Translate

lundi 4 avril 2016

VOYAGE SUR MA 802 – LES SEINS ATTAQUENT


Prendre l'autobus pour rédiger une page de mon blog est devenu une habitude un peu excentrique mais délicieuse. Il y a quelques jours, l'envie me vint de relater un événement de ma vie courante. Donc pour me gorger l’esprit, j'ai pris mon éternel 802, sachant qu'une page de vie me serait rendu. Au moment où je pensais que je n'aurais rien à me mettre sur la page, un événement un loufoque m'a attrapé … c'est-à-dire l'attaque d'une paire de sein.

Alors que j'avais demandé l’arrêt de l'autobus et que j'attendais à la porte centrale pour descendre, une énorme femme …. début trentaine m'a attaqué avec ses seins. Je me suis retourné sans dire un mot et elle me lança … Sécuser moua mosieur … Je n'ai pas répondu car, je ne n'aime pas que l'on me touche à moins que ce soit mon amoureuse. Je me suis cramponné à la porte attendant le signal pour l'ouvrir.

La lumière annonciatrice s'alluma et à nouveau la grosse dame me donna deux bonnes poussées avec ses seins. C'était trop, je me suis retourné et je lui ai dit … Madame si vous avez besoin de sensations fortes avec vos seins qui me poussent dans le dos, je vous dis tout de suite que je ne suis pas votre homme … J’aime les femmes bien proportionnées … toute proportion gardée.

Les gens de l'autobus ont eu des éclats de rire ... je pense qu’elle ne comprenait pas le français du moins celui que je parle. Je m’empresse de sortir craignant pour ma personne … puisque je ne peux supporter que 100 kilos et moins. Rendu sur le plancher des vaches, elle m’attaque de nouveau. Je pourrais répondre à l’arme blanche … trop facile … mais je suis un gentilhomme.

Alors. à une attaque, on doit répondre par une contre-attaque. Comme je sens qu’elle veut absolument me parler, je lui indique une maison de rencontre pas très loin d’où nous sommes et elle accepte … Ce sera la fin car, il s’agit d’un salon funéraire.

« Les femmes sont faites pour être aimées, pas pour être comprises. » Oscar Wilde

samedi 2 avril 2016

VOUS AVEZ DIT QUOI ? CANADA POST … CANADA POST


Comme beaucoup de gens à travers le monde, je fais des achats sur internet et particulièrement sur le site Amazon, une entreprise avec un service à la clientèle soucieuse de celui qui achète. Parce que je m’intéresse à tout ce qui touche l’informatique, mais en tenant compte du prix à payer, je me retrouve bien souvent sur le site d’Amazon.

Il y a quelques jours, j’ai décidé d’acheter une clé WiFi USB pour un ordinateur maison. J’en ai marre de me retrouver avec des dizaines de fils qui courent en tout sens dans mon bureau … pareil à des serpents. L’achat s’est fait sur Amazon et en moins de 24 heures, ce fournisseur m’envoyait un courriel me signifiant l’envoi du produit demandé. Ce courriel me donne également tous les détails du produit et de même que les coordonnées du transporteur à savoir dans ce cas-ci … CANADA POST .. youppi les amis.

Avec ces coordonnées, CANADA POST doit donner la localisation du produit en transit. Mon achat prévoyait une livraison de quatre jours. Ce délai de quatre jours étant expiré et ayant fait le pied de grue … j’aime les oiseaux … pendant toute une journée pour recevoir le produit en question, j’ai pensé faire une vérification de la localisation de mon envoi.

Quel ne fut pas ma surprise de constater que cet envoi était parti de Montréal, province de Québec au Canada, et était rendu à Halifax, province de la Nouvelle Écosse toujours au Canada, c’est-à-dire plus de 800 km du point de traitement à Montréal. Que diable faisait ma commande 600 km plus loin alors que je suis à 225 km de Montréal. J’aurais accepté qu’en passant au dessus de Québec, on me le laisse via ... un parachute … car je suis très ouvert sur le type d’expédition.

