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dimanche 3 novembre 2013

ENFANTS ET AINES EN CAGE


Jeunes, nous avions toujours un de nos parents qui nous gardaient à la maison. Mères, pères, grands-parents, oncles ou tantes, ils nous protégeaient ou surveillaient nos allées et venues dans un territoire bien défini par eux.

Nous nous sentions tellement en sécurité que nous débordions tous les jours cet espace. Évidemment, cela entraînait des réprimandes de leurs parts. Les disputes ou les tapes sur les fesses se calculaient au nombre de fois que nous désobéissions.

Première offense, un discours; deuxième offense, la retenue; troisième offense, la fessée et enfin, la quatrième offense, la somme de tout cela. Il fallait se préparer mentalement. Nous avons appris a gérer notre liberté.

Aujourd'hui, les enfants vont à la garderie; les parents les laissent tôt et les reprennent tard. Les éducatrices les forment à leur manière et beaucoup d'entre elles n'ont pas d'enfant ... de 1 à 4 ans, ils sont déjà une société distincte. Ils arrivent en même temps, jouent dans un espace de 20 mètres carrés, on les attache ensemble lorsqu'ils prennent des marches, ils mangent ensemble, ils font la sieste ensemble et attendent ensemble le retour des parents. Deux heures plus tard, ils sont au lit.

Les aînés subissent le sort que l'on réserve aux enfants. Leurs enfants se donnent bonne conscience en compensant un manque de présence filiale en les plaçant dans des maisons spécialisées déjà bardées de tête blanche.

Leur choix se base bien souvent sur la conservation d'un bon héritage au dépend d'un semblant de bien-être dans des centres pas nécessairement les meilleurs. Les visites se font bien souvent une fois par année et à la sauvette.

Pour les grands-parents, les petits-enfants sont un cadeau de la vie. Mais lors de ces visites, ou bien les petits-enfants sont absents ou bien, ils ont été sommé de ne pas fraterniser. Ces visites qui baignent dans la gène, offrent un climat polaire.

Une vie de travail pour avoir la plus belle maison, l'automobile la plus récente, les plus grands voyages, les meilleurs restaurants et la plus belle apparence, nouveaux seins, botox, liposuccion, accessoires de gym, voilà l'objectif de ces générations.

Un jour, ils seront vieux a tour.


Un enfant pourra difficilement transmettre plus tard ce qu'il ne reçoit pas de ses parents. (P. D. James)

samedi 2 novembre 2013

Leçon du film Heartburn par la femme d'un ami


L'amour, c'est bien sur le papier
Tout est romantique mais si déconcertant
Je sais que rien n'est immuable
Mais il faut être êtes prêt à jouer le jeu

Alors ne me dérangé pas si je m'effondre
Il n'y a pas de place dans un cœur brisé

Vous payez l'épicier
Vous réparez les accessoires de la maison
Ensuite, vous cassez une fenêtre
Et criez une berceuse

Vous croyiez en l'amour
Mais qu'est-ce que je peux faire ?
Je suis tellement en amour avec toi

Rien ne reste le même
Mais si vous êtes prêt à jouer le jeu
Croyez en l'amour
Alors son amour, croira en vous

samedi 28 septembre 2013

MA VIE ... TA VIE

Je t'avais dit tous mes mots,
Tu m'avais dit tous les tiens
Mais le rideau est tombé

On avait fait des projets
On aurait que des remords
On n'aurait pas de regret
On se sentait très très fort

On avait les mêmes goûts
On avait les mêmes envies
On avait les mêmes rêves
On avait les mêmes désirs

Je t'avais dit tous mes mots,
Tu m'avais dit tous les tiens
Mais le rideau est tombé

Maintenant tout sonne faux
On s'est dit, nous deux
c'était pas très sérieux
C'était beaucoup trop neo

J'ai refait mes adieux
J'ai repris mes lunettes
On ne s'en veut pas
Du moins, on ne se le dira pas

Je t'avais dit tous mes mots,
Tu m'avais dit tous les tiens
Mais le rideau est tombé

dimanche 5 mai 2013

L'HONNEUR DES FAIBLES

Je lisais un reportage, il y a quelques jours sur les attaques que subissent les femmes à travers le monde. Les intimidations, les agressions et même le meurtre sont le lot des femmes qui osent occuper un espace dans le champs des hommes.

