne mélange pas ro (rot) avec les ra (rat).
Mais ça ne s'arrête pas là, je me suis mis dans la tête de visionner toutes les émissions durant une semaine. J'ai vu une dizaine d'émissions sur la confection de petits plats … un seul a mis du romarin … les autres ont inclus dans leurs recettes … du ramarin …
Même les émissions qui sont traduites en français (par des français de France) incorpore du ramarin …
Faudrait que j'y goûte à ce … ramarin … mais c'est de la merde !
mardi 20 juillet 2010
Les Indécences de la 802 - Vol. IV
Les regards des passagers sont continuellement en mouvement. Ils fixent un homme, une femme, une partie de l'homme ou une partie de la femme. Je pense qu'il n'y a pas d'endroit d'oublié mais qu'il y a des endroits plus fréquemment auscultés.
Ausculter selon Larousse, c'est examiné avec attention une situation, quelque chose, pour en repérer les points faibles, les points forts. Tout est dit.
Pour une fois, je vais expliquer les techniques féminines de l'examen. Je ne sais pas si cette façon de faire était de ma génération mais … c'est génial.
D'abord, la passagère regarde sans regarder, c'est-à-dire que sa tête ne bouge pas, ce sont ses yeux qui font de l'exercice. Le regard part des pieds en œillade saccadé du genre … je te regarde … je regarde dehors … je te regarde … je regarde dehors. C'est comme ça pendant tout la durée du trajet.
Tout cela part des pieds pour se rendre jusqu'à la tête, mais cela ce n'est que l'apéro parce que le plat principal … c'est le zipper … oui, la fermeture éclair. Au fait, je me suis toujours demandé si on ne devait pas appeler la chose comme le disait le grand Pinard … l'ouverture éclair.
Il est 7 h 45, je suis debout devant un groupe de femmes assises du côté de la fenêtre. Je ne suis pas un canon de beauté mais j'ai « du corps ». Les regards furtifs débutent. Je sens que ma braguette va être portée au nu. Les magiciennes de l'imagination dansent avec leurs yeux.
Aucun sourire n'arbore leurs lèvres, mais je sens qu'il se passe quelque chose. Les femmes ont ce talent du « laissez croire » que je trouve fantastique. Elles vous envoient des tonnes d'indifférence, mais elles ne vous montreront jamais ce qu'elles ont dans la tête. Toutefois, je donnerais une fortune pour voir ce qui s'y passe.
Quand le point d'arrêt s'annonce, elles se dirigent vers la sortie en essayant de passer devant le patient comme pour attiser les visions qu'elles ont portées sur vous.
Mais, je ne suis pas un paquet de viande … !!! Chacun son tour … l'ami, ça va être ton tour.
Ausculter selon Larousse, c'est examiné avec attention une situation, quelque chose, pour en repérer les points faibles, les points forts. Tout est dit.
Pour une fois, je vais expliquer les techniques féminines de l'examen. Je ne sais pas si cette façon de faire était de ma génération mais … c'est génial.
D'abord, la passagère regarde sans regarder, c'est-à-dire que sa tête ne bouge pas, ce sont ses yeux qui font de l'exercice. Le regard part des pieds en œillade saccadé du genre … je te regarde … je regarde dehors … je te regarde … je regarde dehors. C'est comme ça pendant tout la durée du trajet.
Tout cela part des pieds pour se rendre jusqu'à la tête, mais cela ce n'est que l'apéro parce que le plat principal … c'est le zipper … oui, la fermeture éclair. Au fait, je me suis toujours demandé si on ne devait pas appeler la chose comme le disait le grand Pinard … l'ouverture éclair.
Il est 7 h 45, je suis debout devant un groupe de femmes assises du côté de la fenêtre. Je ne suis pas un canon de beauté mais j'ai « du corps ». Les regards furtifs débutent. Je sens que ma braguette va être portée au nu. Les magiciennes de l'imagination dansent avec leurs yeux.
Aucun sourire n'arbore leurs lèvres, mais je sens qu'il se passe quelque chose. Les femmes ont ce talent du « laissez croire » que je trouve fantastique. Elles vous envoient des tonnes d'indifférence, mais elles ne vous montreront jamais ce qu'elles ont dans la tête. Toutefois, je donnerais une fortune pour voir ce qui s'y passe.
