Translate

dimanche 17 décembre 2017

HISTOIRE D’UN HOMME SEUL


Gabriel est né d’un père adepte du beau et d’une mère trop belle. De milieu différent mais compatible, il formait un couple presque parfait. Tous les deux faisaient partie de la société des gens bien, c'est-à-dire des personnes de bonnes moeurs. Dès sa venue au monde, la destinée de Gabriel fut toute tracée … il prendrait pendant un certain temps la place de son père dans le sein de sa mère ... et par conséquent, son père deviendrait un opposant farouche car on ne partage pas les seins de celle qu’on aime même pour une rasade de lait …

Sa mère couva Gabriel de toute l'attention que requièrent un premier né et ne partagea pas les affections qu’elle avait pour son petit jusqu’au jour où elle devint à nouveau enceinte. Le cas fut régler lorsqu’on assigna à Gabriel un biberon comme à un vieil alcoolique, il perdit un rang qu’il n’avait pas choisi et encore moins celui de bon dernier. Six autres naissances ont suivi et sa mère le délaissa au profit des suivants … Vengeance de son père qui engrossa sa mère pour en faire un itinérant de la bouteille (biberon) … pensons que non.

Gabriel essaya d'être le plus gentil des enfants de la famille. Il voulait dès son jeune âge attirer l'affection de ses parents par un sourire délicieux mais, il se retrouva plutôt responsable de mauvais coups de ses soeurs et frères. Il prit ses distances avec la famille et porta surtout son attention aux enfants de son âge.

Sa recherche d'identité l'amena à se qualifier pour occuper des postes importants au sein de la société et d'entreprises nationales. Gabriel raconta que lors de sa recherche de travail, une directrice lui lança que jamais elle ne pourrait prendre comme conjoint un homme comme lui et encore moins comme un employé. Pourtant plus qualifier, il déserta les lieux pour trouver mieux.

Alors qu’il pensa avoir trouvé l'âme sœur pour fonder une famille ... il découvrit une conjointe qui n'avait qu'un but avoir des enfants. L'amour, on peut s'en foutre du moment où le but à atteindre est rendu … les enfants. Il comprit à tort que les femmes ne pouvaient aimer sinon elle-même. Conséquemment, il sentit que l'homme était qu’un géniteur et du coup son rôle parental était annihilé puisque ses enfants faisaient partis d’une chasse gardée.

Toutefois, Gabriel découvrit celle qu’il aime et aimera toujours ... celle qui le comblera d’amour. Après plusieurs rencontres, d’échanges épistolaires et de jeux cellulaires, il sut que cette personne avait de l’amour et plus à lui donner. Il comprit qu’il avait rencontré la femme de sa vie et que le lien secret qu’il les liait serait désormais éternel et qu’il ne serait plus jamais seul. Il sut que le secret qu’il devait garder sur cette femme devait se faire contre vent et marée.

Tu seras aimé le jour où tu pourras montrer ta faiblesse, sans que l'autre s'en serve pour affirmer sa force.(Cesare Pavese)

mardi 6 juin 2017

UN FAKE ID OU UN PRÉSIDENT


J’étais assis sur un banc public pour admirer ce magnifique soleil de printemps. Les gens passaient et un peu comme moi savouraient ce doux temps qui peinturaient cette image de la vie. Je raclais les infos d’hier et d’aujourd’hui sur CNN et BFM-TV lorsqu’un message lancé par un candidat à la présidence des USA m’a sautée en plein visage …  « Si vous répétez continuellement le même mensonge, les gens (auditeurs) viendront à y croire » …

Voilà le problème de la gouvernance des USA qui frôle présentement le ridicule. Tous n’est que mensonge et si le reste du monde n’a pas compris, bien un jour, ils comprendront tout de travers. Ainsi naquit le FAKE NEWS. Pour amplifier la teneur des fake news, on proclame que l’Amérique est le berceau de la bonne nouvelle. Or l’Amérique à ce que tout le monde est supposé savoir, c’est aussi le Canada et le Mexique. Est-ce que le Canada et le Mexique partagent les tissus de bobards que la présidence des USA véhicule quotidiennement … « PAS DU TOUT »

Cela m’a amené à croire autre chose comme dans la comédie musicale Footloose … FAKE ID … La traduction à faire pour le FAKE ID est une fausse identité. Dans cette chanson, un type relance un vendeur de cellulaire qui n’a pas rendu son appareil prépayé. Quelle ressemblance avec ce faux chef qui est en train de ridiculiser un pays qui est le leader de la planète. Ce FAKE ID se promène partout dans le monde pour mettre en garde les dirigeants mondiaux des dangers de nombreux extrémistes.