En Amérique du Nord, combien de fois les journaux nous informent que des femmes au travail sont intimidées par leur patron. Ces hommes qui veulent dominer les femmes qui les côtoient, passent de l'insulte à l'injure selon leur état d'âme. Ils invectivent ou partent des racontars qui dégraderont ces femmes.

Lors d'une manifestation publique qui a eu lieu dans un pays du proche orient, des femmes ont été violées pour avoir manifesté dans la rue avec leurs congénères. En Asie du sud, d'autres femmes ont été agressées sexuellement et à plusieurs reprises alors qu'elles circulaient dans la rue.

Pourquoi s'attaquer aux femmes qui sont plus faibles physiquement que les hommes?

Serait-ce en définitive, que les véritables faibles sont les hommes?

Le pire est qu'on s'y met à plusieurs pour dégrader les femmes. Certaines religions considèrent que le péché arrivent par les femmes … belle mentalité. On les oblige à se vêtir de la tête au pied ou inversement selon le guru; on leur demande de ne pas se rendre à la plage publique avec un costume de bain, elles doivent revenir au foyer avant la tomber du jour et quoi encore! Surtout on ne leur permet pas de se scolariser ou encore d'occuper des fonctions importantes dans la société.

Celles qui osent se maquiller, avoir une tenue à la mode ou encore avoir des amis de pays étrangers, subissent le rejet des hommes de leur propre famille.

Les femmes qui ont un enfant issu d'une union dissoute se retrouvent dans la catégorie de celles que l'on désigne allègrement « comme monoparentales ». Le sens péjoratif s'applique. Elles font partie des rejets de la société et doivent toujours chercher une aide ailleurs que chez un ex-conjoint.

Par ailleurs, une femme m'a dit un jour que le pire ennemi de la femme, c'est la femme. Haro sur celles qui crient haut et fort que ce n'est pas vrai. Les véritables faibles sont les hommes et certaines de leurs femmes qui se comportent comme des hommes.


« Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » M. Audiard

mercredi 26 décembre 2012

MAISON D'HOMME


L'homme avait 60 ans. Il avait perdu son emploi et n'avait pas retrouver de moyens financiers pour survivre. Son argent ... un autre ce l'était approprié. A court d'un emploi, il décida de faire l'entretien ménager d'immeuble.

Lui, un professionnel, n'avait pas donné d'explication à sa famille qui le délaissait de plus en plus. Il voyait bien que les siens voulaient savoir, mais honteux de son état, il se cachait derrière mille explications douteuses. Un a un ses enfants s'éloignèrent de lui croyant qu'il éprouvait des problèmes de comportement, de jeux, de prostitution, de drogue et d'autres raisons.

Il vivait maintenant dans la rue. Sa famille lui manquait terriblement. Tout l'argent qu'il gagnait servait à payer ses dettes et le logement de sa compagne de vie. Son estomac le faisait souffrir parce qu'il prenait qu'un repas par jour et encore là, ce repas se limitait à deux tranches de pain et un peu de viande trouvée ici et là.

L'hiver venait trop rapidement. Il chercha refuge sans savoir où se diriger. Un ami qui le connaissait bien lui trouva une maison pour homme. Cette maison accueillait des itinérants, des voleurs, des drogués et tout ce qu'il y a de rejet de cette société.

Sans télévision, sans téléphone, sans radio, rien qu'un livre à la main celui de ces souvenirs, il trouva le moyen de tenir son agenda. À son arrivée en soirée, il n'avait pas mangé. Il était trop tard. On l'obligea à prendre une douche et lui offrit de laver son linge. On l'habilla avec ce qu'il y avait de disponible.

Avant le coucher, une collation avec un breuvage apparut sur la table de la salle principale. Poli, il attendit son tour, mais c'est la loi du plus fort qui existe. Ce soir là, il dû passer son tour parce que d'autres semblaient avoir encore plus faim que lui. On lui assigna un lit où sommeillait d'autre gens dans la même situation. Mais il ne dormit pas ...

