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samedi 27 février 2016

UN RAZ LE BOL



Ma télé québécoise me fournit une cinquantaine station en HD et autant en formant standard. De ce nombre plus de la moitié sont en langue anglaise et ça me convient très bien. Vous vous demandez pourquoi ... bien oui? Eh bien, les émissions provenant d’ici, le Québec, sont faisandées par des imitations de tous genres et celles provenant de France sont corrompues par des traductions bâclés et incompréhensibles. Thanks God ... I have choice ...

On traduit en France nos émissions québécoises sous prétexte que les Français comprendront mieux. LOL ... Quel manque de logique …! Dans chacune de leur phrase, les Français utilisent surtout des mots en anglais par snobisme alors qu’il y a d’autres définitions en français. Par ailleurs, que dire d’un Français qui parle anglais … je suis bilingue et je ne vous comprends pas ... lorsque je saisis de vos traductions, vous devenez crevant ou rigolo. Please .. make me laugh ...

Et que dire des films ou des bandes-annonces que vous traduisez en québécois … vous êtes simplet, mais tordant. Votre traduction québécoise pu le français et je n’ai qu’à vous citer la bande annonce d’Orange ainsi que la traduction faite dans le film The Revenant. Et que dire de vos traductions de nos films québécois. Quelle pitié ou manque de respect …

Heureusement, qu’il y a de ces Français amis ou qui ont à coeur leur langue française et le respect de la nôtre. Je vous disais que j’étais bilingue et j’ajoute que plus des deux tiers des québécois sont comme moi … cela inclus nos jeunes générations. Alors, ne vous demandez plus pourquoi vos films présentés au Québec n’ont plus d’attrait pour nous. Nous sommes des Nord-Américains qui voyons des films, des séries (merci pour l’anglicisme) télévisées et leurs bandes annonces … maintenant.

Le respect de soi permet d’en avoir pour les autres. - José Garcia

vendredi 18 décembre 2015

VOYAGE SUR MA 802 – UNE GROSSE EXPÉDITION


Un voyage dans mon autobus 802 c'est comme le voyage d'Alice au pays des Merveilles. C'est rempli d'enchantement et surtout d'imprévu. Certains diront que c'est l'effet de mon imagination et d'autres que cela est vrai. À vous de choisir…

Aujourd'hui, il pleut. Je suis déjà dans cet autobus depuis quelques minutes lorsque le plus important des arrêts aligne de nombreux passagers. Nous sommes dans le secteur des migrants de ma ville. À chaque embarquement d'un passager … l'autobus tangue. Il doit y avoir au moins une quinzaine de personnes qui attendent et dont le poids est certainement au-dessus de 100 kilos.

Ma 802 est déjà pleine et ça pousse ce monde-là. Une dame … non, car son langage n'avait rien d'une dame … une passagère me dit : « Donne-moi ta place » … Je lui demande pardon pour être bien sûr d'avoir compris et elle me dit de nouveau : « Je t'ai dit de me donner ta place! ». Bon ça y est, on va avoir de la contestation.

Je l'ignore et je regarde par la fenêtre. Elle revient à la charge et avec une tape sur l'épaule, elle me dit de nouveau dans son accent : « Je pense que t'as pas compris, je t'ai dit de me donner ta place. » Je lui réponds que mes cheveux blancs sont fatigués et qu'ils vont conserver le siège. Elle rapplique pour me dire que l'on doit toujours offrir son siège à une dame … Mais cette fois, je la regarde et je ne dis pas un mot sauf que mes beaux yeux parlent … Je ne vois pas de dame.

Voyant sa lutte vouée à l'échec, elle fait un 180 degrés et s'assoie sur une de mes cuisses … Avec un popotin d'un mètre cinquante de large et d'environ 50 kilos … ça c'est toute une coupe de viande … elle me martyrise les articulations.

Je lui dit : « Madame, c'est un assaut et si vous ne vous enlevez pas, je vais être désagréable. » Des personnes autour de moi cachent leur sourire … non, leur rire … N'écoutant que mon courage et voyant que ma descente approche, je tire ma jambe endolorie vers moi et me lève rapidement. Ce qui devait arriver … arriva… et le plancher a tremblé. Vivement la porte de sortie et hourra pour mon déguerpissement. Je suis sauf, mais je boite … je me souviens de cette célèbre phrase … à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

La coupe des souffrances n'a pas la même taille pour tout le monde. - Paulo Coelho

dimanche 15 novembre 2015

LES FRANÇAIS … SE SOUVIENNENT


L'histoire m'a toujours fasciné particulièrement l'histoire des nations qui ont marqué le monde par leurs actions pour la liberté et le respect des droits de la femme et de l'homme. Les Français sont en tête de liste des nations qui ont mené des opérations responsables pour l'atteinte de ces objectifs.