Quand le point d'arrêt s'annonce, elles se dirigent vers la sortie en essayant de passer devant le patient comme pour attiser les visions qu'elles ont portées sur vous.
Mais, je ne suis pas un paquet de viande … !!! Chacun son tour … l'ami, ça va être ton tour.
dimanche 18 juillet 2010
Adieux Montrable-Montréalais
J'ai déjà été un amoureux de la ville de Montréal tant par la ville que par ces habitants. Mais ce temps-là est derrière depuis que des montréalos ont cru qu'il pouvait s'emparer du reste du Québec pour atteindre leur projet de société.
Bien des fois, des montréalos ont crié sur tous les toits que le reste du Québec ne comprenait rien au Québec et que nous devions être évangélisés. Pôvre péti moi … j'ai 24 ans de scolarité et je ne comprends pas … mon voisin non plus. On va être obligé d'aller se rassoir sur les bancs d'école pour suivre des cours de « comprenure 101 ».
J'entendais dire par la conjointe d'un sculpteur montréalo que l'arme des artistes, c'était l'art. Est-ce que cela veut dire que les autres pros pourront fourbir des armes à feu ou des armes blanches. C'est d'une logique désarmante ou peut-être un peu manouche … tiens … tiens.
La politique, le sport, le cinéma, le théâtre, le spectacle, la télévision et j'en oublie, sont devenus les « lieux d'aisance » de ces pseudo Montrable-Montréalais. Comment croire ces prosélytes du tabarnak, du stie ou du kalice qui, après leur spectacle, ne font qu'accordent leurs faveurs sexuelles aux groupies de la rue St-Denis.
Comment croire les démagogues des organes de presse écrite ou audiovisuelle qui ne font qu'émettre beaucoup plus d'opinions que d'information. « Vous n'êtes pas écœurés de vous faire mourir … bande de cave ».
Quand ces montréalos s'expatrient « en régions » … expressions consacrées par ces montréalos … pour donner des représentations théâtrales, politiques et mêmes sportives, personne ne peut s'insurger contre cette envahissement. Lorsque le contraire se produit, la pseudo élite montréalo crie haut et fort contre l'envahissement parce que l'on prive ces montréalos de leur travail. Diable … qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre.
Je propose une petite merveille et tout le monde va être heureux. La partition de l'île de Montréal. Oui, oui ... la séparation de ces montréalos du reste du Québec. Ils veulent la séparation du Québec, ils l'auront. Quant au reste du Québec, ils auront la paix puisqu'ils seront libres de vivre en paix et d'inviter chez eux les étrangers sans entendre chialer. Peut-être que vous serez invités.
Vous aurez votre passeport trafiqué ... votre monnaie "made USA" ... vos impôts uniques (en son genre) ... vous paierez pour vos dépenses (d'eau) … vous serez responsable de vos chantiers (du CHUM) … et la cerise « sur le sunday », on vous laisse vos gangs de rue, vos cols bleus et blancs (il ne vous reste que les rouges) ... vos chauffeurs d'autobus à 100 000$ … votre métro qui « stall » à tous les coins de rue … le vrai bonheur, quoi!
Et vive le Québec libre … des Montrable-Montréalais.
Bien des fois, des montréalos ont crié sur tous les toits que le reste du Québec ne comprenait rien au Québec et que nous devions être évangélisés. Pôvre péti moi … j'ai 24 ans de scolarité et je ne comprends pas … mon voisin non plus. On va être obligé d'aller se rassoir sur les bancs d'école pour suivre des cours de « comprenure 101 ».
J'entendais dire par la conjointe d'un sculpteur montréalo que l'arme des artistes, c'était l'art. Est-ce que cela veut dire que les autres pros pourront fourbir des armes à feu ou des armes blanches. C'est d'une logique désarmante ou peut-être un peu manouche … tiens … tiens.
La politique, le sport, le cinéma, le théâtre, le spectacle, la télévision et j'en oublie, sont devenus les « lieux d'aisance » de ces pseudo Montrable-Montréalais. Comment croire ces prosélytes du tabarnak, du stie ou du kalice qui, après leur spectacle, ne font qu'accordent leurs faveurs sexuelles aux groupies de la rue St-Denis.
Comment croire les démagogues des organes de presse écrite ou audiovisuelle qui ne font qu'émettre beaucoup plus d'opinions que d'information. « Vous n'êtes pas écœurés de vous faire mourir … bande de cave ».