Quatre mois s'écoulèrent jusqu'au jour où il trouva le moyen d'aider d'autres personnes comme lui. Une aventure qui lui permis de comprendre de passer de l'aide au suivant … parce qu'il y a un temps pour parler et un temps pour ce taire.

Les chemins du jour côtoient ceux de la nuit. (Homère)

dimanche 16 décembre 2012

NOEL, LE CHOIX DE ...

C'était la veille de Noël, Gabriel marchait dans une rue bordée de magasins. Des lumières, des guirlandes et des oriflammes ornaient la devanture de ces magasins pour annoncer des présents à donner à nos proches pour Noël. Une musique enveloppante et pleine de rêverie inondait une rue qui paraissait devenir sans fin.

Un petit parc avec quelques bancs publics dont certains étaient couverts de neige, tatouaient un espace sans forme précise. Attiré par un homme assis tête baissée au centre de l'un de ces bancs, Gabriel marchait instinctivement en sa direction comme s'il était pour découvrir quelque chose. L'homme releva la tête à son approche et Gabriel s'aperçut … que cette homme assis était son père.

Ce père devenu un clochard n'était plus l'ombre de lui-même. Il était sale, sentait mauvais, avait la barbe et les cheveux longs. Ses vêtements beaucoup plus des lambeaux mêlés les uns aux autres le drapaient comme un rideau.

Gabriel le regarda pour être bien sûr que c'était son père … c'était bien celui qu'il n'avait pas revu depuis plusieurs années, celui qui avait déjà été fort à l'aise, celui qui l'avait gâté de tout et surtout d'amour étant jeune. Celui qui, un jour, avait aussi trompé sa confiance et qui reconnaissait sa faute pour lui avoir demandé pardon. Ce père errait maintenant puisqu'il avait tout perdu aux mains de gens d'affaires sans scrupules.

Gabriel qui portait toujours beaucoup d'animosité envers son père vira les talons et poursuivi son chemin pour l'ignorer. Il s'en alla retrouver sa conjointe avec quelques cadeaux de Noël à mettre au pied de l'arbre. C'était son choix ... sa façon de fêter ce jour de paix, de pardon et d'amour ...

La solitude. Elle peut porter très haut, pourtant ce sera toujours un châtiment.

Adolf Rudnicki


dimanche 19 août 2012

ON M'A DÉFAIT

 Je viens de voir le visionnement d'un reportage sur le traitement des femmes islamiques au moyen orient. Comme atrocité et barbarie, je n'ai jamais vu pire. Pourquoi … pourquoi, des hommes de ces régions exercent-ils autant de cruauté et d'inhumanité envers un être humain? Pourquoi s'attaquer à un être plus faible.

Selon un médecin venu soigner ces femmes, il y en aurait au-delà d'une centaine chaque mois ou chaque année ... je ne sais plus ... qui subiraient l'assaut d'un homme à l'acide sulfurique. Le visage surtout mais d'autres parties du corps sont visées par ces barbares jaloux, possessifs et immatures

Les raisons sont toutes aussi minables ou pitoyables : refus de répondre aux avances sexuelles ou maritales, rejet de l'épouse vieillissante ou incapable d'avoir des enfants … Toutes les raisons sont bonnes pour évincer un être devenu encombrant ou infect parce que trop vieux.

J'ai vu des visages défaits, des yeux absents, des nez invisibles, des joues corroyées, des oreilles corrodées et encore … encore … et encore. Ces hommes qui se comportent de manière ignoble traitent ces femmes comme du bétail. Leur vice qui fait rapporter tout à eux parce que leurs penchants ou leur instinct passent en premier les avilis et les rend indignes d’un être humain.

Ce qui les intéressent en définitive, c'est la guerre, la destruction de l'autre incluant leurs femmes et leurs enfants, l'appât du gain et mais surtout, le bien-être personnel. J'ai honte d'être un homme et si Dieu existe, Il a sûrement honte d'avoir créé ce genre d'homme.