Sa culture, sa langue, son terroirs et surtout son accueil ont fait de la France l'envie des migrants du monde. Mais aujourd'hui, les Français sont maintenant victime de leur ouverture sur ce monde et ce, par un ennemi insidieux qui n'hésitent pas à faire mourir des congénères.

Depuis quelques années des terroristes mènent des guérillas contre ce pays. Même si l'époque des guérillas sont révolues depuis des décennies, ces forbans ne comprennent pas qu'ils combattent contre eux même. En effet, lorsque l'on connaît bien les véritables français, les terroristes ne font que blinder sinon galvaniser cette nation par leurs gangstérismes.

Ces extrémistes n'ont pas compris que leurs maîtres à penser les utilisent comme ils le font avec du papier cul pour essuyer le crottin qu'ils rejettent. Toujours facile de tout faire disparaître puisque l'activiste n'a qu'à tirer sur une petite corde le reliant à des bombes personnels pour s'effacer de la surface du monde.

Mais c'est sans compter … sur la résistance … des véritables français qui ont su par le passé prendre les outils nécessaires pour nettoyer l'écurie guerrière. Les Français se souviennent des atrocités qu'ils ont déjà subis et qu'ils ont neutralisé en actionnant la chasse d'eau pour se libérer des salauds,

Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.
(La Marseillaise – Hymne français)

jeudi 12 novembre 2015

MON LIT, MON AMOUR



L'amour est un sentiment fort de tendresse et d'affection entre deux personnes ou envers un corps autre. Il peut être aussi un acte sexuel, une passion ou un intérêt  pour deux personnes ou ce corps étranger . Pourtant, le plus grand amour pour la majorité d'entre nous … c'est le lit … Eh ouiiii … le lit.

On le racole régulièrement parce qu'il nous procure une certaine félicité et de la sérénité. Si on ne trouve pas notre lit ou qu'on l'a perdu, on devient irritable ou même susceptible parce que l'on ne pourra plus s'y blottir. Il est un compagnon de vie affidé et nous accepte à n'importe laquelle heure de la journée ou de la nuit sans nous faire de scène.

Pour être le plus beau, il se drape de manteau à large couverture et se coiffe d'un oreiller pour mieux nous entendre râler … ou ronfler. Il entend et voit nos exhibitions sexuelles … il n'est pas pudique ... Il consent a nos infidélités et participe même à nos ébats. Même s'il accepte qu’on le trompe avec quelqu'un d'autre, il demeure d'une fidélité irréprochable.

Jusqu'au petit matin après nous avoir supporter toute la nuit, il accepte qu'on s'y frotte en rêvant qu'on est avec quelqu'un d'autre. Il consent à qu'on le tripote, qu'on se roule dans son manteau et que l'on prolonge notre farniente par des câlins à son oreiller … il accepte toujours d’être le témoin de représentation torride.

Puis un jour, on le répudie parce que sa couche est devenue trop vieille et la volupté d’antan est disparue. On le dépose à la rue et une autre personne en prend charge. À son tour, elle apprécie son confort et lui confie son sort.

On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime. - (Alfred De Musset)

lundi 28 septembre 2015

MIGRANTS OU CONQUÉRANTS


Depuis plusieurs semaines déjà des centaines de milliers de femmes, d'enfants et d'hommes veulent changer de patrie pour de meilleures conditions de vie. Au départ l'objectif de ces migrants est noble et personne ne va contester leur intention. D'ailleurs les citoyens qui reçoivent ces migrants sont prêts à ouvrir leurs portes toutes grandes et leur fournir de quoi redémarrer une nouvelle vie ou encore de combler des besoins de transitions pour un autre état.

Cependant, ces exodes ne sont pas toujours considérés comme bienvenus lorsque parmi ces centaines de milliers de personnes, certains marchent avec des intentions différentes. On a répertorié depuis les années 2800 avant J.-C. des déclarations de guerre à tous les ans par des migrants qui se sont transformés en conquérants pour s'accaparer la vie économique, religieuse et sociale des peuples qui les accueillent. Elles ont été légion dans tous les coins de l'Asie d'abord et de l'Europe ensuite et ce, plusieurs fois par décennie.