Je crois qu’il devrait ajouter son nom au haut de cette liste car il n’écoute personne, bouscule les grands chefs d’état et répète la même phrase dans un discours de plusieurs minutes. Il est pour le moins assommant. De là, la répétition de mensonges qui deviennent dans sa bouche des vérités. En psychologie, on appelle cela du théatralisme, c’est-à-dire une tendance aux expressions émotionnelles spectaculaires. Il se rencontre principalement dans :
  • l'histrionisme hystérique, avec pour fonction majeure d'attirer l'attention, voire de susciter des avances, mais d'en rester au souci de plaire ou
  • le maniérisme, surtout schizophrénique, souvent baroque, hermétique, parfois pathétique en période catatonique.

Ce FAKE ID, qui a récolté 62 985 106 votes pour 49,94% et vu son adversaire amassé 65 853 625 votes pour 48,03% du vote, a été élu grâce à une technicité de son institution démocratique, les grands électeurs.

Il faut croire que les grands de la planète sont capables de se passer de son incompétence. Même si certains groupes de gens appuient ses activités qui frôlent la démence, il en demeure pas moins que les adeptes du gros bon sens sont encore plus nombreux qu’on le croit et ont décidé d’oublier ce FAKE ID qui en somme n’apporte rien de nouveau.

La vie est une pièce de théâtre, ce qui compte ce n'est pas qu'elle dure longtemps mais qu'elle soit bien jouée. - Sénèque

vendredi 11 novembre 2016

LE SAVOIR ET LA FRANCE


Depuis plusieurs siècles, la France a toujours été le lieu « du haut savoir » dans le monde. Les révolutions françaises n’ont pas eu raison de ce savoir qui a été préservé par le peuple a chaque époque. Mais aujourd’hui les responsables de la diffusion de se savoir, les élus municipaux et gouvernementaux sont en train de tuer la transmission à une nouvelle génération de femmes et d’hommes.

En effet, les administrateurs fonctionnaires subordonnés à l’incompétence des élus sont devenus une plaie pour la société. Ils conçoivent ou exagèrent de nouveau programme d’enseignement pour se donner un statut d’indispensable à la scolarisation des générations. Ces programmes que les éducateurs n’en voient pas la pertinence et à qui on n’explique pas, deviennent caduque.

Est-ce normal que l’on engage des chômeurs par exemple pour faire de l’enseignement à des enfants en milieu scolaire ? Est-ce normal que l’on fasse du même souffle la vérification professionnelle des éducateurs compétents qui ont plusieurs années de service ? Est-ce normal que l’on engage des inaptes qui ont raté leur condition d’admission ? Est-ce normal que l’on engage de petits copains pour jouer au gourou dans une classe ?

Qui décide dans cette gestion française de l’éducation ? Poser la question, c’est y répondre ... personne et tout le monde. La France, siège de l’Académie de la langue française, est en train de perdre sa langue par une scolarisation est déficiente. Paradoxalement, tirer un mot en langue anglaise dans une conversation en français fait fureur et bourgeois à la fois. Les administrateurs fonctionnaires et les élus n’ont plus la fierté de leur pays.

On comprend maintenant pourquoi tant de jeunes adultes soient sans travail ou sans initiative en affaire. Ceci explique les trop nombreux désintéressements de la jeunesse française envers la France. Les irresponsables de l’éducation n’ont rien compris de l’appui qu’ils doivent donner aux éducateurs qui, en retour, vont transmettre un enseignement clair et respectueux.

Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement - Et les mots pour le dire arrivent aisément. - L'Art poétique (1674) de Nicolas Boileau-Despréaux

lundi 11 juillet 2016

LA FRANCE N’EST PLUS LA FRANCE


Hier, je me suis mis à tous les sports et ce, dans le but de perdre un peu de poids ... enfin presque. Tout d’abord, le massage des fesses ... oups, pardon chers lecteurs. Je me suis assis bien inconfortablement sur un sofa pour débuter ma journée sportive.