Non seulement, je n’ai pas eu mon produit à la date prévue par CANADA POST … mais on me l’a toujours pas livré ... Je me demande toujours la raison de ce curieux détour puisque ce n’est pas la première fois que cette situation se présente. Je pourrais en déduire que CANADA POST … est conduit par des borgnes chez les aveugles. Vive Fedex ...

mercredi 16 mars 2016

VOYAGE SUR MA 802 - JE T’INSULTE, TU M’AGRESSES, IL SE BAGARRE



Il fait beau, le soleil est radieux et les « ti » oiseaux chantent en choeur … que demander de plus pour une belle journée. Eh bien, croyez-le ou non, il y a plus … une altercation violente entre deux jeunes femmes dans cet autobus. Ma 802, mon éternel amour qui me fait vivre des moments de grande extase, m'a offert un spectacle de haute qualité digne des séances de pugilats anciens.

Je monte avec les quelques personnes en attente pour retourner chez moi après une longue marche de santé. Mais à ma grande surprise, j'entends au centre de l'autobus articulé les cris de deux femmes qui s'invectivent l'une et l'autre. Le conducteur de l'autobus me regarde d'un air gêné, mais semble ne pas vouloir y mettre de l'ordre. Tous les passagers nouvellement embarqués sont agglutinés près du conducteur en se demandant qui va les défendre contre une agression possible. Le coquin doit se dire … moi aussi je veux rigoler.

Les beuglantes deviennent de plus en plus distincts et, il n'y a pas de doute, on fait dans la lecture de la bible puisque des objets religieux sont cités dans la bouche des deux belligérantes. Puis on passe aux grossièretés avec quelques impiétés notoires. Les deux jeunes femmes aspirent en venir aux coûts cependant quelques individus de bon aloi étaient prêts à intervenir. Enfin, l'une d'entre elle décida de descendre … non sans aboyer le poing fermé vers sa congénère.

Une note de votre cher auteur. Le pancrace, cet art de barbarie, conserve certaines traditions de l'époque ancienne. En effet, les « Grecs, comme ceux d'aujourd'hui, ne se prosternaient pas, mais se lancent des insultes seulement ». Je déplore évidemment que les individus qui auraient pu intervenir pour rétablir la paix n'avait pas les moyens d'antan, c'est-à-dire le « Ravdos » … un instrument que l'arbitre utilisait pour punir un bagarreur qui tentait de crever les yeux de son adversaire ou de le mordre, soit les deux infractions prévues dans ce genre de pugilat.

Celui qui est colère est en colère contre lui-même, par avec une autre personne . - Auteur inconnu

vendredi 11 mars 2016

LA CHASSE À LA DINDE


Ce matin, je suis allé au centre commercial pour acheter deux dindes de 10 kg chacunes telles qu'annoncées dans une publicité locale. Pourquoi des dindes ... parce que c'est le symbole des mets festifs en Amérique du Nord et parce que la dinde même de 10 kg est dotée d'une viande très tendre comparativement au poulet … pour les connaisseux ... bien sûr.

Affectueusement, le mâle est appelé dindon, la femelle dinde et le petit porte le nom de dindonneau. Ce sont des oiseaux de basse-cour élevés pour leur chair et qui font le délice des Nords Américains surtout le jour de l'Action de Grâce.

On dit que la dinde glougloute et c'est vrai, je l'ai entendu ce matin. Devant le tombeau réfrigéré de dindes récemment tuées qui se vendaient à un prix dérisoire, il y avait d'autres dindes qui glougloutaient. Une vingtaine à tête blanche … qui les soupesaient l'une après l'autre pour savoir laquelle se retrouverait dans la rôtissoire. On se bousculait un peu pour ratiboiser la plus belle.

Une dinde a même demandé à son dindon de la soulever pour lui permettre de saisir celles du fond. C'est alors que j'ai cru assister à un carnage devant cette audace … tellement que les glougloutantes à tête grise se lançaient des insultes polies, mais il n'en fut rien ... On a de la classe à cet âge. L'auditoire regardait une joute oratoire de glouglou lorsqu'un commis arriva avec un autre lot de dindes tuées toutes aussi récemment. Aucun respect pour ce commis des pompes funèbres qui ne faisait que son devoir.

Comme la dinde à une symbolique de virilité à cause de ses appendices charnus, et de fécondité chez les Mexicains, j'ai pensé que nous aurions une vidéo xxx. Mais non, épuisées par des combats singuliers à coup de mouchoirs, les têtes blanches ont pris les premières dindes du bord pour compléter leur épicerie et se rendre au comptoir pour en faire le paiement


« Plus je connais les gens, plus je respecte les animaux. » Auteur inconnu

samedi 27 février 2016

UN RAZ LE BOL



Ma télé québécoise me fournit une cinquantaine station en HD et autant en formant standard. De ce nombre plus de la moitié sont en langue anglaise et ça me convient très bien. Vous vous demandez pourquoi ... bien oui? Eh bien, les émissions provenant d’ici, le Québec, sont faisandées par des imitations de tous genres et celles provenant de France sont corrompues par des traductions bâclés et incompréhensibles. Thanks God ... I have choice ...