Nous entendons peu parler cependant de ces migrants honnêtes et valeureux qui s'intègrent aux pays qui les accueillent. Ceux qui se présentent en conquérants, c'est-à-dire qui manifestent de toutes les façons pour avoir dès leurs arrivées des avantages immédiats sont moins nombreux mais nuisible pour tous ceux qui sont prêts a adoptés les règles de leur nouveau pays. C'est connu, nous avons tous eu connaissance des refus de se conformer aux lois et règlements du pays qui reçoit sous prétexte que ce n'est pas conforme à leur culture sociale ou religieuse.

Évidemment, on entendra parler que de ceux là et pas seulement par les citoyens de la ville accueillante, mais aussi par le monde entier. Les communications aujourd'hui sont du domaine universelle et on y véhicule des tonnes d'informations toutes aussi différentes les unes que les autres. Les informateurs professionnels ou amateurs font toujours preuve de rectitude politique. Plus l'information coule à travers le monde, plus les uns se calment et plus les autres se révoltent, c'est la loi de la guerre.

Enfin, il y a les aspects pointus de cette nation migrante qui ne veulent pas s'adapter aux règles de l'hôte. Je crois que ces personnes sont la source des conflits ouverts qui s'annoncent déjà. L'Allemagne, le Canada, le Chili, la France, les USA et quelques autres commencent déjà à subir le harcèlement de la part de leurs nouveaux arrivants. Comment les dirigeants gouvernementaux et le peuple doivent considérer les actions de ces migrants alors qu'ils ont ouverts leur frontière toute grande. Les dirigeants gouvernementaux doivent malheureusement établir un filtre et durcir à juste titre les conditions d'entrées.


« Celui qui aime les hommes, les hommes l'aiment ; celui qui respectent les hommes, les hommes le respectent. »

 


dimanche 6 septembre 2015

LA VIE … LA VIE … IV


Alors que j'étais adolescent, nous avions des vêtements provenant des oncles et des tantes proches ainsi que des … « vrais » ... amis de nos parents... on n'aimait pas, mais vraiment pas ... La mode n'existait pas à une grande échelle chez nous, mais seulement pour permettre à la majorité des parents et amis de renouveler une petite garde-robe et la nôtre en conséquence … c'était à brailler.

Cette garde-robe comprenait des complets, des chemises, des cravates et, quelquefois, des gilets de laine. Mais le hic, c’était la forme du vêtement et le degré d'usure de la chose. Nous étions ados et les donneurs avaient deux à trois fois notre âge. Nous n'avions pas le choix de refuser ces vêtements car, nous n'avions pas autre chose. Cependant, notre mère nous promettait de les « adapter... ».

Et l'adaptation était … à pleurer pour elle.

Les pantalons avaient ce qu'on appelle des coffres au bas, c'est-à-dire des ourlets avec revers. Ils étaient si imposants et usés qu'ils devaient être coupés pour en faire des culottes style de golf, c'est à dire un pantalon du 18eme siècle attaché aux genoux et ceinturé par des chaussettes longues … C'était l’ancêtre du caleçon.

Maintenant, passons à un autre niveau, le veston. Le veston était démesuré pour nous pas en largeur mais, en longueur … wow... Sur nous, ce veston avait l'air d'un manteau d'automne. Les épaules nous arrivaient au biceps mais, c'était la mode. C'était un blazers double boutonnage revisité pour hommes … et plusieurs fois revisité ... qui s'attachaient devant notre braguette … fallait pas se tromper ...

Passons maintenant à la chemise et la cravate. La chemise blanche devenue beige avec le temps grâce à beaucoup de sueur aurait pu nous servir de chemises de nuit. Notre mère avait trouvé le moyen, de réduire la longueur des manches et la largeur des épaules. Pour le reste …! Quant à la cravate, notre mère avait frappé son Waterloo. Une cravate ne peu pas changé de modèle … qu'on se le dise. Ces cravates étaient tellement larges qu'on pouvait y voir toute la ville de Miami en Floride. Mais il y avait un avantage, nous la gardions en prenant nos repas. Grâce à cette bavette de luxe, nous ne pouvions pas salir notre nouvelle chemise.

La fin heureuse de tout ça, c'est que nous étions heureux puisque que nous demeurions dans une rue où il n'y avait pas de voisin et nos parents nous aimaient beaucoup.


Dans la vie il y a des hauts et des bas. Il faut surmonter les hauts et repriser les bas. - Jacques Chirac

vendredi 7 août 2015

VOYAGE SUR MA 802 - TROUBLE


Lorsque je monte dans cette autobus 802, je m'attends toujours à vivre des moments qui me marqueront sur le déséquilibre de la nature humaine. Les habitudes, l'attitude et les comportements en disent long sur chacun d'entre nous.