Les conventions ne sont pas seulement pour la femme, mais aussi pour l'homme. Lorsqu'elle n'aura plus besoin de cacher son visage parce que semble-t-il cela excite les hommes, lorsqu'elle pourra émettre un commentaire sans se faire battre parce qu'elle a ouvert la bouche et lorsqu'elle n'aura plus à protéger ses enfants des assauts adultérins, alors elle vivra tranquille. En attendant, elle doit subir … un voyou sans inhibition.

La femme est plus généreuse que l'homme, et elle ne s'attache pas seulement, comme celui-ci, à la beauté extérieure. (Pirandello Luigi)

dimanche 8 juillet 2012

VOYAGE SUR LA 802 - VOLET XIV - TIC TAC T.O.C.

On est tous massé à la hauteur d'un écriteau qui annonce un arrêt pour ma 802. Il fait chaud, c'est la canicule et les usagers sont impatients. L'attente de la 802 les agressent et ils développent des réactions particulières. L'arrivée du transport remplace les gueules de bois par des sourires. Je m'assois à côté d'une grosse dame qui prend un siège et demi. Il ne me reste que la moitié de mon derrière à déposer et les tic, tac t.o.c. commencent. L'ado devant moi hausse les épaules à tous les 30 secondes. Pensant qu'il est pris d'un fou rire retenu, je m'avance pour constater qu'il a le hoquet. Un hoquet carabiné devenu incontrôlable. Je lui offre une gomme à mâcher, mais il la refuse. Il a faim … et veut de l'argent. Pas question, il n'aura que des prières. La femme assise dans la rangée voisine se ronge les ongles à un rythme soutenu. À croire, que c'est son repas du midi qu'elle avale. Elle a le bout des doigts tellement court que les cuticules semblent vouloir couvrir l'ongle qui se meurt. Une nouvelle Vénus de Milo. La dame debout à côté de moi vient tout juste de monter. Elle est dans une phase d'ajustement de son soutien gorge. Tire une bretelle puis recule l'autre, étire chaque côté des bonnets et pour finir fait quelques torsions pour ajuster son 36 dd. Toutes ces contorsions n'ont rien à envier au Cirque du Soleil. A deux bancs de moi, un homme tient un peigne dans les mains depuis 5 minutes. À intervalles régulier, il glisse son peigne dans une crinière afro ou affreuse. Peut-être qu'il n'est pas capable de démêler ce fouillis, mais il recommence sans arrêt et sa patience m'impressionne. Et puis, c'est le nez. C'est incroyable de voir des hommes et aussi des femmes se lisser l'appendice, introduire un et même deux doigts dans leurs narines, le pincer pour je ne sais quoi tandis que d'autres essais d'arracher quelques poils nasales incommodants. Tout un spectacle ... Impressionnant de voir les tic tac t.o.c. des gens. Il n'y a pas de limite, tout y passe. Les bras, les jambes, les vêtements et la sacoche ont droit à un examen selon un rituel rigoureux propre à celui de l'usager. En fait, je me demande qu'est-ce qui fait que nous ayons tant de manies … à commencer par moi?

Le seul moyen de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder. (Oscar Wilde)

jeudi 5 juillet 2012

VOYAGE SUR LA 802 – VOLET XIII - L'INTRUS

Il est 14 h 30, il fait un soleil radieux, mais une chaleur humide et insupportable. J’attends mon autobus 802 qui va me ramener chez moi. Chaque fois que je prends la 802, elle m'apporte toujours quelque chose d'imprévu et parfois d'étrange sur le comportement humain.

Encore une fois, je suis à un arrêt où la circulation des usagers est dense donc les places assises seront inexistantes. Une fois à l'intérieur, je m’accroche à cette valeureuse poignée de cuir qui m'a toujours soutenu et même supporté dans des moments cahotants.

Nous allons démarrer lorsqu'un être mi-homme mi-femme s'installe à côté de moi en appuyant doucement son épaule sur la mienne. « Bon, c'est quoi le but! ». J'évite de tirer des conclusions hâtives parce que ce n'est qu'un autobus.