On traduit en France nos émissions québécoises sous prétexte que les Français comprendront mieux. LOL ... Quel manque de logique …! Dans chacune de leur phrase, les Français utilisent surtout des mots en anglais par snobisme alors qu’il y a d’autres définitions en français. Par ailleurs, que dire d’un Français qui parle anglais … je suis bilingue et je ne vous comprends pas ... lorsque je saisis de vos traductions, vous devenez crevant ou rigolo. Please .. make me laugh ...

Et que dire des films ou des bandes-annonces que vous traduisez en québécois … vous êtes simplet, mais tordant. Votre traduction québécoise pu le français et je n’ai qu’à vous citer la bande annonce d’Orange ainsi que la traduction faite dans le film The Revenant. Et que dire de vos traductions de nos films québécois. Quelle pitié ou manque de respect …

Heureusement, qu’il y a de ces Français amis ou qui ont à coeur leur langue française et le respect de la nôtre. Je vous disais que j’étais bilingue et j’ajoute que plus des deux tiers des québécois sont comme moi … cela inclus nos jeunes générations. Alors, ne vous demandez plus pourquoi vos films présentés au Québec n’ont plus d’attrait pour nous. Nous sommes des Nord-Américains qui voyons des films, des séries (merci pour l’anglicisme) télévisées et leurs bandes annonces … maintenant.

Le respect de soi permet d’en avoir pour les autres. - José Garcia

vendredi 18 décembre 2015

VOYAGE SUR MA 802 – UNE GROSSE EXPÉDITION


Un voyage dans mon autobus 802 c'est comme le voyage d'Alice au pays des Merveilles. C'est rempli d'enchantement et surtout d'imprévu. Certains diront que c'est l'effet de mon imagination et d'autres que cela est vrai. À vous de choisir…

Aujourd'hui, il pleut. Je suis déjà dans cet autobus depuis quelques minutes lorsque le plus important des arrêts aligne de nombreux passagers. Nous sommes dans le secteur des migrants de ma ville. À chaque embarquement d'un passager … l'autobus tangue. Il doit y avoir au moins une quinzaine de personnes qui attendent et dont le poids est certainement au-dessus de 100 kilos.

Ma 802 est déjà pleine et ça pousse ce monde-là. Une dame … non, car son langage n'avait rien d'une dame … une passagère me dit : « Donne-moi ta place » … Je lui demande pardon pour être bien sûr d'avoir compris et elle me dit de nouveau : « Je t'ai dit de me donner ta place! ». Bon ça y est, on va avoir de la contestation.

Je l'ignore et je regarde par la fenêtre. Elle revient à la charge et avec une tape sur l'épaule, elle me dit de nouveau dans son accent : « Je pense que t'as pas compris, je t'ai dit de me donner ta place. » Je lui réponds que mes cheveux blancs sont fatigués et qu'ils vont conserver le siège. Elle rapplique pour me dire que l'on doit toujours offrir son siège à une dame … Mais cette fois, je la regarde et je ne dis pas un mot sauf que mes beaux yeux parlent … Je ne vois pas de dame.

Voyant sa lutte vouée à l'échec, elle fait un 180 degrés et s'assoie sur une de mes cuisses … Avec un popotin d'un mètre cinquante de large et d'environ 50 kilos … ça c'est toute une coupe de viande … elle me martyrise les articulations.

Je lui dit : « Madame, c'est un assaut et si vous ne vous enlevez pas, je vais être désagréable. » Des personnes autour de moi cachent leur sourire … non, leur rire … N'écoutant que mon courage et voyant que ma descente approche, je tire ma jambe endolorie vers moi et me lève rapidement. Ce qui devait arriver … arriva… et le plancher a tremblé. Vivement la porte de sortie et hourra pour mon déguerpissement. Je suis sauf, mais je boite … je me souviens de cette célèbre phrase … à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

La coupe des souffrances n'a pas la même taille pour tout le monde. - Paulo Coelho

dimanche 15 novembre 2015

LES FRANÇAIS … SE SOUVIENNENT


L'histoire m'a toujours fasciné particulièrement l'histoire des nations qui ont marqué le monde par leurs actions pour la liberté et le respect des droits de la femme et de l'homme. Les Français sont en tête de liste des nations qui ont mené des opérations responsables pour l'atteinte de ces objectifs.