Dernièrement, une histoire m'a particulièrement troublée lorsqu'un passager derrière qui je m'étais assis s'est mis à bouger d'arrière en avant. Comme tout le monde, on éprouve une certaine gêne pour ne pas dire crainte devant ce genre de comportement. Alors, j'ai changé de place pour l'avoir face à moi, c'est-à-dire de l'autre côté de l'allée.

Cet homme commença à dodeliner de la tête comme s'il était assis sur une chaise berceuse. Son balancement s'accentuait a chaque mouvement et les gens autour de lui était stupéfait. Une dame derrière lui, cherchait mon regard pour en rire, mais j'ai penché la tête. Ce n'était pas le temps de se moquer de cette personne qui était visiblement troublée.

Alors que dans les derniers mouvements, il paraissait vouloir dormir son corps se relevait et de la paume de sa main, il se donnait une claque dans le front ... La dame ricaneuse chercha à nouveau mon regard pour approuver son excès rire, à nouveau j'ai penché la tête ... honnêtement, je me bidonnais. Drôle de façon de se réveiller, … oui … je plaignais celui qui m'aurait giflé de cette façon.

Puis, fixé sur sa banquette, il lâcha un sacre doublé d'une boutade … ho...»/?&* … arrête de ronfler … La dame éclata de rire et chercha de nouveau mon regard ... j'ai encore baissé la tête. J'étais troublé par son attitude surtout lorsqu'il recommença à se balancer sur sa banquette … Ce manège dura sans arrêt jusqu'à ce que je sorte de cet autobus.

Ma 802 repartit emportant cet homme troublé … et me laissant aussi troublé sur le trottoir …

La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents. - Confucius

mercredi 5 août 2015

VOYAGE SUR MA 802 – APPROCHE DIVINE


Après une longue marche, il m'arrive de prendre l'autobus pour revenir chez moi. Comme je l'ai toujours dit, la 802 est mon transport préféré. Je pense aux heures de plaisirs que j'aurais le jour de mon enterrement à me faire transporter jusqu'au cimetière par ce moyen de transport. Évidemment je rêve et je vois trop grand … Mais là n'est pas l'histoire de mon blog.

J'ai pris ma 802, il y a quelques jours pour revenir chez moi. Je m'assois toujours aux endroits où il y a le plus d'espace de disponible ... le centre … Une dame qui est venue s’asseoir à deux sièges de moi avait le goût de parler à quelqu'un. Comme j'avais les écouteurs aux oreilles, elle entama une conversation avec le voisin de face … sans doute un haïtien … Après quelques minutes de saines parlottes, il a sorti de ma 802.

J'écoutais toujours ma musique lorsque tout à coup je me sens tirer par le bras. Je dégage mon oreillette et ma voisine me lança sans préparation … « Dieu est avec toi » … J'ai figé puis j'ai eu le goût de lui répondre … « et avec votre esprit » … reliquat de ma formation d'enfant de choeur, mais rapidement je lui ai dit .. « ah bon »!

Voyant sans doute mon indifférence, elle ajouta … « Dieu vous aime » … alors je me suis souvenu que depuis plusieurs années, cette dame arpente le transport public pour lancer ses messages autant qu'elle le peut. Je l'ai regardé sans répondre comme si ma croyance religieuse la concernait pas … Elle est sortie sans ajouter un mot.

Je me suis demandé pourquoi elle agissait ainsi … qu'est ce qui la motivait? Donne-t-elle un meilleur réconfort supérieur à une tape dans le dos?

« Ce ne sont pas ceux qui savent le mieux parler qui ont les meilleures choses à dire. » Proverbe chinois

mardi 4 août 2015

PERRETTE ET LE PETIT PANIER AUX FRAISES


Je suis dans nouveau marché de fruits et légumes dont les étals sont au goût du jour … et surtout du mien. Depuis deux semaines déjà, cet établissement est envahi par des mouches … pardon, par des clients du bel âge à la recherche de la bonne affaire. Comme à l'habitude, ce sont les aînés qui sont les plus curieux et qui dominent les lieux.

Les clients ont accès par deux portes conventionnelles et une troisième convertit en porte de garage pour faciliter l'entrée … des curieux... Ce portillon qui ouvre grande sa gueule et avale tous les gens du dehors se délecte de ces intrus. En franchissant cette entrée, on voit bien que des pique-assiettes inondent les comptoirs pour subtiliser … cerises, raisins, clémentines et surtout des fraises.

De magnifiques paniers de fraises sont alignés sur les bords de cette grande porte et beaucoup gens surtout des aînés regardent, tâtent et calculent la valeur des paniers remplis de ce fruit. Mais pour les aînés, il y en a jamais assez. Ils prennent un panier et avalent voracement une des énormes fraises pour apprécier la saveur. Puis en reprennent une deuxième … une troisième … une quatrième.