Quand ces montréalos s'expatrient « en régions » … expressions consacrées par ces montréalos … pour donner des représentations théâtrales, politiques et mêmes sportives, personne ne peut s'insurger contre cette envahissement. Lorsque le contraire se produit, la pseudo élite montréalo crie haut et fort contre l'envahissement parce que l'on prive ces montréalos de leur travail. Diable … qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre.
Je propose une petite merveille et tout le monde va être heureux. La partition de l'île de Montréal. Oui, oui ... la séparation de ces montréalos du reste du Québec. Ils veulent la séparation du Québec, ils l'auront. Quant au reste du Québec, ils auront la paix puisqu'ils seront libres de vivre en paix et d'inviter chez eux les étrangers sans entendre chialer. Peut-être que vous serez invités.
Vous aurez votre passeport trafiqué ... votre monnaie "made USA" ... vos impôts uniques (en son genre) ... vous paierez pour vos dépenses (d'eau) … vous serez responsable de vos chantiers (du CHUM) … et la cerise « sur le sunday », on vous laisse vos gangs de rue, vos cols bleus et blancs (il ne vous reste que les rouges) ... vos chauffeurs d'autobus à 100 000$ … votre métro qui « stall » à tous les coins de rue … le vrai bonheur, quoi!
Et vive le Québec libre … des Montrable-Montréalais.
samedi 17 juillet 2010
Les Ainés et l’autocratie
Lorsque j’ai franchi la soixantaine, je me suis dit : « me voilà dans une catégorie à part ». Mais je ne pensais jamais que les personnes âgées se marginaliser autant.
Il y a ceux … je devrais celles surtout, mais pas toutes … qui tentent d’imposer leurs lois selon la place qu’elles occupent dans le groupe. Leur appartement dans des résidences multiples, leur place en autobus, leur siège dans les restaurants, leur espace en auto et j’ajouterais les trottoirs, les magasins et les cinémas … sont les points forts de leur cavalcade. Faut que je m’arrête, je suis en train de devenir fou.
Faut le dire, le régime matriarcal était bien établi même avant que les groupes féministes se pointent. Je déborde en disant que la majorité des féministes ont réclamé pour l’extérieur du foyer le même pouvoir qu’elles avaient au foyer. Les mères de ma rue avaient toujours la paie du mari, le vendredi 5 heure. Elles administraient sans conditions. J’ai hérité et adopté cette culture pis je ne suis pas mort … du moins pas encore.
Sauf qu’aujourd’hui, je me rends compte que ces personnes sont devenues ennuyeuses avec leurs congénères. Elles tentent de perpétuer leur empoigne sur les autres.
Un trait général lorsqu’elles sont en groupe. Elles parlent hauts et forts pour que la plèbe ait connaissance des messages subliminaux qu’elles croient devoir transmettre. Curieusement, les personnes visées sont toujours à quelques mètres.
Cela s’applique lorsqu’elles sont en groupe dans des lieux d’amusements … pour jouer aux cartes, à la pétanque, au « shuffle board » … Seigneur … je me peux pu. Cela vaut aussi dans les autobus par exemple; elles vont déloger un passager de son siège pour prendre leur place en se servant de tous les prétextes inhérents à leur âge. Dans les restaurants St-Hubert, McDonald, Tin Horton et Burger King (quand il y a des spéciaux), elles essaient de se placer devant la « file » parce qu’elles sont mortes de fatigue alors qu’elles viennent tout juste de sortir de leur automobile. « Si t’es fatigué m … reste à la maison ». Elles vont s’asseoir pendant des heures (j’ai vu jusqu’à 3 h 45 au même endroit) pour discuter avec les amis ou amies et siroter un café parce que le deuxième et les suivants sont gratuits. Elles barbouillent le journal, le déchire pour s’emparer des spéciaux lorsqu’elles ne peuvent tout simplement pas le mettre dans leur poche. Heureusement, certains restos exigent un dépôt pour contrer le « vol » … ils ont compris eux autres.