Sa culture, sa langue, son terroirs et surtout son accueil ont fait de la France l'envie des migrants du monde. Mais aujourd'hui, les Français sont maintenant victime de leur ouverture sur ce monde et ce, par un ennemi insidieux qui n'hésitent pas à faire mourir des congénères.

Depuis quelques années des terroristes mènent des guérillas contre ce pays. Même si l'époque des guérillas sont révolues depuis des décennies, ces forbans ne comprennent pas qu'ils combattent contre eux même. En effet, lorsque l'on connaît bien les véritables français, les terroristes ne font que blinder sinon galvaniser cette nation par leurs gangstérismes.

Ces extrémistes n'ont pas compris que leurs maîtres à penser les utilisent comme ils le font avec du papier cul pour essuyer le crottin qu'ils rejettent. Toujours facile de tout faire disparaître puisque l'activiste n'a qu'à tirer sur une petite corde le reliant à des bombes personnels pour s'effacer de la surface du monde.

Mais c'est sans compter … sur la résistance … des véritables français qui ont su par le passé prendre les outils nécessaires pour nettoyer l'écurie guerrière. Les Français se souviennent des atrocités qu'ils ont déjà subis et qu'ils ont neutralisé en actionnant la chasse d'eau pour se libérer des salauds,

Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.
(La Marseillaise – Hymne français)

jeudi 12 novembre 2015

MON LIT, MON AMOUR



L'amour est un sentiment fort de tendresse et d'affection entre deux personnes ou envers un corps autre. Il peut être aussi un acte sexuel, une passion ou un intérêt  pour deux personnes ou ce corps étranger . Pourtant, le plus grand amour pour la majorité d'entre nous … c'est le lit … Eh ouiiii … le lit.

On le racole régulièrement parce qu'il nous procure une certaine félicité et de la sérénité. Si on ne trouve pas notre lit ou qu'on l'a perdu, on devient irritable ou même susceptible parce que l'on ne pourra plus s'y blottir. Il est un compagnon de vie affidé et nous accepte à n'importe laquelle heure de la journée ou de la nuit sans nous faire de scène.

Pour être le plus beau, il se drape de manteau à large couverture et se coiffe d'un oreiller pour mieux nous entendre râler … ou ronfler. Il entend et voit nos exhibitions sexuelles … il n'est pas pudique ... Il consent a nos infidélités et participe même à nos ébats. Même s'il accepte qu’on le trompe avec quelqu'un d'autre, il demeure d'une fidélité irréprochable.

Jusqu'au petit matin après nous avoir supporter toute la nuit, il accepte qu'on s'y frotte en rêvant qu'on est avec quelqu'un d'autre. Il consent à qu'on le tripote, qu'on se roule dans son manteau et que l'on prolonge notre farniente par des câlins à son oreiller … il accepte toujours d’être le témoin de représentation torride.

Puis un jour, on le répudie parce que sa couche est devenue trop vieille et la volupté d’antan est disparue. On le dépose à la rue et une autre personne en prend charge. À son tour, elle apprécie son confort et lui confie son sort.

On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime. - (Alfred De Musset)

lundi 28 septembre 2015

MIGRANTS OU CONQUÉRANTS


Depuis plusieurs semaines déjà des centaines de milliers de femmes, d'enfants et d'hommes veulent changer de patrie pour de meilleures conditions de vie. Au départ l'objectif de ces migrants est noble et personne ne va contester leur intention. D'ailleurs les citoyens qui reçoivent ces migrants sont prêts à ouvrir leurs portes toutes grandes et leur fournir de quoi redémarrer une nouvelle vie ou encore de combler des besoins de transitions pour un autre état.

Cependant, ces exodes ne sont pas toujours considérés comme bienvenus lorsque parmi ces centaines de milliers de personnes, certains marchent avec des intentions différentes. On a répertorié depuis les années 2800 avant J.-C. des déclarations de guerre à tous les ans par des migrants qui se sont transformés en conquérants pour s'accaparer la vie économique, religieuse et sociale des peuples qui les accueillent. Elles ont été légion dans tous les coins de l'Asie d'abord et de l'Europe ensuite et ce, plusieurs fois par décennie.