L’agenda, suivre la course automobile de Formule 1 à Silverstone en Angleterre, puis après m’être sustenter en silence, poursuivre … bien assis évidemment ... les finales de tennis de Winbledon toujours en Angleterre …et après un lunch gorgé de chips, d’arachides et de pepsi, participer à la coupe Euro … Là, les vrais exercices ont commencé.

Laissez moi vous dire que cela été une journée des plus éprouvantes. Au début, je n’ai pas cessé de galoper avec les chevaux de l’un des coureurs automobiles qui tentait franchir la ligne d’arrivée en grand vainqueur qu’il est. Malheureusement, il a été doublé par son faux frère qui a gagné et qui s’est couché en vainqueur sur le pavé asphalté pour donner le ton à cette grande journée. Je n’ai rien compris … hein?

Par la suite, j’ai pourchassé résolument assis sur mon sofa ... les balles du tournoi de Winbledon et j’ai encore vu le gagnant couché sur le gazon pour manifester sa joie. Enfin, c’est quoi cette manie ..? Sans doute voulait-il se sustenter d'herbe fraîche lui aussi.

Enfin, l’Euro m’a donné l’occasion de trotter encore deux heures avec une équipe au gilet bleu qui semblait provenir d’Afrique du Nord ou de Haïti, je ne sais trop, pour représenter la France contre le Portugal.

Puisque je suis un Nord-Américain et que ma connaissance du foot m’est inconnu ... je l’avoue ... je me suis demandé si cette équipe au gilet bleu était bien Française ? Après quatre heures de sports avec des individus bien identifiés, je me suis demandé si je n’avais pas la berlue en voyant cette équipe jouant à Paris. Représentait elle bien la France? … Mais force est d’admettre qu’après la Marseillaise, j’étais convaincu que ces bleus étaient des Français ...

Francio ne plu estas la Francio ... la France n’est plus la France. Je vous invite à apprendre l’espéranto. Je ne reconnais pas ces représentants, je ne comprends pas sa langue et je ne les comprends plus.

Comme bien des Nord-Américains parlant surtout anglais et français, un peu d’espagnol et de portugais, j’ai saisi que la France passait de la langue d’oïl, à la langue d'oc et au franglais.

Revenons au soccer … excusez moi au fooooooot … On a ridiculisé l’équipe du Portugal … trop petite et trop ordinaire sauf Ronaldo, alors trouvons le moyen de le blesser pour gagner à tout prix. Sauf, il faut comprendre que les fautifs ont sublimé par ce geste les forces Portugaises … Campeões Parabéns … et grâce à cette victoire, mes fesses se portent comme des neuves … mais revenons à la base de la culture française pour décrire l’équipe des bleus ...

Les frères Jacques et leur chanson sur les fesses
y en a des rondes, y en a des plates, y en a des fermes, y en a des flasques,
y en a des grosses, des p'tites carrées, y en a pour s'asseoir, d'autres pour s'amuser,
et y en a des basses, des déprimées, y en a d'la haute société,
y en a des belles à regarder, y en a qui sont à évitées, mais qu'on les aimes, qu'on les aimes pas, si y en avait pas on s'rait pas là!
y en a des droites, y en a des larges, y en a même des qui sont en marge,
y en a qu'on aime, y en a qu'on tâte, y en a qui brûlent toutes les étapes,
y en a qui voudrait en avoir plus, d'autres qui parlent pas, mais c'est tout juste,
y a pour la ville, y a pour le sport, d'autres qui passent la douane sans passeport, mais qu'on les aimes, qu'on les aimes pas, si y en avait pas on s'rait pas là!
y en a des mauves, y en a des roses, rien qu'à les voir, ça m'fait quelqu'chose,
y en a des dures, y en a des molles, y en a beaucoup de p'tites fofolles,
y en a vraiment de toutes les sortes, y en a qui tombes pour qu'on les portes,
y a des timides, des effrontées, d'autres qui vous regardent l'air étonnées, mais qu'on les aimes, qu'on les aimes pas, si y en avait pas on s'rait pas là!