Évidemment, le nombre de fraises dans le panier a diminué de volume de moitié … alors on le remplit de nouveau en pillant les paniers voisins ou du voisin. Allions y gaiement. Non satisfait de ces exactions, les aînés en profitent pour faire d'un panier d'un litres et demie ... un panier de deux litres.

Ces larcins non pas de limite. Une gloutonne vient envahir sans vergogne mes deux paniers de fraises. Je la regarde et déjà elle a quelques-unes de mes fraises dans la main. Holà la dame ... je lui prends doucement la main et je referme ses doigts sur sa paume. Elle aura cette fois de la compote à mes frais, me dis-je. Je suis heureux de voir qu'elle va goûter à une autre variété de la confiture aux fraises. Mais non elle retourne à l'étal et recommence à remplir quelques uns de ses paniers que son glouton de mari a vidé. Faut bien qu'on le soigne ce mari de 100 kilos.

Je repars avec mes deux petits paniers pour passer à la caisse avec quelques fraises en moins, mais avec des heures de plaisir en plus. Mal m'en pris, j'ai jeté un regard vers la caisse où mes deux pillards vont se produire et tenter d'expliquer le pourquoi des ses mains rouges.

« Les hommes sont conduits plutôt par le désir aveugle que par la raison. » Baruch Spinoza

samedi 6 juin 2015

FEMEN ET NUDITÈ


Je ne veux pas répéter ce pourquoi le groupe FEMEN a été fondé en 2008, mais rappeler que les trois fondatrices, des étudiantes de Kiev, ont choisis de dénuder leur poitrine dans le but de dénoncer la condition des femmes ukrainiennes. Je suis pour celles et ceux qui défendent la condition des femmes dans les pays que cela commande. Cela s'applique aux femmes des continents que l'on traite pas mieux que les animaux de la basse-cour.

Que leurs revendications se fassent les fesses ou les seins nus … je n'ai aucun problème avec ce modèle d'affaires … mais il faut choisir ces combats. Aujourd'hui, on applique cette sauce à toutes les protestations comme si le nudisme était une panacée. Défendre le droit des femmes, c'est bien mais appliquer ce droit des femmes par la nudité notamment contre la religion, l’environnement et le sport d'aujourd'hui … comprend pas. À la rigueur, la pauvreté serait une bonne cause.

La liberté de choix, est-ce que l'on connaît? Si le christianisme ne convient pas, les hommes et les femmes ont le droit de choisir le bouddhisme, le satanisme, le taoïsme ou l'hindouisme . La liberté des uns ou des unes commencent ou les autres se terminent. Ont-elles le droit d'avoir des caches d'armes comme à Kiev? Non, pas plus que les hommes.

Le mouvement SlutWalk (« marche des salopes ») qui a débuté au Canada en 2010 avait sa raison d'être parce qu'on y a défendu le corps de la femme contre des actions misogynes. Le viol, la brutalité, le harcèlement n'ont pas leur place dans la société que ce soit contre les hommes surtout mais aussi contre les femmes. On connaît surtout le cas de femmes harcelées parce qu'ils sont plus nombreux que le cas des hommes. Mais on connaît tous le harcèlement des hommes au travail. Le film … Harcèlement … le montre très bien, quoi qu'on en dise.

L'égalité entre des hommes et des femmes est la façon idéale de traiter les relations hommes femmes dans la société, mais cela est impossible sans respect. Le 5 juin dernier, des femmes se désignant comme des FEMEN se sont présentées nues étendues sur des Formule I pour protester contre un gouvernement qui ordonnait des actions visant à éviter des catastrophes financières. Est-ce répondre à la fondatrice de FEMEN qui rappelait que le mouvement a « inventée une façon unique de nous exprimer, basée sur la créativité, le courage, l'humour, l’efficacité, sans hésiter à choquer » Étendue sur le museau des voitures de courses, les gardiens les ont regardées avec beaucoup d’humour et ils avaient l'air de ne pas être choqué le moins du monde.

Tous ceux qui commentent le sujet des FEMEN croient que les thèmes ou les cibles ne font pas parti des objectifs à la défense des femmes. Ils font plus de mal que de bien à la femme. Pour les pays qui ont des femmes présidentes de sociétés et de ministères dédiés à la défense des femmes, cela équivaut à un désaveu de leur congénère. Continuez à crier au loup n'importe où et pour n'importe quoi ... on ne vous écoutera plus et vous passerez dans l'oubli.

« Le respect de soi permet d’en avoir pour les autres. » José Garcia