Les personnes âgées sont un problème en auto. Regardez les conduire … Il y a 24 centimètres entre elles et le volant. Ce n’est pas elles qui tiennent le volant, c’est le volant qui les tient. J’aime mieux les suivre (à distance) parce que je me sens plus en sécurité en arrière d’elles qu’en avant. Surtout qu’elles trichent sur leur acuité visuelle lorsqu’elles passent les examens requis par la SAAQ. Ce n’est pas la faute de l’optométriste, mais bien de celle qui l'accompagne ... l'amie-cliente ... qui se place de biais avec elle pour lui signaler les réponses. C’est ti pas beau ça … belle entraide mutuelle. Et quand elles « occupent » le trottoir plutôt que la rue, attendez-vous à quitter ce trottoir, car elles vont vous tasser dans la rue. Un petit truc que j’ai expérimenté … lorsque la rencontre est imminente, figer sur place et vous constaterez les beaux résultats.
Elles « magasinent » deux par deux, car à trois par trois, il y en aura toujours une qui sera une pomme de discorde. Dans les magasins à grande surface, elles vont faire tous les rayons de lingerie ou de vêtement … pour voir qu’est-ce qui pourrait leur convenir ou je devrais dire qu’est-ce qui pourrait être négociable. Par exemple, elles vont inspecter la pièce pour trouver des imperfections sur le tissus, un fil décousu, une tâche, un bouton qui ne tient plus et, surtout, pour échanger des étiquettes.
Je m’arrête ... je suis en train de devenir dément … dire que j’entre dans cette catégorie, mais ce qui me rassure, c’est que le ainés ne sont pas tous comme ça.
Il y a ceux … je devrais celles surtout, mais pas toutes … qui tentent d’imposer leurs lois selon la place qu’elles occupent dans le groupe. Leur appartement dans des résidences multiples, leur place en autobus, leur siège dans les restaurants, leur espace en auto et j’ajouterais les trottoirs, les magasins et les cinémas … sont les points forts de leur cavalcade. Faut que je m’arrête, je suis en train de devenir fou.
Faut le dire, le régime matriarcal était bien établi même avant que les groupes féministes se pointent. Je déborde en disant que la majorité des féministes ont réclamé pour l’extérieur du foyer le même pouvoir qu’elles avaient au foyer. Les mères de ma rue avaient toujours la paie du mari, le vendredi 5 heure. Elles administraient sans conditions. J’ai hérité et adopté cette culture pis je ne suis pas mort … du moins pas encore.
Sauf qu’aujourd’hui, je me rends compte que ces personnes sont devenues ennuyeuses avec leurs congénères. Elles tentent de perpétuer leur empoigne sur les autres.
Un trait général lorsqu’elles sont en groupe. Elles parlent hauts et forts pour que la plèbe ait connaissance des messages subliminaux qu’elles croient devoir transmettre. Curieusement, les personnes visées sont toujours à quelques mètres.
Cela s’applique lorsqu’elles sont en groupe dans des lieux d’amusements … pour jouer aux cartes, à la pétanque, au « shuffle board » … Seigneur … je me peux pu. Cela vaut aussi dans les autobus par exemple; elles vont déloger un passager de son siège pour prendre leur place en se servant de tous les prétextes inhérents à leur âge. Dans les restaurants St-Hubert, McDonald, Tin Horton et Burger King (quand il y a des spéciaux), elles essaient de se placer devant la « file » parce qu’elles sont mortes de fatigue alors qu’elles viennent tout juste de sortir de leur automobile. « Si t’es fatigué m … reste à la maison ». Elles vont s’asseoir pendant des heures (j’ai vu jusqu’à 3 h 45 au même endroit) pour discuter avec les amis ou amies et siroter un café parce que le deuxième et les suivants sont gratuits. Elles barbouillent le journal, le déchire pour s’emparer des spéciaux lorsqu’elles ne peuvent tout simplement pas le mettre dans leur poche. Heureusement, certains restos exigent un dépôt pour contrer le « vol » … ils ont compris eux autres.
Les personnes âgées sont un problème en auto. Regardez les conduire … Il y a 24 centimètres entre elles et le volant. Ce n’est pas elles qui tiennent le volant, c’est le volant qui les tient. J’aime mieux les suivre (à distance) parce que je me sens plus en sécurité en arrière d’elles qu’en avant. Surtout qu’elles trichent sur leur acuité visuelle lorsqu’elles passent les examens requis par la SAAQ. Ce n’est pas la faute de l’optométriste, mais bien de celle qui l'accompagne ... l'amie-cliente ... qui se place de biais avec elle pour lui signaler les réponses. C’est ti pas beau ça … belle entraide mutuelle. Et quand elles « occupent » le trottoir plutôt que la rue, attendez-vous à quitter ce trottoir, car elles vont vous tasser dans la rue. Un petit truc que j’ai expérimenté … lorsque la rencontre est imminente, figer sur place et vous constaterez les beaux résultats.