 

dimanche 5 juin 2016

EST CE QUE LES FRANÇAIS SONT ROLAND GARROS


Je suis un amateur de tennis et j'aime les belles confrontations surtout les tournois à travers les principales villes du monde. J'ai suivi la grande finale de tennis à Roland Garros en France et n'eut été de la qualité des deux meilleurs joueurs en présence, j'aurais changé de station télé pour voir une émission plus éduquée.

Des spectateurs français, en nombres suffisants, se sont montrés peu civilisés, désagréables et indisciplinés durant ce match de finale . Le tennis demande une certaine dose de respect envers les joueurs, mais il semble que les français ont perdu cette notion lors du match. Non seulement ils se sont comportés à l’occasion de ce tournoi comme des êtres insupportables, mais ils se sont permis de déranger les joueurs et d’autres amateurs durant toute la joute.

Ils m'ont fait penser à ces attardés du parcours du Tours de France qui importunent les cyclistes lors de la couse. Est-ce que les français n'ont que leur voix qui s’agite ou bien ont ils encore un cerveau qui fonctionne. J'ai cessé de regarder le Tour de France... et ceux qui lisent mes blogs verront le pourquoi de la chose. Certains français sont devenus des homo sapiens irrespectueux et suffisants.

Il va falloir que les français sortent la cravache pour des français dont l’éducation est en défaut. Vous comprendrez pourquoi les spectateurs du monde qui vous ont vus et entendus lors de ce tournoi, considèrent que vous n'avez que votre langue pour jouter. Mes amis français vous représentent mieux car c'est la pire prestation de spectateurs vu à l'écran cette année...

Le respect de soi permet d’en avoir pour les autres. - José Garcia

jeudi 19 mai 2016

SAVOIR DIRE MERCI, JE T'AIME


Ti-Paul faisait parti d’une famille de sept enfants. C’était un jeune garçon de 16 ans un peu frêle, mais souriant … Son père n’avait pas de travail stable et ne s’occupait que de lui. Sa femme lui servait qu’à mettre des enfants au monde, à lui préparer ses repas et à laver ses vêtements. Dans ses moments libres, le père de Ti-Paul allait prendre une bière à la brasserie du coin pour revenir à l’heure du coucher lorsque tout le monde était couché.

A tout faire dans la maison, la mère de ti-Paul s’était défraîchie en même temps que ses vêtements. Elle se levait à 5 heure le matin et terminait toujours journée vers 11 heure après avoir fait le repassage du lavage de la journée précédente. Elle travaillait du dimanche au samedi exception faite du dimanche matin où elle se rendait à l’office religieux.

Puis un jour, en rentrant à la maison, ti-Paul avec ses sœurs et frères ne trouvèrent pas leur mère dans sa cuisine habituelle. Quelques choses n’allaient pas … Le père de ti-Paul entra à la maison et chercha à son tour la mère de ses enfants … mais elle n’était plus là. Quelques morceaux de vieux vêtements tenaient sur le lit et le garde-robe avait encore quelques jupes et chemises suspendues.

Cette absence dura quelques mois … La mère de ti-Paul était parti sans laisser de traces. Alors qu’il se rendait faire une commission pour son père, ti-Paul vit de loin sa mère … Elle avait changé … elle était toute belle … un visage bien maquiller … de beaux vêtements … et surtout un sourire éclatant. Un homme l’accompagnait lui tenant la main.

Ti-Paul revint à la maison et raconta à la famille ce qu’il avait vu … sa mère toute belle et souriante, chose qu’il n’avait jamais vu d’elle auparavant. Le père de ti-Paul écoutait à l’autre bout de la table et les enfants étaient autour de T-Paul lui posant des questions. Alors les enfants demandèrent à leur papa, pourquoi maman était parti?

Le père de ti-Paul répondit que c’était la faute de tous, mais surtout de la sienne. On ne l’avait pas assez aimé, remercié, félicité et câliné pour lui montrer de la tendresse et de l’appréciation pour tout ce qu’elle faisait. Surtout lui permettre de s’évader de son travail quotidien …

Ainsi s’arrête cette histoire sans fin car elle aura celle que l’on souhaite...