Nous entendons peu parler cependant de ces migrants honnêtes et valeureux qui s'intègrent aux pays qui les accueillent. Ceux qui se présentent en conquérants, c'est-à-dire qui manifestent de toutes les façons pour avoir dès leurs arrivées des avantages immédiats sont moins nombreux mais nuisible pour tous ceux qui sont prêts a adoptés les règles de leur nouveau pays. C'est connu, nous avons tous eu connaissance des refus de se conformer aux lois et règlements du pays qui reçoit sous prétexte que ce n'est pas conforme à leur culture sociale ou religieuse.

Évidemment, on entendra parler que de ceux là et pas seulement par les citoyens de la ville accueillante, mais aussi par le monde entier. Les communications aujourd'hui sont du domaine universelle et on y véhicule des tonnes d'informations toutes aussi différentes les unes que les autres. Les informateurs professionnels ou amateurs font toujours preuve de rectitude politique. Plus l'information coule à travers le monde, plus les uns se calment et plus les autres se révoltent, c'est la loi de la guerre.

Enfin, il y a les aspects pointus de cette nation migrante qui ne veulent pas s'adapter aux règles de l'hôte. Je crois que ces personnes sont la source des conflits ouverts qui s'annoncent déjà. L'Allemagne, le Canada, le Chili, la France, les USA et quelques autres commencent déjà à subir le harcèlement de la part de leurs nouveaux arrivants. Comment les dirigeants gouvernementaux et le peuple doivent considérer les actions de ces migrants alors qu'ils ont ouverts leur frontière toute grande. Les dirigeants gouvernementaux doivent malheureusement établir un filtre et durcir à juste titre les conditions d'entrées.


« Celui qui aime les hommes, les hommes l'aiment ; celui qui respectent les hommes, les hommes le respectent. »

 


dimanche 6 septembre 2015

LA VIE … LA VIE … IV


Alors que j'étais adolescent, nous avions des vêtements provenant des oncles et des tantes proches ainsi que des … « vrais » ... amis de nos parents... on n'aimait pas, mais vraiment pas ... La mode n'existait pas à une grande échelle chez nous, mais seulement pour permettre à la majorité des parents et amis de renouveler une petite garde-robe et la nôtre en conséquence … c'était à brailler.

Cette garde-robe comprenait des complets, des chemises, des cravates et, quelquefois, des gilets de laine. Mais le hic, c’était la forme du vêtement et le degré d'usure de la chose. Nous étions ados et les donneurs avaient deux à trois fois notre âge. Nous n'avions pas le choix de refuser ces vêtements car, nous n'avions pas autre chose. Cependant, notre mère nous promettait de les « adapter... ».

Et l'adaptation était … à pleurer pour elle.

Les pantalons avaient ce qu'on appelle des coffres au bas, c'est-à-dire des ourlets avec revers. Ils étaient si imposants et usés qu'ils devaient être coupés pour en faire des culottes style de golf, c'est à dire un pantalon du 18eme siècle attaché aux genoux et ceinturé par des chaussettes longues … C'était l’ancêtre du caleçon.

Maintenant, passons à un autre niveau, le veston. Le veston était démesuré pour nous pas en largeur mais, en longueur … wow... Sur nous, ce veston avait l'air d'un manteau d'automne. Les épaules nous arrivaient au biceps mais, c'était la mode. C'était un blazers double boutonnage revisité pour hommes … et plusieurs fois revisité ... qui s'attachaient devant notre braguette … fallait pas se tromper ...

Passons maintenant à la chemise et la cravate. La chemise blanche devenue beige avec le temps grâce à beaucoup de sueur aurait pu nous servir de chemises de nuit. Notre mère avait trouvé le moyen, de réduire la longueur des manches et la largeur des épaules. Pour le reste …! Quant à la cravate, notre mère avait frappé son Waterloo. Une cravate ne peu pas changé de modèle … qu'on se le dise. Ces cravates étaient tellement larges qu'on pouvait y voir toute la ville de Miami en Floride. Mais il y avait un avantage, nous la gardions en prenant nos repas. Grâce à cette bavette de luxe, nous ne pouvions pas salir notre nouvelle chemise.

La fin heureuse de tout ça, c'est que nous étions heureux puisque que nous demeurions dans une rue où il n'y avait pas de voisin et nos parents nous aimaient beaucoup.


Dans la vie il y a des hauts et des bas. Il faut surmonter les hauts et repriser les bas. - Jacques Chirac