Elles « magasinent » deux par deux, car à trois par trois, il y en aura toujours une qui sera une pomme de discorde. Dans les magasins à grande surface, elles vont faire tous les rayons de lingerie ou de vêtement … pour voir qu’est-ce qui pourrait leur convenir ou je devrais dire qu’est-ce qui pourrait être négociable. Par exemple, elles vont inspecter la pièce pour trouver des imperfections sur le tissus, un fil décousu, une tâche, un bouton qui ne tient plus et, surtout, pour échanger des étiquettes.
Je m’arrête ... je suis en train de devenir dément … dire que j’entre dans cette catégorie, mais ce qui me rassure, c’est que le ainés ne sont pas tous comme ça.
samedi 3 juillet 2010
Nigella retrouvé
Je vous avais mentionné que l'on m'avait enlevé mon « ZESTE », mon canal préféré de la câblodistribution. Je l'ai retrouvé … j'ai retrouvé ma Nigella et ses beaux petits plats.

Comme il s'agissait d'une émission à l'essai et que le délai de « péremption » était arrivé selon mon câblodistributeur, le système coupe la ligne automatiquement. Vive la haute technologie dont je suis un servile adepte.
Le service à la clientèle a compris la grande peine que j'éprouve et ont accepté de réactiver mon émission. Il y avait une condition ... sacrifier un autre canal. Bien, imaginez-vous que j'ai accepté de perdre un fameux canal … DISCOVERY … C'est quoi discovery … sait pas, mais qu'est-ce que l'on ne ferait pas pour recouvrer Nigella.
Eh oui … je suis un grand romantique et je suis incapable de demeurer inactif devant une gente dame qui est perdue. Je me vois avec mon ami Paul, un preux chevalier lui aussi il va sans dire, délivrer toutes celles qui sont privées de leur « ceux ».
La vie est belle … ménestrel chante nous une ode aux retrouvailles.

Comme il s'agissait d'une émission à l'essai et que le délai de « péremption » était arrivé selon mon câblodistributeur, le système coupe la ligne automatiquement. Vive la haute technologie dont je suis un servile adepte.
Le service à la clientèle a compris la grande peine que j'éprouve et ont accepté de réactiver mon émission. Il y avait une condition ... sacrifier un autre canal. Bien, imaginez-vous que j'ai accepté de perdre un fameux canal … DISCOVERY … C'est quoi discovery … sait pas, mais qu'est-ce que l'on ne ferait pas pour recouvrer Nigella.
Eh oui … je suis un grand romantique et je suis incapable de demeurer inactif devant une gente dame qui est perdue. Je me vois avec mon ami Paul, un preux chevalier lui aussi il va sans dire, délivrer toutes celles qui sont privées de leur « ceux ».
La vie est belle … ménestrel chante nous une ode aux retrouvailles.
mercredi 30 juin 2010
Voyage sur la 802 – vol. III
Il commence à pleuvoir. Quelques gouttes tombent sur ce qu'il me reste de cheveux, car je viens de sortir de chez la coiffeuse … ma sœur qui est ma coiffeuse me trouve plus beau les cheveux courts … mais il m'en manque déjà au moins la moitié sur le crâne.
Je veux prendre mon autobus … O.P.S. mais l'orage me devance. Un déluge, rien de moins. Une dame qui arrive en trombe … comme l'orage … se met à rire. Je me dis : « tiens, elle rit de moi la ... » mais non elle me demande avec un sourire si j'ai mon parapluie, car elle aimerait s'abriter. Je me sens généreux ...
Elle attend la 802, elle aussi, 802 qui arrive enfin !
La dame et moi faisons la file pour monter, mais avec tout ce monde qui attend … ça va être du sport. Je la suis. Elle pense que je suis galant, mais non, je ne veux pas boxer tout ce monde pour me faire une place.
La femme, on la laisse passer et on la suit avec un look de mari … genre petit chien. Un rôle de composition qui me va bien. Cette dame et moi continuons de placoter quand un homme soûl se stationne juste à côté de moi et me rote ses bières dans le nez. Ma voisine se tord de rire ... je suis défiguré par ce martyr … Non, je ne parlerai pas, j'aimerais mieux mourir. Mais ça pue.