Le bonheur, c’est savoir ce que l’on veut et le vouloir passionnément. - Félicien Marceau

lundi 4 avril 2016

VOYAGE SUR MA 802 – LES SEINS ATTAQUENT


Prendre l'autobus pour rédiger une page de mon blog est devenu une habitude un peu excentrique mais délicieuse. Il y a quelques jours, l'envie me vint de relater un événement de ma vie courante. Donc pour me gorger l’esprit, j'ai pris mon éternel 802, sachant qu'une page de vie me serait rendu. Au moment où je pensais que je n'aurais rien à me mettre sur la page, un événement un loufoque m'a attrapé … c'est-à-dire l'attaque d'une paire de sein.

Alors que j'avais demandé l’arrêt de l'autobus et que j'attendais à la porte centrale pour descendre, une énorme femme …. début trentaine m'a attaqué avec ses seins. Je me suis retourné sans dire un mot et elle me lança … Sécuser moua mosieur … Je n'ai pas répondu car, je ne n'aime pas que l'on me touche à moins que ce soit mon amoureuse. Je me suis cramponné à la porte attendant le signal pour l'ouvrir.

La lumière annonciatrice s'alluma et à nouveau la grosse dame me donna deux bonnes poussées avec ses seins. C'était trop, je me suis retourné et je lui ai dit … Madame si vous avez besoin de sensations fortes avec vos seins qui me poussent dans le dos, je vous dis tout de suite que je ne suis pas votre homme … J’aime les femmes bien proportionnées … toute proportion gardée.

Les gens de l'autobus ont eu des éclats de rire ... je pense qu’elle ne comprenait pas le français du moins celui que je parle. Je m’empresse de sortir craignant pour ma personne … puisque je ne peux supporter que 100 kilos et moins. Rendu sur le plancher des vaches, elle m’attaque de nouveau. Je pourrais répondre à l’arme blanche … trop facile … mais je suis un gentilhomme.

Alors. à une attaque, on doit répondre par une contre-attaque. Comme je sens qu’elle veut absolument me parler, je lui indique une maison de rencontre pas très loin d’où nous sommes et elle accepte … Ce sera la fin car, il s’agit d’un salon funéraire.

« Les femmes sont faites pour être aimées, pas pour être comprises. » Oscar Wilde

samedi 2 avril 2016

VOUS AVEZ DIT QUOI ? CANADA POST … CANADA POST


Comme beaucoup de gens à travers le monde, je fais des achats sur internet et particulièrement sur le site Amazon, une entreprise avec un service à la clientèle soucieuse de celui qui achète. Parce que je m’intéresse à tout ce qui touche l’informatique, mais en tenant compte du prix à payer, je me retrouve bien souvent sur le site d’Amazon.

Il y a quelques jours, j’ai décidé d’acheter une clé WiFi USB pour un ordinateur maison. J’en ai marre de me retrouver avec des dizaines de fils qui courent en tout sens dans mon bureau … pareil à des serpents. L’achat s’est fait sur Amazon et en moins de 24 heures, ce fournisseur m’envoyait un courriel me signifiant l’envoi du produit demandé. Ce courriel me donne également tous les détails du produit et de même que les coordonnées du transporteur à savoir dans ce cas-ci … CANADA POST .. youppi les amis.

Avec ces coordonnées, CANADA POST doit donner la localisation du produit en transit. Mon achat prévoyait une livraison de quatre jours. Ce délai de quatre jours étant expiré et ayant fait le pied de grue … j’aime les oiseaux … pendant toute une journée pour recevoir le produit en question, j’ai pensé faire une vérification de la localisation de mon envoi.

Quel ne fut pas ma surprise de constater que cet envoi était parti de Montréal, province de Québec au Canada, et était rendu à Halifax, province de la Nouvelle Écosse toujours au Canada, c’est-à-dire plus de 800 km du point de traitement à Montréal. Que diable faisait ma commande 600 km plus loin alors que je suis à 225 km de Montréal. J’aurais accepté qu’en passant au dessus de Québec, on me le laisse via ... un parachute … car je suis très ouvert sur le type d’expédition.