Comme il y a des détours en raison de réparations sur la chaussée, mon voisin ou ma voisine, je ne sais pas … et je ne voudrais pas savoir … me donne de petits coups de bassin gênants. Je ne suis pas quelqu'un de prude, mais je n'aime pas ça ... surtout quand je ne sais à qui j'ai à faire. Mes pieds se déplace de centimètre par centimètre pour m'éloigner et ne pas paraître impoli ... je ne veux pas me faire toucher.

Mais voilà que lui aussi se déplacer lorsqu'il voit l'espace qui commence à nous séparer. « Diable, il ou elle toujours … va me suivre jusqu’au fond du couloir. » Il faut réfléchir et me sortir de ce guêpier qui se resserrent parce que l'arrière de ma 802 se rapproche trop vite et je ne suis pas de ceux qui font des mamours le premier soir … bien tiens!

Le signal d'un prochain arrêt s'annonce et oh … une idée de génie … j'enfile les petits espaces pour la sortie et celui ou celle qui me côtoyait n'a rien vu venir. Je suis sorti de ses bras. Mon sourire l'accompagne … lui dans l'autobus et moi à l'extérieur. Ce ne sera pas pour cette fois … hum!


"La première chose que je regarde chez un homme, c'est sa femme." Catherine Lara

mardi 19 juin 2012

LES SILENCIEUX ... GAGNANTS

Certains écriveux au Québec, barbouille leur journal d'un potinage obséquieux envers des jouvenceaux et des syndiqueux revanchards. Le but ou devrais-je dire la mission de ces écriveux : créer de la nouvelle à n'importe lequel prix quelque soit le risque.

Dangereuse mission que voilà … oui … bien dangereuse parce que vouloir gangrener un peuple effrontément en tentant de lui faire croire qu'il est dans le droit chemin, s'appelle de la propagande. Peut-être que certains lecteurs de ces journaux croiront ce qu'on leur raconte, mais il ne faudrait pas penser que tous n'ont pas la même intelligence. Si nous étions tous pareils, certains patients de l’hospice Saint-Jean-de-Dieu de Montréal ou les patients de l'Institut de Santé Mentale de Québec feraient d'excellents écriveux.

Vous croyez avoir l'infaillibilité papale sur tout ce qui se passe dans la société, mais vous ressemblez beaucoup plus à des diseurs de bonne aventure. Quel Tristesse! Continuez de vous gratter le dos, vous et certains de vos collègues de la radio et de la télé. Pour nous, ce n'est qu'une danse à dix ou … à deux!

Faire croire à certains jeunes jouvenceaux qu'ils peuvent imposer leurs volontés à toute une nation, relève de la mythomanie. Vous êtes bien naïfs de penser que les syndiqueux appuient vos actions ! Les syndiqueux n'ont pas d'ami; ce sont des égotistes. Heureusement, l'ensemble de la nation québécoise l'a comprise parce qu'elle est moins jobarde que certains d'entre vous.

Un grand principe semble vous échapper, un principe que Socrate a déjà fait connaître pour ceux qui ont un peu érudition : « ne jamais prendre le citoyen pour un être incapable de jugement de valeur. » 

Un jour n'est pas très loin ou certains médias dont vous êtes partis n'existeront plus. Déjà, ils sont moribonds et vous aussi. Les médias électroniques vous rongent comme un cancer et bientôt les Facebook, les Twitter et les blogs de ce monde vous remplaceront.

N'oubliez jamais que le grand-frère américain verra à ce que son voisin qui est un minus habens rentre dans le rang. A partir de là, la situation sera pire car, ce sera vos enfants et vos petits enfants qui seront menottés et traités comme de vulgaire paria.

De toute façon, le citoyen a toujours raison parce que c'est lui qui vote et à chaque fois que l'on a tenté de deviner les résultats de son action, ce fut une surprise. Le citoyen est cette majorité silencieuse qui décide et non les penseux … les syndiqueux … ou les titis.


Si l’État est fort, il nous écrase. S’il est faible, nous périssons. (Paul Valéry)