Puis un premier arrêt, c'est l'échange des sièges. Ceux qui sont debout s'assoient et ceux qui entrent sont debout … c'est le rituel. Mais où ça se gâte, c'est lorsqu'il commence à y avoir des sièges vident. C'est à qui va avoir le meilleur siège.
Le spectacle commence. Madame x au siège double arrière traverse de l'autre côté pour un siège seul. Elle laisse dans le deuil un siège près de la porte qui est repris par un type assis sur la roue arrière qui est repris par une fille assise en avant qui n'aime pas les gens en avant … une dame écœurée de son voisin prend le siège seul puis mon gars soûl prend le siège libre parce que je lui piétine le pied gauche.
Ma voisine me dit : "je pense qu'on va mettre de la musique, ça va être plus drôle puis on va l'arrêter quand l'autobus va partir". Malheureusement, elle arrive à destination et je dois m'arrêter un peu plus loin mais j'aurais eu le goût de leur dire : « Swingnons nos compagnies ... »
Je veux prendre mon autobus … O.P.S. mais l'orage me devance. Un déluge, rien de moins. Une dame qui arrive en trombe … comme l'orage … se met à rire. Je me dis : « tiens, elle rit de moi la ... » mais non elle me demande avec un sourire si j'ai mon parapluie, car elle aimerait s'abriter. Je me sens généreux ...
Elle attend la 802, elle aussi, 802 qui arrive enfin !
La dame et moi faisons la file pour monter, mais avec tout ce monde qui attend … ça va être du sport. Je la suis. Elle pense que je suis galant, mais non, je ne veux pas boxer tout ce monde pour me faire une place.
La femme, on la laisse passer et on la suit avec un look de mari … genre petit chien. Un rôle de composition qui me va bien. Cette dame et moi continuons de placoter quand un homme soûl se stationne juste à côté de moi et me rote ses bières dans le nez. Ma voisine se tord de rire ... je suis défiguré par ce martyr … Non, je ne parlerai pas, j'aimerais mieux mourir. Mais ça pue.
Puis un premier arrêt, c'est l'échange des sièges. Ceux qui sont debout s'assoient et ceux qui entrent sont debout … c'est le rituel. Mais où ça se gâte, c'est lorsqu'il commence à y avoir des sièges vident. C'est à qui va avoir le meilleur siège.
Le spectacle commence. Madame x au siège double arrière traverse de l'autre côté pour un siège seul. Elle laisse dans le deuil un siège près de la porte qui est repris par un type assis sur la roue arrière qui est repris par une fille assise en avant qui n'aime pas les gens en avant … une dame écœurée de son voisin prend le siège seul puis mon gars soûl prend le siège libre parce que je lui piétine le pied gauche.
Ma voisine me dit : "je pense qu'on va mettre de la musique, ça va être plus drôle puis on va l'arrêter quand l'autobus va partir". Malheureusement, elle arrive à destination et je dois m'arrêter un peu plus loin mais j'aurais eu le goût de leur dire : « Swingnons nos compagnies ... »
dimanche 27 juin 2010
Le Carnaval de Québec… instigateur du Vuvuzela
Au début des années 60, nous étions tous des étudiants qui faisions la fête sur la rue St-Jean à Québec lors de « LA » parade du Carnaval.
Nous étions entassés sur un trottoir de moins de 5 pieds (1,5 mètres … hum … tiens vous autres) à surveiller le défilé des « chars allégoriques » et des « corps » de majorettes … c'était vraiment les corps que nous regardions.
L'équipement du parfait spectateur se composait de 2 choses … la canne avec sa boisson énergétique … gin et jus d'orange … et, je vous le donne en mille, un vuvuzela …
Les Québécois et leurs carnavals sont toujours 40 ans en avance ...
Mais il faut être honnête, il n'y a pas beaucoup de spectateurs qui se souviennent de ces équipements, car la canne et le vuvuzela ne font pas bon ménage. Vous essaierez de vous faire crier dans les oreilles avec un appareil de 130 décibels quand vous avez bu votre canne.