Non seulement, je n’ai pas eu mon produit à la date prévue par CANADA POST … mais on me l’a toujours pas livré ... Je me demande toujours la raison de ce curieux détour puisque ce n’est pas la première fois que cette situation se présente. Je pourrais en déduire que CANADA POST … est conduit par des borgnes chez les aveugles. Vive Fedex ...

mercredi 16 mars 2016

VOYAGE SUR MA 802 - JE T’INSULTE, TU M’AGRESSES, IL SE BAGARRE



Il fait beau, le soleil est radieux et les « ti » oiseaux chantent en choeur … que demander de plus pour une belle journée. Eh bien, croyez-le ou non, il y a plus … une altercation violente entre deux jeunes femmes dans cet autobus. Ma 802, mon éternel amour qui me fait vivre des moments de grande extase, m'a offert un spectacle de haute qualité digne des séances de pugilats anciens.

Je monte avec les quelques personnes en attente pour retourner chez moi après une longue marche de santé. Mais à ma grande surprise, j'entends au centre de l'autobus articulé les cris de deux femmes qui s'invectivent l'une et l'autre. Le conducteur de l'autobus me regarde d'un air gêné, mais semble ne pas vouloir y mettre de l'ordre. Tous les passagers nouvellement embarqués sont agglutinés près du conducteur en se demandant qui va les défendre contre une agression possible. Le coquin doit se dire … moi aussi je veux rigoler.

Les beuglantes deviennent de plus en plus distincts et, il n'y a pas de doute, on fait dans la lecture de la bible puisque des objets religieux sont cités dans la bouche des deux belligérantes. Puis on passe aux grossièretés avec quelques impiétés notoires. Les deux jeunes femmes aspirent en venir aux coûts cependant quelques individus de bon aloi étaient prêts à intervenir. Enfin, l'une d'entre elle décida de descendre … non sans aboyer le poing fermé vers sa congénère.

Une note de votre cher auteur. Le pancrace, cet art de barbarie, conserve certaines traditions de l'époque ancienne. En effet, les « Grecs, comme ceux d'aujourd'hui, ne se prosternaient pas, mais se lancent des insultes seulement ». Je déplore évidemment que les individus qui auraient pu intervenir pour rétablir la paix n'avait pas les moyens d'antan, c'est-à-dire le « Ravdos » … un instrument que l'arbitre utilisait pour punir un bagarreur qui tentait de crever les yeux de son adversaire ou de le mordre, soit les deux infractions prévues dans ce genre de pugilat.

Celui qui est colère est en colère contre lui-même, par avec une autre personne . - Auteur inconnu

vendredi 11 mars 2016

LA CHASSE À LA DINDE


Ce matin, je suis allé au centre commercial pour acheter deux dindes de 10 kg chacunes telles qu'annoncées dans une publicité locale. Pourquoi des dindes ... parce que c'est le symbole des mets festifs en Amérique du Nord et parce que la dinde même de 10 kg est dotée d'une viande très tendre comparativement au poulet … pour les connaisseux ... bien sûr.

Affectueusement, le mâle est appelé dindon, la femelle dinde et le petit porte le nom de dindonneau. Ce sont des oiseaux de basse-cour élevés pour leur chair et qui font le délice des Nords Américains surtout le jour de l'Action de Grâce.

On dit que la dinde glougloute et c'est vrai, je l'ai entendu ce matin. Devant le tombeau réfrigéré de dindes récemment tuées qui se vendaient à un prix dérisoire, il y avait d'autres dindes qui glougloutaient. Une vingtaine à tête blanche … qui les soupesaient l'une après l'autre pour savoir laquelle se retrouverait dans la rôtissoire. On se bousculait un peu pour ratiboiser la plus belle.

Une dinde a même demandé à son dindon de la soulever pour lui permettre de saisir celles du fond. C'est alors que j'ai cru assister à un carnage devant cette audace … tellement que les glougloutantes à tête grise se lançaient des insultes polies, mais il n'en fut rien ... On a de la classe à cet âge. L'auditoire regardait une joute oratoire de glouglou lorsqu'un commis arriva avec un autre lot de dindes tuées toutes aussi récemment. Aucun respect pour ce commis des pompes funèbres qui ne faisait que son devoir.

Comme la dinde à une symbolique de virilité à cause de ses appendices charnus, et de fécondité chez les Mexicains, j'ai pensé que nous aurions une vidéo xxx. Mais non, épuisées par des combats singuliers à coup de mouchoirs, les têtes blanches ont pris les premières dindes du bord pour compléter leur épicerie et se rendre au comptoir pour en faire le paiement


« Plus je connais les gens, plus je respecte les animaux. » Auteur inconnu