Les 5 minutes de soccer que j'ai vu, incluse la publicité sur le vuvuzela me font comprendre le pourquoi de temps de folies de la part des spectateurs et des joueurs en Afrique du sud. Ils n'ont surement pas pris leur « bat » … expression connue … pour être fous comme ça. La seule conclusion que l'on peut tirer, c'est que le vuvuzela rend fou.
Nous étions entassés sur un trottoir de moins de 5 pieds (1,5 mètres … hum … tiens vous autres) à surveiller le défilé des « chars allégoriques » et des « corps » de majorettes … c'était vraiment les corps que nous regardions.
L'équipement du parfait spectateur se composait de 2 choses … la canne avec sa boisson énergétique … gin et jus d'orange … et, je vous le donne en mille, un vuvuzela …
Les Québécois et leurs carnavals sont toujours 40 ans en avance ...
Mais il faut être honnête, il n'y a pas beaucoup de spectateurs qui se souviennent de ces équipements, car la canne et le vuvuzela ne font pas bon ménage. Vous essaierez de vous faire crier dans les oreilles avec un appareil de 130 décibels quand vous avez bu votre canne.
Les 5 minutes de soccer que j'ai vu, incluse la publicité sur le vuvuzela me font comprendre le pourquoi de temps de folies de la part des spectateurs et des joueurs en Afrique du sud. Ils n'ont surement pas pris leur « bat » … expression connue … pour être fous comme ça. La seule conclusion que l'on peut tirer, c'est que le vuvuzela rend fou.
On m'a enlevé mon Zeste
Mercredi soir, j'avais le goût de voir Nigella sur mon Zeste. Elle fait la cuisine avec tellement de sensualisme que je ne pense qu'à manger. Heureusement, je me contrôle.
Quel ne fut pas ma surprise de constater que mon câblodistributeur m'avait enlevé « mon émission ». Rage, colère et déception, je parlais à mon appareil télé qui a 42 pouces en plasma.

On dit de ma Nigella Lawson qu'elle est l'une des chefs de file de la cuisine anglaise. Sa cuisine est joyeuse, délicieuse, pas compliquée et pourtant très raffinée. Vivante et pétillante, elle … je la vois avec son pull rose ou turquoise … me faire des petits plats … elle n'est plus là … un deuil à vivre pour une semaine peut-être ! Une semaine, c'est long dans la vie d'un homme !
Mais j'y pense … je ne verrai pas non plus pendant quelques jours Katie Lee Joel du combat des chefs. Oh, malheur ! Cette arbitre qui a un regard à faire fondre le congélateur et son contenu ne sera pas devant mon écran. Je suis en dépression ...
Mais encore, plus de Claudia Bassols, cette actrice espagnole qui goûte à tout ! Ma dépression devient profonde. Dire que je vais devoir me faire des « toasts » pendant un certains temps.
Mon câblodistributeur n'a qu'à bien se tenir … il va devoir mettre ses bouchons d'oreille en début de semaine prochaine lorsque je vais lui téléphoner car je vais lui parler en langage diplomatique. D'ici là, je médite sur la chute et la décadence de l'être humain … que je suis
Quel ne fut pas ma surprise de constater que mon câblodistributeur m'avait enlevé « mon émission ». Rage, colère et déception, je parlais à mon appareil télé qui a 42 pouces en plasma.

On dit de ma Nigella Lawson qu'elle est l'une des chefs de file de la cuisine anglaise. Sa cuisine est joyeuse, délicieuse, pas compliquée et pourtant très raffinée. Vivante et pétillante, elle … je la vois avec son pull rose ou turquoise … me faire des petits plats … elle n'est plus là … un deuil à vivre pour une semaine peut-être ! Une semaine, c'est long dans la vie d'un homme !
Mais j'y pense … je ne verrai pas non plus pendant quelques jours Katie Lee Joel du combat des chefs. Oh, malheur ! Cette arbitre qui a un regard à faire fondre le congélateur et son contenu ne sera pas devant mon écran. Je suis en dépression ...

Mais encore, plus de Claudia Bassols, cette actrice espagnole qui goûte à tout ! Ma dépression devient profonde. Dire que je vais devoir me faire des « toasts » pendant un certains temps.
Mon câblodistributeur n'a qu'à bien se tenir … il va devoir mettre ses bouchons d'oreille en début de semaine prochaine lorsque je vais lui téléphoner car je vais lui parler en langage diplomatique. D'ici là, je médite sur la chute et la décadence de l'être humain … que je suis
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